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Mes premiers congés payés

Chapitre 24

Trash

Lorsque j’arrivais à la maison, les filles étaient entrain de s’habiller, Jeanine me cria de la chambre, « je suis bientôt prête, comme il n’est pas tard on va à la séance de 18h et après direction la crêperie tous les deux », alors que j’allais demander pourquoi nous n’y allions tous que tous les deux, Brigitte sortit de sa chambre, je restais bouche bée, elle était habillée et maquillée et ne faisait pas du tout ado, mais plutôt jeune femme, par contre, vu la tenue, cela faisait aussi très salope, elle portait un chemisier blanc presque transparent sans rien dessous et on pouvait deviner ses petits seins qui pointaient déjà, une minijupe écossaise pour laquelle il n’avait pas fallu beaucoup de tissus, des socquettes blanches et des chaussures noires avec de petits talons, lorsqu’elle vit mon regard elle sourit, fit un tour complet sur elle-même, ce qui me permis de constater, de visu, qu’elle avait oublié de mettre une culotte, et me dit « alors, tu aimes ? Tu trouves comment ? Tu crois que mon copain va aimer ? »,

Moi : « si il n’aime pas c’est qu’il est homo, mais tu ne crois pas que ta mère va te dire d’aller te changer ? »

Brigitte : « ben non, je lui ai déjà montré ce que j’allais mettre, je l’avais posé sur mon lit quand elle est venu voir »

Moi : « et elle sait que tu n’as ni soutif, ni culotte ? »

Brigitte en souriant : « ben oui puisqu’il n’y en avait pas sur le lit tout à l’heure », à ce moment Jeanine sortit de sa chambre, je sifflais d’admiration et lui dis « tu es ravissante, j’ai de la chance de sortir avec deux superbes femmes ce soir, je vais faire des jaloux », Jeanine minauda en me remerciant, elle avait mis un chemisier noir que sa volumineuse poitrine remplissait, une jupe en coton blanche qui s’arrêtait juste au-dessus des genoux, et elle était pieds nus dans des chaussures à talons aiguille qui faisaient ressortir le galbe de ses jambes, autant la tenue de Brigitte m’avait plu, autant celle de Jeanine déclencha une érection alors que je me disais que j’allais pouvoir profiter de tout cela, pendant la soirée, et qui plus est tout le week-end.

C’est à ce moment là que Jeanine vit la sa fille, elle lui dit « tu n’as pas l’intention de sortir habillée comme ça ? Si ton père était là tu n’aurais jamais osé »

Brigitte : « ben je t’ai montré tout à l’heure et tu n’as rien dit, maintenant si je vais me changer on sera en retard et puis papa n’est pas là et c’est pour ça qu’on en profite pour sortir non ? »


Puis nous montâmes en voiture pour être à l’heure au cinéma, Jeanine monta devant bien sur, et en s’asseyant, sa jupe remonta à mi-cuisses, ce qui n’arrangea pas mes affaires au niveau de mon entrejambe, Brigitte monta derrière Jeanine, nous parcourûmes la distance en silence, car je suis sur que chacun, dans sa tête, était entrain de faire des plans sur la soirée.

Jeanine s’aperçut que mes yeux faisaient la navette de la route à ses cuisses, discrètement, elle posa ses mains à plat sur sa jupe et les remonta doucement ce qui eu pour effet de remonter sa jupe en même temps et alors qu’elle écartait un peu plus ses cuisses, je vis apparaître la fente de son sexe, je donnais un brusque coup de volant qui faillit nous faire verser dans le fossé, derrière, Brigitte gueula « eh qu’est-ce tu fais ? tu as bu ou quoi ? », Je donnais un petit coup de volant pour reprendre la route et Jeanine, me regarda avec un p’tit sourire crispé puis baissant les yeux constata l’effet qu’elle venait de produire, je bandais et mon pantalon était complètement déformé, je lui avais demandé de ne pas mettre de culotte, mais je ne pensais pas vraiment qu’elle le ferait, j’étais fixé, la soirée s’annonçait bien.


En arrivant au ciné, un groupe de jeunes nous attendait, Jeanine les connaissais tous et on me présenta comme le cousin de Paris, avec Brigitte cela faisait trois filles et il y avait aussi trois garçons, dont un s’empressa de serrer Brigitte de près. Les jeunes ne savaient pas encore ce qu’ils allaient aller voir, probablement le dernier « star wars » quand à Jeanine et moi, nous avions déjà fait notre choix mais avons ceux qui ne savaient pas non plus.

En regardant le programme, nous avions vu que le film « caligula » qui avait fait un peu scandale à sa sortie, deux mois plus tôt, était à l’affiche, Jeanine s’était laissé convaincre, et quand les jeunes évoquèrent « star wars » cela la rassura, nous prîmes nos places alors que les jeunes trainaient dehors, et nous regagnâmes la salle où une ouvreuse nous accueillit, Jeanine la reconnut immédiatement comme une amie d’enfance « Cathy je suis contente de te revoir » et elles se firent la bise, puis elles commencèrent à discuter de ce qu’elles étaient devenues, l’ouvreuse était divorcée et bien contente de l’être, et Jeanine lui dit qu’elle était toujours mariée avec Bernard, l’ouvreuse éclata de rire en lui disant « à l’époque tout le monde croyait que tu allais le jeter, pourtant, tu m’excuseras mais ça avait l’air d’être un sacré con, il a changé à ce point là ? »

Jeanine : « ben non, c’est toujours le même, il est même de plus en plus con et ça commence sérieusement à me gonfler » puis l’ouvreuse lui demanda qui j’étais et comme convenu Jeanine me présenta comme son neveux, Cathy me fit un grand sourire et lui dit « tu as de la chance d’avoir un neveu aussi mignon » puis comme les gens commençaient à arriver pour la séance, elle nous accompagna dans la salle, et nous demanda où nous voulions nous asseoir, Jeanine me devança en disant « ben plutôt au fond s’il te plaît », Cathy sourit à nouveau et dit « pas de problème, je m’attendais à ce que vous me demandiez le fond », elle nous dirigea dans la pénombre jusqu’au fond de la salle, puis nous faisant un clin d’œil elle dit « bonne séance, amusez-vous bien » puis elle partit pour récupérer 3 autres personnes qui arrivaient.


Avant de nous asseoir, j’eus le temps de voir qu’il y avait peu de monde dans la salle, et que les 3 personnes qui venaient d’arriver se disséminaient dans la salle, nous devions être en tout une vingtaine, 4 couples plus nous deux et quelques hommes seuls.

Jeanine avant de s’asseoir releva sa jupe et posa donc ses fesses en contact direct sur le siège, elle vit que je la regardais étonné et elle me dit « ben ce sera plus pratique comme ça non ? » et alors que je m’asseyais à mon tour, elle écarta les cuisses, sa cuisse gauche venant en contact direct avec ma cuisse droite, j’étais déjà en grande forme, ce contact n’arrangea rien, bien sur. Je posais ma main sur sa cuisse et commençait à la caresser doucement en remontant lentement vers la fourche de ses cuisses et donc son sexe. Jeanine, elle, posa sa main directement sur la bosse qui déformait mon pantalon et se penchant vers moi, me dit à l’oreille « hum, j’adore, nous allons passer une super soirée, mon poussin ».

Au moment ou les lumières s’éteignirent, l’ouvreuse rentrait dans la salle avec un couple de jeunes, immédiatement je reconnu Brigitte et son copain, Jeanine aussi, et elle dit « merde qu’est-ce qu’ils viennent foutre ici, ces deux là, je vais aller dire à Brigitte que ce film n’est pas pour elle », je la retins en lui disant « laisse les, ils ne nous ont pas vu, et est-ce vraiment nécessaire qu’ils sachent qu’on es venu voir ce film ? »

Jeanine : « mais quand même, tu sais très bien que c’est un film assez osé »

Moi : « oui, je le sais et eux aussi, et alors, ils ont 17 ans tous les deux, fous leurs la paix » et en même temps je passais mon majeur de bas en haut sur sa fente, elle gémit doucement, écarta encore un peu plus les cuisses et dit « oh après tout on verra bien, mais n’enlèves surtout pas ton doigt mon poussin, continue, fais moi tout ce que tu veux ». Ma main entre ses cuisses, je trouvais son clitoris sans problème, il était déjà gonflé d’envie, je le titillais, puis je glissais, sans aucun problème, un doigt dans sa fente trempée, un gémissement de plaisir fusa de ses lèvres et laissant sa tête basculer sur mon épaule, Jeanine me dit « branle-moi, fais-moi jouir s’il te plaît mon chéri ».

J’allais donner, avec plaisir, suite à la demande de Jeanine quand la lumière d’une lampe de poche nous éclaira et que nous entendîmes « bonbons, caramels, esquimaux, vous voulez quelque chose », j’enlevais ma main d’où elle était et Jeanine reposa sa main sur l’accoudoir, mais c’était trop tard, son amie Cathy nous regardait avec un grand sourire et dit « ton neveu hein, coquine, je m’en doutais un peu, bon je suppose que tu ne veux rien à sucer, tu as ce qu’il faut sous la main, bonne séance » et elle s’éloigna, à chaque fois qu’elle s’arrêtait il y avait des réactions similaires, les gens se redressaient ou changeaient de position, Jeanine dit « merde, j’espère qu’elle saura garder sa langue, en attendant tu m’as trop excité mon chaton, continues s’il te plaît, de toutes manières le mal est fait alors un peu plus un peu moins autant aller au bout des choses ».

Je remettais ma main entre ses cuisses, puis mon doigt dans sa chatte et recommençait à la branler doucement, Jeanine tentait de se retenir mais elle gémissait sous mes caresses, dans la rangée devant nous en décalé sur notre droite une autre femme était moins discrète et on l’entendait gémir de plaisir, son compagnon devait lui faire la même chose, deux rangées devant Brigitte avait posé la tête sur l’épaule de son copain et j’étais sur qu’elle aussi était entrain de se faire branler.

A un moment du film, Caligula se faisait pomper par une des vestales, et comme par hasard dans la salle les femmes présente disparurent de leurs sièges, la première fut celle du couple sur notre droite et alors que j’allais demander à Jeanine d’en faire autant, ce fut Brigitte qui se pencha en avant et disparue de notre champ de vision. Jeanine sursauta et dit « mais qu’est-ce qu’elle fait ? » je lui répondis à l’oreille « elle montre à son copain qu’elle peut se comporter en vestale et j’allais te demander d’en faire, ma tata chérie »,

Jeanine : « ben je peux pas laisser, faire ça, tu e rends compte, ma propre fille suce un mec au cinéma »

Moi : « fous lui la paix, ça fait un bout de temps qu’elle joue à touche pipi, elle me l’a dit l’autre jour quand tu me pompais sur la terrasse, elle me l’a dit aussi, alors laisse la faire, elle a 17 ans et quelque part c’est un peu de son âge »

Jeanine : « la p’tite salope »

Moi : « telle mère, telle fille ma tata chérie, et tu sais que vous n’avez que deux choses qui vous différencie ce soir »

Jeanine : « Ah bon lesquelles ? »

Moi : « au niveau vestimentaire, ta fille ne porte pas de soutif, et pour le reste, eh bien comme tu le vois, elle, elle est entrain de pomper la queue de son copain alors que toi tu as la bouche vide et maintenant j’aimerais beaucoup que tu me montres que tu peux jouer les vestales toi aussi », j’avais ouvert mon pantalon, Jeanine oublia sa fille, descendit la fermeture de ma braguette, sortit ma queue, et juste avant de l’avaler me dit « elle est superbe, je veux que tu me jouisses dans la bouche mon poussin » et elle plongea sa tête entre mes jambes, dans la position ou elle était je ne pouvais faire qu’une chose, je passais ma main le long de son dos et atteignis ses fesses, je tirais sur sa jupe et une fois son cul à nu, je passais un doigt le long de sa raie puis m’arrêtais sur son p’tit trou pour le titiller, Jeanine se cambra pour me montrer ce qu’elle voulait, et je fis glisser mon majeur dans son anus, elle se déchaîna sur ma bite, et c’est en lui branlant le cul que je me vidais dans sa bouche, en retenant un cri de plaisir, celui de Jeanine fut étouffé par ma queue qui se vidait au fond de sa gorge, et heureusement car sinon, je pense que tout le monde l’aurait entendu, déjà le feulement qu’elle poussa fit se retourner l’homme qui se faisait sucer sur notre droite et il vit mon doigt dans l’anus de Jeanine, de voir ce cul doigté, du le stimuler , car quelques secondes après, alors que Jeanine se relevait, je l’entendis distinctement dire à sa compagne « avales tout ma p’tite salope, avale mon foutre ».

Brigitte se releva peu de temps après sa mère, et très vulgairement, s’essuya la bouche avec le dos sa main en disant « putain, tu as mis la dose, j’adore ça », Jeanine qui avait entendu fit seulement ce commentaire : « tu avais raison, mon poussin, telle mère, telle fille, il va falloir que je discute avec elle quand même », puis nous regardâmes la fin du film, alors que le générique commençait à défiler, Brigitte et son copain se levèrent dans le noir et sortir de la salle, ce qui nous évita de nous demander comment nous allions faire pour les éviter.

Dans le hall, nous croisâmes Cathy qui sortait elle aussi, et elle demanda à Jeanine ce que nous allions faire car elle aurait bien aimé se faire une petite crêperie avec nous pour discuter du bon vieux temps, puis alors que je m’éloignais pour les laisser discuter je l’entendis qui disait à Jeanine « alors c’était bon, tu as tout avalé, toujours aussi salope à ce que je vois » je me retournais pour voir Jeanine rougir jusqu’au oreilles et répondre « tu nous a vu, tu étais où ? »

Cathy : « juste derrière vous, j’étais sur qu’en fait de neveu, tu venais avec un coquin », j’aimais l’expression qu’elle venait d’utiliser en me qualifiant de « coquin » puis j’entendis Jeanine lui répondre « ben pas ce soir, nous attendons Brigitte pour la ramener car demain elle part de bonne heure en déplacement pour un match de hand » sa copine répondit « dommage, ben un autre jour peut-être, on aurait même pu finir la soirée chez moi, on aurait été tranquille ». Puis elles se firent la bise et Jeanine me rejoignis, je lui dis « elle te proposait carrément une partie à trois ta copine »

Jeanine me dit « ce soir c’est nous deux » et nous regagnâmes la voiture pour aller à la crêperie, je lui glissais à l’oreille « demain aussi nous sommes seuls »

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