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Mes premiers congés payés

Chapitre 25

Trash

Ce que je venais de dire à Jeanine fit son chemin dans son esprit le temps que nous arrivâmes à la voiture, elle me dit « Brigitte sera là »

Moi : « si tu lui dis qu’on va passer la soirée chez ta copine d’enfance pour se remémorer les vieux souvenirs et qu’elle peut faire ce qu’elle veut de sa soirée, tu vas voir ce qu’elle va choisir »

Jeanine : « ok mais il faut appeler Cathy dès demain matin », une voix derrière nous dit « tu veux m’appeler pour quoi ? »

Jeanine : « oh tu es là »

Cathy : « ben ma voiture est juste derrière la votre, pourquoi veux-tu m’appeler demain ? »

Jeanine : « ben pour te dire que demain soir nous sommes dispo et que nous n’avons rien de prévu », un grand sourire éclaira le visage de son amie, elle se rapprocha de nous et avançant une main, elle la posa directement sur mon entrejambe en disant « super, soirée coquine alors, j’ai envie de goûter à la même chose que toi », en même temps elle massait doucement mon sexe qui était entrain de durcir sous sa caresse, sentant mon sexe grossir, elle dit à Jeanine, « tu te rends compte ma chérie qu’il est entrain de bander devant toi alors que c’est moi qui le caresse, c’est bien un mec, dès que tu touches la queue, tu la fais durcir, mais un peu de fidélité , c’est pas mal non plus, je pense que tu devrais le punir pour ça », Jeanine sourit et dit « ben, on pourra le punir demain soir toutes les deux, c’est ce que tu veux si j’ai bien compris »

Cathy : « alors là tu me fais plaisir, oui, on le punira demain et toutes les deux, il sera à nous et devra faire ce qu’on lui demandera »

Jeanine pris le bras de Cathy et se dirigea vers sa voiture, qui était juste derrière la mienne en me disant « restes là, la punition va commencer dès ce soir », puis elles s’éloignèrent et s’arrêtèrent près de la voiture de Cathy, je n’entendais que des murmures sauf à un moment ou Cathy s’esclaffa et dit « non, c’est pas vrai, et il aime ça, wow, j’en ai toujours eu envie mais sans pouvoir le faire, et tu crois que je pourrais » et la réponse de Jeanine fut « je te le promets », elles continuèrent à discuter à voix basses en s’esclaffant à tour de rôle puis se firent la bise et Jeanine revint vers moi alors que Cathy montait dans sa voiture en me faisant un p’tit signe de la main.

Je bandais et de savoir que c’était de moi qu’elles avaient discuté n’avait rien arrangé, Jeanine vint vers moi et m’embrassa tendrement sur la bouche puis me dit « allez on rentre, j’ai envie de toi ».

Nous étions juste derrière la voiture et le parking du cinéma était pratiquement vide, je pris Jeanine par les hanches en lui disant « si tu as envie, moi aussi et je vais te le prouver » j’ouvris mon pantalon et baissais ma braguette alors que Jeanine me disait « non, pas ici »,

Moi : « ben si maintenant et ici, il n’y a personne, et j’ai, moi aussi, très envie de toi, appuies toi sur la voiture ma tata chérie », dans cette position, nous étions face à l’entrée du parking et en cas d’urgence, nous pouvions reprendre une attitude normale. Je me mis derrière Jeanine, soulevait sa jupe sur ses reins, et d’un coup de rein m’enfonçais dans sa chatte trempée, alors que les dernières voitures quittaient le parking en passant pas très loin de nous, je lui dis en commençant à la limer « tu n’avais pas envie c’est ça ? »

Jeanine en gémissant : « si, mais ici c’est risqué, si quelqu’un arrive »,

Moi : « ben justement, en public avec le risque de se faire voir, je te rappel qu’on vient de faire la même chose au ciné et que tu n’as rien dit, tu t’es contenté de jouir ma tata adorée » et je la pilonnais de plus en plus vite, Jeanine gémissait à chaque coup de reins « oh ouiii, mets moi tout, fais moi du bien mon poussin » je souriais et lui dit « tu veux toujours que j’arrête ? »

Jeanine dans un gémissement « non, surtout pas continues défonces moi la chatte, remplis moi avec ta queue », à chaque recul, je ressortais presque entièrement de sa chatte, elle jouit sous un dernier coup de rein alors que je m’enfonçais au plus profond de sa grotte et ne pu se retenir de crier sa jouissance, heureusement nous étions maintenant seuls et j’en profitais, elle était encore à sa jouissance quand je sortis de sa chatte, posais mon gland sur son anus et alors qu’elle gémissait « non » je poussais et lui pénétrais le cul, ce cul dans lequel j’adorais me trouver prisonnier. En quelques coups de reins je me vidais en elle alors qu’elle jouissait une nouvelle fois.


Quand je sortis de son cul, elle resta appuyée sur la voiture et me dit « approche petit salaud » quand je fus à côté d’elle, une de ses mains quitta le capot et je pris une claque qui retentit dans le silence du parking, tenant ma joue je lui demandais « ben tu n’as pas aimé ? »

Jeanine : « si mais tu aurais pu me demander avant de me baiser et de m’enculer, et surtout avant de te vider les couilles dans mon cul, espèce de p’tit salopard, alors avant de partir, tu vas me nettoyer, je veux que tu essuies tout avec ta langue, car je ne veux pas tâcher ma jupe, et dépêche toi sinon je t’en colle une autre, je me replaçais derrière elle, me penchais en avant pour faire ce qu’elle me demandait « non, à genoux, comme une petite merde qui obéit à mes ordres » je fis ce qu’elle me demandait et je lui nettoyais la chatte et le cul avec ma langue sur ce parking où, à tout moment quelqu’un pouvait arriver.

Jeanine jouit sur ma langue et je dus nettoyer à nouveau sa chatte, quand elle estima être propre, elle se redressa, et alors que j’étais toujours à genoux, me balança une autre gifle qui cingla ma joue et claqua dans la nuit, « debout saloperie, on rentre ».

Je me relevais et allais lui tenir la portière, puis la refermais et montais en voiture, j’actionnais le démarreur quand elle me dit « sors ta bite, j’ai envie de jouer avec en attendant d’être à la maison » et c’est en me faisant masturber que nous retournâmes à la maison, alors que j’allais me rhabiller pour descendre de voiture, Jeanine dit « non, laisses là comme ça, un peu d’air frais va lui faire du bien », puis nous traversâmes la cour, moi la bite à l’air et Jeanine marchant devant moi, en faisant onduler son cul et en exagérant le mouvement ondulatoire, ce qui évidemment m’empêcha de débander.


A la porte je lui dis « Brigitte va nous entendre, il vaudrait mieux que je me rhabille », avec un grand sourire Jeanine me dit « rhabilles toi mon trésor et ce soir tu dors avec moi, enfin dormir, si on peut dire ça », Brigitte était bien rentrée mais elle dormait profondément, sa porte de chambre ouverte, comme pour nous entendre arriver, elle ne se réveilla pas et nous nous arrêtâmes quelques secondes pour la regarder dormir, nue sur son lit, elle dormais sur le ventre, les jambes légèrement écartées, Jeanine, avec un sourire attendrit me dit à voix basse « elle est belle ma fille hein, le salaud qui va la séduire aura de la chance », je lui répondis à voix basse « oui, mais moi, c’est ma tata que je préfère, son sexe toujours humide et son p’tit trou dans lequel j’adore m’enfoncer et me sentir prisonnier »,

Jeanine tira la porte de la chambre pour la fermer et me regardant me dit « ben tu vas me prouver ça tout de suite poussin, je veux ta bite partout ce soir, dans ma bouche, dans ma chatte et au fond de mon cul » et me prenant la main elle m’emmena dans sa chambre.

La nuit fut délicieuse et au petit matin, Jeanine me réveilla en me suçant, mes forces s’étant reconstituées, elle eu droit à une érection très rapidement et alors que j’émergeais, elle se mit à genoux et dit « prends moi comme la chienne que je suis », le genre de demande qui ne se refuse pas, et donc je m’exécutais, Jeanine mordit l’oreiller pour ne pas réveiller Brigitte, et quand j’explosais à nouveau dans son cul, l’oreiller souffrit de sa dentition, et étouffa tant bien que mal le hurlement qu’elle poussa.

Quelques minutes plus tard, nous entendîmes toquer à la porte, « qu’est-ce que tu veux ? » demanda Jeanine à Brigitte, celle-ci répondit « ben je t’ai entendu crier, alors je me demandais ce qu’il se passait »

Jeanine : « ce n’est rien, j’ai mal au dos et ton cousin me masse, vas te préparer, je vais aller faire les p’tits déj et ce sera prêt quand tu seras habillée »,

Brigitte : « ok maman », je m’étais allongé sur le dos pour reprendre mon souffle et surtout pour savourer le plaisir que je venais d’avoir, Jeanine se redressa sur un coude, se pencha au-dessus de moi, m’embrassa à pleine bouche et me dit « merci mon poussin, super nuit, et la ce dont j’ai envie maintenant c’est d’être à l’heure d’arrivée de tes amis et plus encore à ce soir, parce pour la journée je ne sais pas trop comment ça va se passer, mais ce soir, je sais et j’en mouille d’avance, je lui demandais « tu ne veux pas me dire ? », « non, mon chéri, sinon il n’y aurait plus de surprise ». Et sur ces paroles nous nous levâmes pour aller déjeuner avec Brigitte.

Quand Brigitte nous rejoignis, elle était en peignoir, après nous avoir fait la bise, elle dit « au fait, en rentrant du cinéma avec Sébastien, nous sommes passé chez ses parents pour grignoter un p’tit truc et Micheline a demandé que tu l’appel ce matin, elle voulait te proposer un truc », après le p’tit déj Brigitte nous dit qu’elle allait finir de s’habiller, quand elle fut sorti de la cuisine Jeanine dit « qu’est-ce qu’elle peut bien vouloir cette salope » puis à moi « tu sais je lui ai piqué Bernard et elle m’en a voulu, c’est seulement il y a 3 ans qu’elle m’a dit « on arrête de se faire la gueule, tu es mariée avec lui et franchement, je ne sais pas si je serais allé jusque là », et on a fait la paix, nous avons fait toute notre scolarité ensemble, elle était connue de tous les mecs pour être celle qui avalait, alors que moi j’en faisais autant mais plus discrètement », je souris devant cette aveu, puis Jeanine dit « bon, je vais l’appeler pendant que tu prends ta douche, comme ça ce sera fait, et après je range et je fais un peu de ménage, car j’espère que tu n’as pas oublié que nous avons du monde aujourd’hui »

Moi : « non bien, sur, et même que tu m’as promis que tu ferais tout pour récupérer les photos »

Jeanine : « t’inquiète mon poussin, quand je promets je tiens et je vais voir comment on va pouvoir les récupérer ».

Sur cette promesse, je partis à la douche, Brigitte me vit passer, elle m’appela, et fit tomber son peignoir sous lequel elle était nue, je regardais avec plaisir ce qu’elle m’offrait, puis en minaudant elle me demanda : « alors le film hier soir, il était bien ? », je la regardais et lui répondis « ben autant que pour toi et ton Sébastien », elle sursauta « comment ça ? »,

Moi : « ben si tu avais fait attention, tu aurais vu que nous étions 4 rangées derrière vous, et ta mère a moyennement apprécié de voir te pencher entre les jambes de ton copain pour lui pomper le dard »

Brigitte : « merde, je vais prendre une raclée »

Moi : « non, je l’ai calmé et lui ai dit que tu étais à un âge ou on découvre, et qu’il fallait bien que tu en passes par là, je t’ai sauvé la mise sur ce coup là, elle était prête à se lever et à venir t’en coller une », Brigitte me sauta au cou pour m’embrasser « merci, cousin, tu es super », de sentir son corps nu et chaud contre moi, réveilla quelques sensations, je la repoussais et lui dit « mais tu risques d’avoir une discussion, car elle veut t’expliquer certaines choses »

Brigitte : « merde elle va me faire chier avec les abeilles, ou lors les rosses et les choux fleurs », j’éclatais de rire « non, je ne pense pas, elle sait que tu en connais pas mal déjà, donc je ne pense pas qu’elle tourne autour du pot, allez dépêche-toi de te préparer, il faut partir bientôt », puis je filais sous la douche.

J’étais entrain de m’essuyer quand Jeanine rentra dans la salle de bains « hum, j’adore te voir tout nu mon poussin, bon je viens d’avoir Micheline, son oncle tut un cochon aujourd’hui et elle proposait que tu ailles la chercher pour y aller et me ramener en même temps de la viande, je lui ai dit qu’aujourd’hui c’était impossible, alors elle a proposé demain matin, et là, j’ai dit oui parce que je vais payer nettement moins cher, donc nous avons convenu que tu irais la chercher vers 10h, ça ne te déranges pas j’espère et puis ça me rendra service », comment lui refuser ça après tout ce qu’elle me donnait depuis presque une semaine ? Et puis je me disais que visiter une porcherie avec une grosse truie comme Micheline, pouvait avoir du bon, je répondis à Jeanine qu’il n’y avait pas de problème, que j’irais.

Jeanine : « merci mon poussin, bon maintenant je vais discuter un peu avec ma fille, il faut qu’on mette certaines choses au point » puis posant une main sur mon torse, elle titilla mes tétons, l’un après l’autre, ce qui eu pour effet de les faire réagir immédiatement et en même temps de faire naître un début d’érection qu’elle flatta de son autre main en disant « hum, décidément, j’adore t’exciter » puis elle partit en me laissant en plan en rajoutant « au fait tu te dépêches de revenir pour m’aider à ranger »

Je me dépêchais de m’habiller, ce qui fut rapide, un pantalon, un tee-shirt et me précipitait dans le couloir pour essayer d’entendre la conversation entre la mère et la fille. Et voici ce que j’entendis

Jeanine : « ma chérie, hier soir nous étions juste derrière vous et j’ai vu ce que tu as fait à Sébastien, je trouve que tu vas un peu vite pour ton âge »

Brigitte : « écoutes maman, je vais être franche avec toi pour une fois qu’on discute, j’adore faire du bien à Sébastien en le suçant et j’adore avaler son foutre, au même titre que tu aimes celui de mon cousin depuis une semaine et celui du facteur depuis au moins 2 ans, alors je ne suis plus une petite fille, apparemment, j’ai les mêmes goûts que ma mère et j’ai envie de m’amuser un peu avant de m’attacher, et comme on dit telle mère, telle fille, autant ne pas faire tromper l’adage, et franchement je ne sais pas ce que ça te fait à toi quand ils te remplissent la bouche avec leur foutre, mais moi, j’arrive à jouir rien qu’avec ça, alors je suis vierge et j’ai l’intention d’y rester pour l’instant, je ne dirais rien à papa et toi tu me laisses m’amuser tranquillement, je t’aime et je veux que ça reste comme ça », elle tombèrent dans les bras l’une de l’autre et quelques minutes plus tard j’accompagnais Brigitte au stade.

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