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Mes premiers congés payés

Chapitre 26

Trash

Dans la voiture, je dis à Brigitte « tu as été un peu dur avec ta mère, ce n’est ni plus, ni moins que du chantage que tu lui fais », elle éclata de rire et me dit « ben au moins, maintenant l’avantage c’est qu’elle sait que je sais et elle va me foutre la paix, sauf si je vais trop loin, mais bon ça je vais faire attention », puis elle s’avachit un peu dans son siège, écarta les cuisses et commença à se caresser doucement en passant un doigt le long de sa fente, elle vit que je regardais, bien sur comment ne pas le faire ? Brigitte continua en me disant « j’adore me caresser le minou et me branler le bouton, ça me fait un bien fouet puis comme ça je m’échauffe un peu, c’est de l’entrainement » et elle éclata de rire, tout en continuant, puis sa main gauche vint se poser sur ma cuisse et elle me dit « mais si tu veux je peux faire mieux, on peu s’arrêter et je m’occupe de toi » je pris sa main et la posais sur sa cuisse en lui disant « non, ce qu’il s’est passé est déjà de trop, et je t’ai dit pourquoi », nous arrivâmes rapidement au parking du stade et la surprise, pas une seule voiture, je lui en faisait la remarque, elle rigola « j’avais envie de passer un peu de temps avec toi alors j’ai menti, le car n’arrive que pour 9h30 et le départ est prévu à 10h, tout le monde s’est donné rendez-vous vers 9h15, c’est-à-dire qu’on a une demi-heure à tuer, tu as une idée ? ».


Je calculais rapidement le temps qu’il me fallait pour rentrer en me dit qu’au pire, je ne serais pas à la maison avant 10h15 ou 10h30, et Albert et Germaine devait arriver vers 11h, par contre je pensais à ce qu’ m’avait dit Jeanine et je ne pourrais certainement pas l’aider, mais j’avais une bonne excuse, pendant ce temps, Brigitte continuait de se masturber, elle avait rentré deux doigt dans sa chatte et faisaient de lents va et viens en les rentrant complètement, ce qui ne me laissais pas insensible, je décidais de la laisser et de sortir de la voiture, quand elle vit que je descendais elle me dit « tu es un connard, j’aurais bien aimé que tu m’aides avec ta langue ou tes doigts au moins », je claquais la portière et la laissais seul.


J’entendis une voiture qui arrivait et je me dis que j’allais pouvoir échappé à Brigitte, je me retournais et vis la voiture de Micheline rentrer sur le parking, elle passa devant moi en me faisant un p’tit signe de la main et alla se garer près du bureau, son fils en sortit et vint vers nous, arrivé à ma hauteur il me dit « salut, ma mère veux vous parler, elle a demandé que vous la rejoignez à la voiture », je le regardais un peu gêné et lui dit « ok j’y vais, mais toi fais attention, pas de saloperie dans ma voiture, tu salis les sièges et j’te les fais nettoyer avec ta langue, c’est compris », un peu apeuré il me répondit « oui, oui » et il se dirigea vers la fenêtre côté passager, Brigitte avait entendu ma menace, et c’est exprès que d’une voix suffisamment, pour que je l’entende, elle dit « restes comme ça, sors ta bite et avance un peu, j’ai envie de te sucer », le gamin me regarda et je vis ses mains se diriger vers son pantalon alors que je m’éloignais pour rejoindre Micheline.

J’ouvris la portière côté passager et m’asseyais en la laissant ouverte, le visage de Micheline arborait un grand sourire « bonjour mon chaton, quand Sèb m’a dit qu’il devait retrouver Brigitte, je me suis douté que c’est toi qui serait là, donc j’ai pris la voiture pour l’accompagner », et tout en parlant elle avait posé sa main très haut sur ma jambe et commençait à me caresser doucement, je pris sa main et la posait sur sa cuisse, elle fit la moue et dit « ben on tout seul et les gamins sont occupés à discuter, laisses moi la sortir et la caresser », je souris et lui répondis « discuter, ça m’étonnerait, Brigitte est bien élevée »

Micheline : « je ne vois pas le rapport »

Moi : « ben si elle sait qu’on ne parle pas la bouche pleine, or quand je me suis éloigné je l’ai entendu demander à ton fils de sortir sa bite car elle avait envie de la sucer, donc bouche pleine, elle ne parle pas »

Micheline en se penchant un peu pour regarder vers ma voiture : « la p’tite salope, tu veux dire qu’elle taille une pipe à mon fils, c’est pour ça qu’il reste debout comme si il était collé à la voiture, ben merde alors, c’est bien la fille de sa mère »

Moi : « et ton fils est bien ton fils et celui de son père »,

Micheline : « allez, donnes la moi je la veux dans ma bouche en attendant demain ». Sur ces entrefaites, plusieurs voitures arrivèrent et le car suivi, je n’attendis pas, dès que je le vis, je rejoignis ma voiture pour rentrer, j’entendis seulement Micheline me dire « à demain chaton »


Lorsque j’arrivais à la maison, j’eus une surprise, la CX d’Albert était déjà dans la cour, je me dépêchais de les rejoindre sur la terrasse, Germaine me vit la première « ah, le voilà, bonjour mon chéri, on se fait la bise hein, on se connait bien maintenant » elle portait la même robe que le lundi précédent, ouverte jusqu’à la naissance de sa petite poitrine et en bas juste à partir de son entrejambe, je me penchais pour lui faire la bise, elle déposa un baiser sur mes lèvres, je me relevais et tendait la main à Albert qui attaqua tout de suite « salut lopette, alors il parait que tu as passé une bonne semaine » devant mon regard surpris, il rajouta « ben oui, on est là depuis une bonne ½ heure alors on a discuté de toi tu penses bien, d’ailleurs, tout comme pour ta cousine, tu vas appeler Germaine tata et moi ce sera tonton, j’aime bien ça » il lâcha enfin la main qu’il broyait depuis qu’il avait commencé à parler, je m’approchais de Jeanine et là sans que je n’ai le temps de réagir, je pris en claque et elle ne me laissa pas le temps de réagir « petit salaud, tu devais te dépêcher pour m’aider, et au lieu de ça, tu arrives quand tout est fini et tu as fait attendre nos invités, ça mérite une punition, déjà, pour commencer tu te déshabilles, ensuite je vais te mettre une bonne fessée et pour le reste de la journée c’est toi qui va bosser, tu nous servira l’apéro et le repas dehors, tu débarrasseras et tu feras la vaisselle, allez dépêche-toi de te déloquer », baissant la tête, je fis ce que Jeanine me demandait, une fois nu, j’attendis les mains dans le dos, Albert s’esclaffa « regardez mesdames, on parle de fessée et cette petite salope se met à bander, c’est phénoménale ça, à croire qu’il aime ça », Germaine sourit et Jeanine me dit « allez en position pour ta punition », je me mis en travers de ses cuisses, elle les ouvrit pour y loger mon érection, puis elle les serra dessus, et commença à me claquer les fesses, ce que ne voyait pas Albert et Germaine, c’est qu’en même temps elle bougeait ses cuisses un peu grasses dans une délicieuse masturbation, malgré la fessée je prenais du plaisir à sentir le gras de ses cuisses ma branler la queue, les claques tombaient de plus en plus fortes et les larmes coulaient de mon visage pour tomber sur la terrasse.


Quand elle en eut marre, Jeanine me saisit les cheveux et me força à me relever en tirant dessus, Germaine fit « wow »et Albert éclata à nouveau de rire « j’avais raison, cette petite salope adore se faire fessée, regardez sa bite, droite comme un I » et il se pencha en avant pour être à bonne distance pour me mettre une pichenette sur le gland, « aïe », Jeanine me dit « tais-toi, tu n’a rien à dire, et tu ne parleras que lorsqu’on te le dira, il est l’heure de boire l’apéritif, va chercher le plateau que j’ai préparé dans la cuisine », je rentrais dans la maison, et une fois dans la cuisine je me passais un peu d’eau sur le visage pour effacer les traces de larmes, quand je revins, Jeanine était entrain de leur raconter en détail les deux matins précédent et la douche dorée qu’elle m’avait fait prendre, pendant qu’elle parlait je regardais Germaine, elle avait écartée un peu ses cuisses et j’avais sous les yeux les touffes de poils gris de sa chatte, Albert lui portait un tee-shirt sans manche, mais son ventre proéminent, faisait que le bas du tee-shirt s’arrêtait au-dessus de son nombril, par contre au niveau de sa braguette, c’était la révolution, une bosse énorme déformait son pantalon.

Jeanine me tira de ma rêverie, « alors tu attends quoi pour servir, une nouvelle fessée ? », je fis le service, et j’eus même le droit de boire une bière avec eux, Jeanine dit à Germaine « j’ai pensé que la bière serait mieux, déjà avec la route que vous venez de faire, bien fraîche, ça fait du bien », et elle rajouta en souriant « et puis sa rempli vite une vessie, moi dès que j’en bois, l’envie arrive rapidement derrière, et depuis ce matin je me suis refusé à aller aux p’tit coin, je voulais me garder pour vous, enfin pour lui, mais le faire devant vous »,

Germaine écarta encore un peu les cuisses en signe d’excitation et dit « c’est très gentil de ta part, figure-toi que lundi c’était la première fois pour moi, mais que depuis jeudi, j’avais hâte d’arriver à aujourd’hui, pisser sur ce p’tit, m’a procuré une jouissance phénoménale et c’est lui qui en a profité quand il m a essuyé d’ailleurs ».

Albert : « ouais, bon ça va, on va pas en faire un plat non plus, si cette petite salope aime ça, autant lui donner ce qu’elle veut, ah et puis donnes lui ton cadeau comme ça, ce sera fait, et puis j’ai envie de voir comment ça va lui aller »

Germaine sortit un petit paquet de son sac et me le tendit en disant « c’est pour te remercier de ce que tu m’as déjà donné et de ce que tu vas me donner aujourd’hui, c’est Albert qui a choisit et il va t’expliquer pourquoi une fois que tu auras ouvert et mis ce qu’il y a dedans ».

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