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Mes premiers congés payés

Chapitre 27

Trash

C’était une petite boîte carrée et plate, j’enlevais délicatement le papier cadeau et j’ouvris la boîte, je vis tout de suite ce que c’était, mais je le pris et le dépliait pour que tout le monde puisse voir le string noir en dentelle et entièrement transparent qu’on venait de m’offrir, Albert, qui venait de siffler sa bière en 3 gorgées, pris la parole « avec ça tu seras une parfaite petite pute, et quand on fait un cadeau à une pute elle l’essaye et après elle fait tout ce qu’on lui demande alors enfile-moi ça et vite, qu’on passe aux choses sérieuses ».

Je m’exécutais pendant que Germaine disait à Jeanine « la vendeuse nous a dit que ça devenait un phénomène de société chez les jeunes filles, qu’elle en vendait de plus en plus, je voulais en prendre un pour moi mais Albert me l’a interdit » Albert lui coupa la parole « ben ça sert à rien de dépenser du pognon pour que dalle, tu ne mets jamais rien, donc c’était inutile » Germaine fit un peu la mou et ils se retournèrent car je venais de me redresser et je rangeais tant bien que mal mon érection dans le string.

Albert dit « tu es mignonne comme tout avec ça ma p’tite salope, on dirait une vraie p’tite pute, et il me claqua fortement les fesses, j’étais au bord de la terrasse et sous le coup, je partais en avant et me retrouvais à 4 pattes dans l’herbe, alors que je faisais mine de me relever, Albert dit « restes comme tu es lopette, j’ai les dents du fond qui baignent et il est temps que je fasse la vidange, puis il se leva et me rejoignis.

Albert m’ordonna de me tourner « pour que les femmes te voient bien prendre ta douche, ma salope » nous étions de profil par rapport à la terrasse et Jeanine comme Germaine venaient de changer de place pour mieux voir, elles nous faisaient face, puis Albert attrapa le bas de son tee-shirt, l’enleva et le jeta à Germaine, de voir son gros bide bouger comme de la gélatine me fit hésiter, pas longtemps, il me balança une gifle et dit « allez p’tite pute au boulot, c’est toi qui enlève le bas », je déboutonnais son pantalon, baissais sa braguette et fit descendre son pantalon, il souleva ses pieds un à un puis m’arrachant le pantalon, il lui fit suivre le chemin de son tee-shirt, puis alors que je ne bougeais pas, une nouvelle claque cingla ma joue et il dit « eh, j’ai dit tu enlèves le bas, donc tu enlèves tout, et dépêche-toi, j’ai tellement envie que si ça continue je vais faire dans mon calbut », je me relevais un peu pour attraper l’élastique de son slip de chaque côté, les larmes coulaient sur mon visage, mais j’étais aussi très excité de revoir cette bite aussi grosse, je descendis le slip en faisant attention, pour ne pas prendre une autre claque, et sa queue tomba le long de sa cuisse, je me demandais comment il faisait pour ne pas bander alors que moi j’étais au maximum de l’excitation, je sentais ma queue qui tendait la dentelle du string, j’entendis alors Jeanine dire à Germaine « wow, quelle bite, putain, tu dois pas t’emmerder avec un engin pareil pour faire joujou », Germaine répondit « ben figures toi que ce n’est pas toujours facile, tu vas voir quand il bande, c’est encore plus impressionnant, et il ne peut pas me la mettre partout, par contre je reconnais que quand il me baise, c’est phénoménal, il me remplit complètement, et lundi c’était encore mieux, quand le p’tit l’a sucé, j’ai eu l’impression qu’elle était encore plus grosse », fier de ce que je venais d’entendre, je finis d’ôter le slip d’Albert et le jetait sur la terrasse en levant la tête pour regarder les femmes, Jeanine avait ouvert sa blouse et tout en discutant se caressait, et Germaine en faisait de même, toutes les deux cuisses écartées, tournées vers nous, une chatte complètement rasée et une autre pourvu d’un buisson gris et blanc assez fourni.


Albert ne disant plus rien, je levais la tête et vis qu’il fixait le sexe de Jeanine, celle-ci s’en aperçu aussi et écarta un peu plus les cuisses, Germaine demanda à Jeanine « je peux toucher ? »

Jeanine « oui, bien sur ce sera la première fois qu’une femme me touchera, mais aujourd’hui je me sens prête à tout tellement je suis excitée » Germaine posa une main sur le sexe rasé et la caressa doucement, puis un doigt appuya un peu plus sur les grandes lèvres pour les ouvrir, Jeanine gémit, j’avais sous les yeux la queue d’Albert qui commençait à tressauter et à grossir, quand à la mienne, elle ne demandait qu’une chose, sortir de sa prison de dentelle, Germaine dit « c’est doux et agréable à caresser en plus tu es trempée ma chérie » et son doigt s’enfonça un peu plus entre les lèvres de Jeanine qui répondit à cette intrusion par un long gémissement, Germaine poursuivi « eh bien, pour une première fois, tu as l’air d’aimer » et poussant sur son doigt, elle le fit disparaître à l’intérieur de Jeanine.


Albert et moi étions hypnotisés par la scène qui se déroulait sous nos yeux, Germaine en souriant dit à Albert « dis donc toi, je croyais que tu avais une grosse envie, dépêche-toi un peu, nous aussi, nous avons envie de nous vider » Albert repris ses esprits et me dit « tourne-toi lopette, que je te pisse à la raie, "mémène" tu prends des photos bien sur, qu’on ai quelques souvenirs », je fis ce qu’il me demandait, et presque aussitôt je sentis un jet chaud me cingler le dos, puis descendre doucement le long de ma colonne vertébrale, Albert me donna un coup de pied dans les fesses et dit « écarte la ficelle saloperie, que je te nettoies le tunnel à merde », d’une main, je saisis la ficelle du string et l’écartais, j’étais en équilibre sur un bras et ce n’était pas facile de maintenir la position, puis je sentis le jet chaud de son urine cingler mon p’tit trou, en même temps je sentais les éclaboussures sur mon dos, mes mains et l’urine chaude qui coulait sur mes testicules, puis le jet s’arrêta « tourne-toi saloperie, que je finisse sur ta p’tite gueule de fiente et dans ta bouche » je lâchais la ficelle du string et me retournais de manière à voir ce que faisaient Germaine et Jeanine, je ne fus pas déçu, Jeanine avait deux doigts dans la chatte de Germaine et la branlait avec des mouvements rapides du poignets, alors que Jeanine titillait son clitoris, Germaine nous mitraillait avec l’appareil photo.


Je me retrouvais face à cette queue qui me faisait tant envie, Albert me dit « ouvres la bouche sous-merde, puisque tu as l’air d’aimer, autant ne pas tout jeter par terre ce serait du gâchis », j’ouvrais la bouche et fermais les yeux, Albert en riant dit « regardes mémène, un vrai p’tit urinoir » et il recommença à s’épancher, le premier jet me cingla le front, puis descendant un peu, Albert visa ma bouche, je dû déglutir pour respirer et bien sur je toussais un peu, Albert rigola « alors lopette, c’est trop fort, on s’étouffe, avales tout ma salope, et c’est pas fini, j’ai l’impression que les filles ont très envie de t’arroser et de te donner à boire aussi » tout en disant cela, il manipulait sa queue pour m’arroser la figure puis le torse et finir entre mes jambes, j’étais complètement trempé, le jet commençait à faiblir et je ne doutais pas que ce fût bientôt terminé, je regardais les filles, Germaine s’était levée pour se rapprocher et Jeanine, derrière elle, avait passé une main entre ses cuisses pour continuer à la branler.


Le jet s’arrêta et Albert me dit « approches ta p’tite bouche de pute, pour essuyer la bite à tonton Albert lopette » j’avançais la tête et tout comme le lundi précédent, il lâcha un dernier jet directement au fond de ma bouche, je m’y attendais un peu et ne fus pas surpris, je déglutis, puis sortant ma langue, j’essuyais son gland, je sentis immédiatement la réaction, sa queue commença à gonfler, et alors que j’ouvrais la bouche pour le prendre en entier tant que je pouvais, Germaine cria « stop, arrêtes tout de suite, Bébert, ça c’est pour après, à nous deux maintenant de lui donner à boire et de l’arroser, et ensuite il nous essuiera, pendant que tu prendras des photos, tu sais très bien ce que je veux, je veux le voir te sucer, te faire bander et ensuite je veux te finir à la main pour l’arroser de ton sperme, lui en mettre partout et après l’essuyer avec ma langue, mais hors de question de faire ça quand il est plein de pisse, il ira prendre une douche avant ».


Albert recula et les filles s’approchèrent, Jeanine avait le regard lubrique que je lui connaissais dès qu’elle allait me soumettre et c’est elle dit à Germaine « et si on s’mettait l’une en face de l’autre et qu’on se vidait toutes les deux en même temps sur notre petite salope », Germaine qui venait de donner l’appareil photo à Albert, applaudit en disant « super idée, Bébert, ne rates rien, fais nous de belles photos souvenirs » puis Jeanine me dit « allonges toi saloperie » et proposa à Germaine de se mettre au-dessus de ma figure alors qu’elle s’accroupissait au niveau de mes hanches, cuisses grandes ouvertes, quelques secondes plus tard, j’étais arroser par leurs deux jets d’urine tiède, Germaine recula un peu pour viser ma figure et ma bouche alors que Jeanine arrosait mon torse, et sans rien dire quand elles eurent presque fini, c’est dans ma bouche qu’elles finirent de se vider, ce fut difficile pour moi, j’avais la bouche pleine et pas facile de déglutir pour tout avaler, leur urine ressortait et s’écoulait à la commissure de mes lèvres, comme un récipient que l’on a trop rempli, et quelque part, à ce moment là, c’est ce que j’étais. Puis chacune leur tour elles vinrent s’accroupir au-dessus de ma bouche pour que je les essuies et je m’appliquais non seulement à bien le faire mais aussi à les faire jouir sur ma langue, Jeanine et Germaine jouirent aussi fort l’une que l’autre et je me dis que Marianne et Fernand devaient en profiter. Puis Jeanine me dit « vas prendre une douche petite salope, il te reste encore à te faire arroser de foutre et c’est moi qui prendrais les photos ».


Je profitais de la douche pour laver mon cadeau, j’aimais sentir mon érection prisonnière de ce string en dentelle qui ne cachait rien et j’adorais sentir la ficelle caresser mon p’tit trou à chaque pas, lorsque je fus séché, j’enfilais à nouveau la culotte et allais retrouver les autres sur la terrasse, alors que je m’approchais de la table, je vis qu’ils étaient entrain de regarder des photos et entendis Germaine dire à Jeanine « jamais je n’aurais pensé faire ça un jour, me faire prendre en photo entrain de pisser sur quelqu’un, c’est très excitant et ce gamin est doué avec sa langue ». Ils me virent arriver et Albert m’accueillis avec un « alors lopette prête à se faire arroser de foutre, et à faire du bien à ces dames, Germaine est impatiente, on vient d’apprendre que tu adores bouffer les culs, et ben tu vas être satisfait, ma mémène adore qu’on bouffe le sien, et comme ce n’est pas mon truc, tu vas pouvoir lui faire du bien avec ta langue et avec ta p’tite bite, parce que moi pas question de l’enculer, je la déchirerais », je le croyais sur parole, vue l’engin qu’il avait entre les jambes.


Je jetais un coup d’œil sur les photos, j’avais bien compris, c’était celles qu’Albert et Germaine avaient faite le lundi précédent, elles étaient étalées sur la table et Jeanine les regardait une à une, on m’y voyait avec le sexe d’Albert sur la langue, et dans la bouche, et aussi entrain de recevoir le plaisir et l’urine de Germaine, je dû rougir car Jeanine éclata de rire en disant « si tu as honte maintenant, il ne fallait pas provoquer ça, ma p’tite salope, en tout cas elles sont très excitantes ces photos, je suis trempés rien qu’à les regarder et Germaine aussi d’ailleurs », et elle me mis sous le nez la main qu’elle venait de ramener de sous la table en disant « lèches saloperie nettoies mes doigts trempés de son plaisir ». Je léchais les doigts qu’elle me présentait tout en faisant aller mon regard du sien vers les photos et vice versa, je croyais qu’elle avait complètement oublié sa promesse, mais non elle commença à demander à Germaine si ça leurs arrivaient souvent de faire des photos de ce style, Germaine lui répondit qu’ils avaient pris les premières lundi, et qu’elle trouvait que c’était une très bonne idée car depuis mercredi elle adorait se branler en les regardant.

Jeanine : « pourquoi depuis mercredi ? Vous avez réussit à les faire développer aussi vite ? »

Germaine en souriant : « oh c’est une drôle d’histoire, mais c’est vrai que quelque part nous avons eu de la chance, parce que je l’avais dit à Bébert dans la voiture, c’est pas le tout d’avoir les photos, comment on allait faire pour les faire développer sans question ? «

Albert intervint « ça c’est sur qu’on se posait la question, et puis comme dit mémène un sacré coup de chance »

Germaine : « si tu me coupes encore la parole, tu fias ceinture jusqu’à la fin des vacances, c’est compris ? J’ai commencé, je vais raconter ça moi-même et toi tu te tais un peu »

Albert : « excuses moi ma chérie, tu as raison, il vaut mieux que ce soit toi qui raconte, ce sera mieux fait, mais n’oublies rien »

Et germaine commença à nous raconter leur petite semaine de vacances.

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