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Mes premiers congés payés

Chapitre 29

Trash

En partant vers la cuisine, Jacques s’adressa sèchement à Mylène « quand tu as finis, tu me rejoins dans la cuisine » puis il franchit la porte battante qui permettait d’accéder à la cuisine, Mylène finit de mettre le couvert puis nous invita à nous asseoir à table en nous disant qu’elle allait chercher les entrées, Albert la dévorait des yeux, nous nous levâmes et Albert alla s’asseoir pendant que moi je me dirigeais vers la porte derrière laquelle venait de disparaître cette petite salope, Albert me demanda où j’allais, je lui répondis « tu regardes ce que tu veux donc je fais ce que je veux, vas t’asseoir et fais pas chier », j’arrivais derrière la porte et j’entendis la voix de Jacques dire à Mylène « suces salope, et dépêche-toi il faut que je fasse la bouffe, et tu avales tout, comme d’hab. », je poussais légèrement la porte et vis Jacques dos à la table pantalon baissé, sexe sortit et Mylène que le prenait dans sa bouche et commençait des va et vient rapides sur la colonne de chair, Jacques avait vu le mouvement de la porte et j’eus juste le temps de reculer pour qu’il ne me voit pas, je rejoignis Albert à table pour attendre les entrées, qui je le savais, n’allais pas arriver tout de suite.

Albert me dit « tu sais mémène, je trouve son idée géniale de prendre des photos de ses pensionnaires et de les mettre au mur »

Moi (Germaine) : « c’est sur, d’autant que tu as bien respecté ce qu’il disait, tu ne regardais pas l’objectif toi »

Albert (un peu gêné) : « comment ça ? ça veut dire quoi ce que tu viens de dire ? »

Moi : « espèce de vieux cochon, tu crois que je ne t’ai pas vu mater le cul de cette petite salope, en plus je suis sur que tu bandes » et passant la main sous la table Germaine vérifia ce dont elle était sur, et effectivement Albert était en grande forme, la main de Germaine revint sur la table au moment ou Mylène apportait les entrées, je la laissais servir puis quand elle s’éloigna, je dis à Albert : « tu es un salaud, je suis là, à côté de toi, et toi tu mates le premier cul qu’on te met sous le nez, sans voir en plus que Jacques ne prenait pas que des photos de portraits »

Albert : « quoi, qu’est-ce que tu veux dire ? Qu’est-ce qu’il prenait alors, il était juste en face de nous »

Germaine : « eh bien figure-toi qu’il était très intéressé par mes jambes, j’ai vu l’objectif descendre au moins 3 ou 4 fois et sur ces photos là, il n’y aura pas de portrait, à part celui de mes cuisses ouvertes et peut-être même mon sexe »

Albert faisant mine de se lever : « putain le salaud, le sale porc, je vais aller lui niquer sa tronche »

Je retins Albert par le bras « assis-toi, et tu ne bouges pas, je pense qu’il a pris des photos, mais je n’en sais rien pour l’instant, alors après le repas tu vas aller faire une sieste, tu t’es levé de bonne heure ce matin »

Albert en posant sa main sur une de mes cuisses sous la table : « une p’tite sieste coquine ma mémène, tu as vu, je suis déjà prêt »

Moi : « tu peux te brosser, ce n’est pas pour moi que tu bandes, mais pour le cul de cette petite salope, alors la sieste c’est tout seul mon cochon, moi je vais profiter du soleil sur la terrasse », mais j’avais aussi une idée derrière la tête.

Le repas finis, Albert boudeur, monta dans la chambre alors que j’allais m’asseoir sur la terrasse qui était en plein soleil, je pris un second fauteuil sur lequel je posais mes jambes, bien sur ma robe glissa de chaque côté de mes cuisses les laissant largement s’exposer au soleil, je voyais Mylène qui s’activait à débarrasser la table et à remettre le couvert pour le soir, puis je fermais les yeux et m’assoupis.

J’entendis un frôlement à côté de moi, j’entrouvris les yeux et je vis Mylène s’approcher en essayant de faire le moins de bruit possible, dès qu’elle fut assez près, une de ses mains effleura un de mes mollet, je sursautais et fis mine de me réveiller, « tiens qu’est-ce que tu fais là ? »

Mylène en fixant la fourche de mes jambes : « je venais voir si vous n’aviez besoin de rien, et vous avez la peau très chaude, vous n’avez pas peur d’attraper un coup de soleil ? Vous avez mis de la crème ? »

Moi : « ben non, je ne pensais pas que nus aurions un temps pareil alors je ne l’ai pas prise », sans rien dire Mylène fit demi-tour et partit pour revenir quelques minutes plus tard avec de la crème solaire, je lui dit « c’est gentil, merci » et tendait la main pour attraper le flacon qu’elle tenait, elle recula un peu sa main et me dit « si vous voulez, je vais le faire comme ça vous continuer à vous reposer », je me dis qu’après tout l’idée était bonne, et le lui dit « c’est très gentil, je veux bien, merci ».

Mylène me demanda d’ôter mes jambes de la chaise sur laquelle elles reposaient, puis rapprocha encore la chaise de la mienne et s’assit dessus jambes écartées en me disant tout en tapotant ses cuisses « reposez-les maintenant », dès qu’elle s’était assise, j’avais remarqué que j’avais une vue directe sur sa petite moule et le petite touffe de poils qui l’ornait et qui était aussi flamboyant et roux que ses cheveux, la situation n’était pas pour me déplaire, je relevais donc mes jambes et Mylène les pris par-dessous pour les poser sur chacune de ses cuisses, dans le mouvement, ma robe avait encore glissée vers ma taille et j’étais maintenant presque écartelée et surtout elle avait sur mon entrecuisse une meilleure vue que j’avais du sien.


Elle fit celle qui ne vit rien et commença à étaler la crème sur jambes, s’arrêtant au genou pour s’occuper de l’autre jambe, elle pratiquait doucement en tournant et remontant très lentement vers mes genoux, puis elle remit de la crème sur ses mains et commença à l’étaler sur ma cuisses gauche, en remontant lentement vers mon aine, lorsqu’elle y fut presque elle retira sa main et je poussais un petit soupir de frustration, je vis un sourire se dessiner sur ses lèvres, puis elle fit de même avec mon autre cuisse, mais au lieu de s’arrêter elle remonta un peu plus haut, au ras de ma moule, je sentis une onde de plaisir me traverser et ma chatte s’humidifia immédiatement alors quand un de ses doigt m’effleura les grandes lèvres, elle ne pu que constater que j’étais trempée, je relevais la tête et cherchais son regard quand elle me dit « vous aussi, vous n’en mettez pas, personnellement je trouve très agréable de ne pas porter de culotte, je ne vous gêne pas au moins ? », l’onde de plaisir qui m’avait traversé, avait déclenché des frissons et ma peau se couvrit d’une « chair de poule », Mylène le sentit sous sa main et me dit sournoisement « oh vous avez froid, voulez-vous que j’arrête pour que vous rentriez ? »

Moi : « surtout pas, continues, ce serait dommage que j’attrape des coups de soleil » et j’écartais un peu plus les cuisses pour lui faire comprendre que j’aimerais qu’elle aille un peu plus loin, je n’eus pas à attendre, à peine avais-je finis ma phrase qu’elle attrapait mon clito entre son pouce et son index et le fit rouler entre ses doigts, et alors que je gémissais de plaisir, je sentis mon bouton grossir sous la caresse, Mylène n’en arrêta pas pour autant sa caresse, le majeur de son autre main passa tout le long de ma fente, m’arrachant encore un gémissement alors que Mylène me demandait : « madame veut-elle que j’arrête ? »

Moi : « certainement petite salope, tu fais ça trop bien, continuuuuues », et encore une fois avant que je finisse ma phrase, son majeur glissa entre mes lèvres et me elle le fit glisser tout doucement dans ma chatte, alors que ses deux doigts s’occupaient toujours de mon clito, je crus que j’allais devenir folle, elle glissa un second doigt dans ma chatte en me demandant « c’est pas mieux comme ça ? », je ne pouvais plus parler, j’écartais mes cuisses au maximum pour lui faire comprendre que je voulais qu’elle me branle, elle compris le message et ses doigts commencèrent à prendre de la vitesse, alors que ceux qui tenaient mon clito, commencèrent à tourner en le serrant plus fort, je jouis et elle reçu mon plaisir sur ses doigts, elle compris et accéléra encore les mouvements dans ma chatte, en disant « hum, ça va glisser beaucoup mieux comme ça, et elle accéléra à nouveau, cette salope était entrain de me baratter la moule comme jamais on ne me l’avait fait, et je jouis deux autres fois sous ses caresses.

En nous racontant cela, Germaine avait les yeux dans le vague, Jeanine avait glissé une main entre ses cuisses et se caressait, alors que moi debout je bandais, Albert cassa le charme du moment : « dis donc salope, tu m’avais pas raconté ça, tu te fais pas chier de te faire gougnotter par cette petite pute pendant que je dors » Germaine sortit de sa rêverie et lui dit « ta gueule, tu es mal placé pour parler, salopard, tu m’as raconté comment elle t’avait réveillé de ta sieste ? Non alors tais-toi et laisses moi continuer », avant que Germaine ne reprenne Jeanine proposa de boire l’apéritif en leurs disant que le repas qu’elle avait prévu serait une sorte de pique-nique à prendre sur la terrasse. Germaine applaudit et dit « super, très bonne idée » et Albert dit qu’effectivement s’en était une. Jeanine me regarda sévèrement et dit « vas chercher le plateau que j’ai préparé, et sans renverser bien sur sinon… ». Une fois tout le monde servit, Jeanine invita Germaine à reprendre son histoire.

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