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Mes premiers congés payés

Chapitre 30

Trash

Germaine but une gorgée de martini et repris son récit.

Lorsqu’elle retira ses doigts, Mylène les porta à sa bouche ne me fixant, puis elle les lécha avec gourmandise et un seul commentaire « hum, vous avez bon goût », cette salope savait excitée les gens, je lui répondis « merci, mais et toi dans tout ça ? »

Mylène : « mais j’ai jouis moi aussi »

Moi : « lève-toi et viens à côté de moi », elle se leva en reposant délicatement mes pieds sur la chaise, un petit courant d’air s’infiltra entre mes cuisses et me fit un bien fou, Mylène était debout à côté de moi, je la regardais et lui dis « écartes tes jambes j’ai envie de vérifier »

Mylène en écartant un peu plus qu’il ne fallait ses jambes « oui, madame, voilà », je passais une main sous sa jupe, remontait doucement de sa cuisse à son aine et posais 2 doigt sur sa fente dépourvue de poils et d’une extrême douceur, je sentis immédiatement le degré d’humidité, je poussais sur mes doigts et la pénétrais avec, Mylène gémit et s’affaissa un peu pour que mes doigts aillent le plus loin possible, je lui dis « tu es trempée salope et tu aimes que mes doigts te fouillent hein ? »

Mylène : « oui madame, j’adore les sentir au fond de moi », je ressortis mes doigts et les glissais dans ma bouche comme elle venait de le faire avec les siens trempés de ma cyprine, et je dégustais le jus qui était dessus en la fixant dans les yeux, c’est ce moment que Jacques choisit pour venir sur la terrasse « ah tu es là, toi, qu’est-ce que tu fais au lieu d’être à la cuisine entrain de faire la vaisselle ? », c’est moi qui répondis « ne la gronde pas, elle a très gentiment proposé de me passer de la crème solaire »

Jacques ne quittant pas des yeux mes jambes ouvertes et dénudées assez haut : « bon ben apparemment c’est fini, alors au boulot, tu ne crois pas que je te paye à rien foutre ».

Vraisemblablement Jacques était en colère contre Mylène, qui lui avait pourtant une petite heure plus tôt sucé la queue et d’après ce que j’en avais entendu vider les couilles aussi. Je décidais de ne pas intervenir, Mylène baissa les yeux et partit vers la cuisine, Jacques se radoucit et me dit « désolé, mais il faut que la reprenne de temps en temps, sinon, elle passe son temps à discuter, elle ne vous a pas embêté j’espère ? »

Moi : « non, non au contraire elle est adorable et j’ai apprécié le p’tit service qu’elle m’a rendu avec la crème solaire »

Jacques : « c’est normal, elle le sait, son boulot c’est d’être au service des pensionnaires et si possible d’anticiper leurs besoins »

Moi : « eh bien je vous rassure, elle le fait très bien » je sentais encore ses doigts me baratter la foufoune.

Jacques : « bon, si vous n’avez pas besoin de moi, je vais aller développer les photos de ce matin »

Moi : « ben j’aimerais beaucoup vous demander quelque chose »

Jacques : « mais si je peux faire quelque chose, ce sera avec plaisir » et son regard sur mes jambes en disait long sur ce qu’il était prêt à faire, d’autant que je voyais son pantalon se déformer sous l’effet de l’érection que la vue que j’offrais venait de déclencher,

Moi : « ben, j’aimerais beaucoup visiter votre chambre noire et voir comment vous faites pour développer les photos et puis comme ça je pourrais voir celles que vous avez prise ce matin »

Jacques, une lueur de panique dans les yeux : « vous savez c’est une toute petite pièce et ce n’est pas facile de s’y tenir à deux et de développer en même temps »

Moi, écartant un peu plus les jambes pour le convaincre : « ben je me ferais toute petite, promis »

Jacques les yeux fixé sur mes cuisses et le regard essayant d’aller le plus loin possible sous ma robe : « ok, mais juste pour voir alors, je préfère développer tout seul », je me levais et lui dit : « allons-y, je suis impatiente de voir ça ».

Nous rentrâmes dans le salon et Jacques me fit passer par la porte qui était juste à côté de l’escalier et sur laquelle une plaque « privé » était posée, cette porte franchit, nous étions dans un bureau, il le traversa rapidement, mais j’eus le temps de voir sur la table de travail, un cadre avec une photo de Mylène à 4 pattes avec un collier de chien et une laisse qu’elle tenait entre ses dents.

Nous franchîmes une seconde porte qui nous emmena dans un petit couloir et Jacques ouvrit la première porte sur notre droite, en fait de petite pièce, elle était déjà de bonne taille, sur des fils des photos de paysage étaient entrain de sécher, Jacques me dit : « voilà mon sanctuaire et vous êtes la première pensionnaire à le visiter »

Moi : « et je vous en remercie, j’ai aussi très envie de vous voir développer les photos de ce matin »

Jacques : « je suis confus, mais comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je préfère faire ça seul », je décidais de changer de technique et lui dit assez sèchement « vous savez qu’Albert a faillit venir vous casser la gueule tout à l’heure ? »

Jacques sursautant : « ben pourquoi ? »

Moi : « tout simplement parce que je lui ai dit que quand vous avez pris les photos ce matin, j’ai très bien vu l’appareil descendre plusieurs fois plus bas que nos visage »

Jacques rougit et me dit : « ah bon, vous avez vu ça, je m’excuse, je suis vraiment désolé mais je n’ai pas pu m’en empêcher, vous avez de si belles jambes »

Moi : « j’ai eu l’impression que vous preniez plus que mes jambes en photo »

Jacques baissant la tête : « vous étiez si belle offerte comme ça, cela aurait été dommage de ne pas en profiter »

Moi : « donc je veux voir ces photos »,

Jacques haussa les épaules et dit : « puisque vous insistez », il alluma un petit néon et éteignit la grande lumière, puis il verrouilla la porte en me disant : « c’est juste pour que personne ne rentre pendant que je développe », je lui répondis qu’il n’y avait pas de problème et je cherchais du regard un endroit où m’asseoir, il me montra deux tabourets assez hauts et me dit « prenez-en un », je m’assieds et posait mes pieds sur les petits barreaux fait à cet effet et bien sur ma robe s’ouvrit généreusement et glissa de chaque côté de mes jambes, laissant apparaître mes cuisses nues plus haut que ne l’aurait voulu la décence. Jacques les fixa quelques secondes puis il ouvrit un grand placard rempli de bonbonnes de produits en me disant qu’il l’achetait en grande quantité car c’était moins cher qu’en petite, ce qui attira mon regard c’est les photos fixées à l’intérieur de la porte, des photos de Mylène en train de vaquer à ses occupations, ménage dans les chambres, et dans le salon, dressant la table, faisant la vaisselle, et toutes les photos avaient un point commun, on ne voyait pas son visage, Jacques ne l’avait prise que de dos, et sur toutes les photos, c’était le p’tit cul de Mylène qui était en premier plan, Jacques avait refermé la porte très vite, mais pas assez pour que je ne vois pas ces photos. Je lui dis « attendez, faites moi voir, ce sont de très belles photos, Mylène sait que vous la photographiez pendant qu’elle exécute ses tâches ? »

Jacques gêné rouvrit la porte et me dit : « ben au début, non, mais maintenant oui elle le sait et souvent elle prend la pose, pour moi »

Sur une des photos, Mylène était sur la terrasse, pratiquement dans la même position que moi quand elle était venue me retrouver, chemisier ouvert largement pour exposer son torse au soleil, une des jambes étalée sur un fauteuil placé en face d’elle et l’autre le pied remonté presque jusqu’à ses fesses, son sexe envahi de poils roux, offert à la photo, je demandais à Jacques « c’est une vrai rousse, cette photo est superbe »

Jacques : « oui mais maintenant elle n’en a plus autant, je lui ai demandé de s’épiler et de ne laisser qu’une petite touffe de poils au-dessus de son sexe, mais vous n’avez pas pu la voir tout à l’heure parce que vous n’avez pas soulevé sa jupe pour la caresser », je sursautais « vous nous avez vu ? »

Jacques en rougissant : « oui et j’ai même pris des photos »

Moi : « mais vous étiez où ? je ne vous ai pas vu »

Jacques : « ben je vous montrerais tout à l’heure, mais derrière le bar il y a une petite niche que je peux ouvrir de ma chambre et j’ai un zoom extrêmement puissant qui me permet de prendre de belles photos même si je suis loin de mon sujet », j’étais estomaquée, qu’il nous ai vu déjà, mais qu’il ai pris des photos et à mon insu, me mis en colère, « mais vous êtes un grand malade, qui vous a permis de prendre des photos de moi sans mon autorisation, si j’avais su tout à l’heure, j’aurais laissé Albert venir vous casser la gueule », Jacques pris un air contrits et me dit « excusez-moi, mais de vous voir vous offrir au soleil puis au caresses de Mylène m’a donné envie d’immortaliser ces scènes, Mylène n’est pas au courant non plus, mais de vous voir vous exposer de manière aussi indécente et ensuite quand Mylène est venue, je n’ai pas pu m’en empêcher, et là maintenant de la manière dont vous êtes assise, en offrant à mon regard vos cuisses et votre sexe, ça me donne envie de prendre d’autres photos.

Machinalement je resserrais mes cuisses, et les recouvrais avec les pans de ma robe, puis je réfléchis alors que Jacques continuait à préparer son matériel, il m’avait excité et après tout ce n’était que des photos, tout en réfléchissant, et très machinalement, mes cuisses s’écartèrent à nouveau, je sentis les pans de ma robe qui glissaient à nouveau mais je ne fis rien pour les retenir, j’écartais même un peu plus les cuisses pour accélérer leur chute, quelques secondes plus tard j’étais à nouveau, cuisses grandes ouvertes et chatte offerte, avec une idée qui me traversa l’esprit, je demandais à Jacques « si je vous laisse faire d’autres photos, vous accepteriez de me rendre un p’tit service en développant des photos que nous avons prises ce matin et qui sont un peu spéciales, mais je ne pense pas que ça vous dérange plus que ça, et franchement avec ce que vous venez de me dire, vous n’avez pas trop le choix, c’est ça ou je vais chercher Albert qui n’aimera pas du tout ce que je lui dirais »

Jacques : « ben pour des photos supplémentaires je suis d’accord » et prenant son appareil il commença à me mitrailler puis s’approcha pour faire des gros plans de mes cuisses et de mon sexe, je sentais une chaleur, que je ne connaissais que trop bien, qui commençait à monter en moi, je pris la pose et bougeait mes jambes comme il me le demanda, en disant « ben comme ça, la pellicule sera utilisée entièrement » quand la pellicule fut finie il posa l’appareil et me dit « je vais éteindre maintenant pour développer, vous pouvez m’attendre dehors si vous voulez »

Moi trop excitée pour partir maintenant : « non, non, je reste, je veux voir toutes les photos de ce matin », il éteignit la lumière ne gardant qu’un éclairage très faible, ouvrit l’appareil et commença son travail, je ne le quittait pas du regard et au bout d’une heure il me dit « bon ben on peut déjà jeter un coup d’œil », il ralluma le petit néon et je pus enfin voir les photos qu’il venait d’accrocher à des fils pour les faire sécher, c’était incroyable, il avait saisit avec son appareil les moments les plus coquins, des photos prises avec Albert aux divins moments passés avec Mylène, il avait capturé le mouvement des doigts de Mylène me barattant la chatte et il avait capté sur mon visage chaque moments de jouissance que j’avais eu, rien que de voir les photos j’étais trempée, je sentais le plaisir couler de mon sexe, rien qu’en regardant ces photos je jouissais.

Je dis à Jacques : « vous êtes un magicien de la photo, c’est phénoménal »

Jacques : « merci, c’est très gentil, mais c’est le modèle qui fait tout »,

Moi : « puis-je vous poser une question très indiscrète ? »

Jacques : « je pense qu’on point où on en est, il ne doit pas y avoir beaucoup plus indiscret »

Moi : « ça ne vous fait rien de faire ces photos puis de les développer après ? ça ne vous excite pas ? »

Jacques en souriant : « bien sur que si, je ne suis pas en bois, même si je ne suis pas tout jeune, d’habitude je me mets nu pour développer, les photos et quand c’est possible, Mylène vient me soulager »

Moi : « puis-je palier à son absence ? » Jacques : « vraiment vous ferriez ça ? »

Moi : « oui d’une part les photos à développer sont très spéciales et Mylène m’a mise dans tout mes états tout à l’heure, cette petite salope branle comme une reine », je descendis de mon tabouret, m’agenouillais devant Jacques, défis son pantalon et sortit de son caleçon un sexe relativement dur que j’avalais immédiatement en entier, Jacques gémit de plaisir quand ma langue lécha son méat et que ma main lui caressa les couilles, j’avais envie de son foutre et je le voulais rapidement, j’aspirais sa queue comme si je buvais avec une paille et quelques minutes plus tard je prenais 2 jets de sperme au fond de la gorge, j’avalais avec délectation ce nectar et me relevait alors que Jacques reprenait ses esprits en s’appuyant à sa table de travail, il finit par me dire « putain, que c’était bon, vous pompez comme une reine », je souris et lui dit « ben au point où on en est, on peut peut-être se tutoyer non ? Au fait comment as-tu recruté Mylène ? Et comment l’as-tu convaincu de poser pour toi ? »

Jacques se rhabilla et me dit « un peu long à raconter maintenant, mais demain on trouvera bien un moment si tu veux », je lui répondis que oui et je regagnais mon fauteuil sur la terrasse où là sans aucune pudeur je déboutonnais le haut de ma robe et remontais mes cuisses assez haut sachant qu’il y avait de fortes chances que Jacques soit entrain de me mater et de prendre des photos, et je finis par m’assoupir.

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