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Mes premiers congés payés

Chapitre 33

Trash

Jeanine profita de la pause de Germaine pour proposer une pause café, et dit à Germaine « et après le café, le gamin pourrait te raser, pendant ce temps je m’occuperais d’Albert, depuis tout à l’heure j’ai très envie qu’il me remplisse avec sa grosse queue », Germaine applaudit à la proposition et rajouta à l’adresse d’Albert « je suis d’accord mais après ce sera à toi de te faire raser »,

Albert lui coupa la parole « certainement pas, c’est hors de question »,

Germaine très fermement « tu n’as pas le choix, depuis le début de la semaine tu me mens donc c’est ça ou bien je te jure que tu n’es pas prêt de me toucher »

Albert : « mais toi aussi tu me mens, j’apprends aujourd’hui que tout ce que tu as fais avec ce vieux porc et cette petite salope, et moi je n’ai rien à dire c’est ça ? »

Germaine : « exactement, car moi je t’en ai raconté une partie, pas tout soit, mais comme j’ai vu que tu me mentais je n’avais aucune raison de ne pas en faire autant, et puis assez discuté, le gamin te rase ou bien tu ne me touches plus »

Jeanine intervint pour essayer de calmer les esprits : « tu sais Albert, tu verras que c’est très agréable de sentir une langue passée sur ta peau toute lisse, je suis sur que tu aimeras et que tu ne voudras plus de poils du tout après »

Albert en ronchonnant : « de toutes manières je n’ai pas le choix, ok » puis à Jeanine « en attendant tu vas bien accepter de me sucer quand même j’espère »

Jeanine éclata de rire : « oh oui et plutôt deux fous qu’une, depuis tout à l’heure j’en ai envie de ta grosse bite dans ma bouche et ailleurs aussi » puis elle se leva et me dit « tu vas dans la salle de bain chercher ce qu’il faut, je vais faire couler le café et pendant qu’il va couler, tu t’occupes des poils de Germaine et moi de la queue d’Albert », je me levais et Germaine éclata de rire « eh ben mon p’tit salaud, ça te fait de l’effet de savoir que tu vas ma raser le minou, c’est très flatteur », je n’osais pas lui dire que raser Albert était aussi très excitant, Jeanine partit préparer le café et moi, j’allais chercher le nécessaire à raser.

Lorsque je revins, Jeanine aidait Germaine à s’installer, allongée sur la table, les fesses presque dans le vide, deux coussins sous la tête, un coussin sous les reins, les pieds posés sur le fauteuil où j’allais m’asseoir, elle lui expliquait « comme ça il va ta raser le cul aussi et après il vérifie si tout est bien fait, je ne t’en dis pas plus, tu verras ».

Je m’assis et m’approche de ce sexe aux poils gris et blancs, de m’en approcher autant, me fait bander, d’autant qu’à côté de nous Jeanine a entrepris de faire rebander Albert, et qu’elle commence à avoir les lèvres distendues, je m’interdit d’en regarder plus sinon, je vais faire des conneries, je me penche en avant et souffle doucement sur les poils de Germaine, celle-ci réagit aussitôt « arrêtes toute suite ça ou je te mets une fessée dès que tu as finis », je la regarde, baisse la tête et recommence, elle gémit et dit : « tu l’auras voulu », je pris une paire de ciseau et commençait à raccourcir les poils le plus possible, puis je plongeais ma main dans la bassine d’eau tiède et la aspergeais le sexe de Germaine, je l’enduisis ensuite de mousse en oubliant pas de caresser sa fente sur toute sa longueur, puis la raie de ses fesses sans oublier de titiller son p’tit trou au passage, Germaine gémit à nouveau en me disant : « tu vas me payer tout ça je te le promet et tu ne sais pas encore combien les intérêts vont être élevés », je pris le rasoir et commençais mon travail de coiffeur, alors qu’à côté de nous Albert enfilait sa bite tendue à l’extrême dans la chatte de Jeanine qui criait qu’elle était rempli et que c’était bon. Lorsque j’eus fini de raser Germaine, je repassais un peu d’eau pour enlever la mousse, j’en profitait pour la caresser, son bouton saillait entre ses grandes lèvres, gonflé de plaisir et d’envie, je recommençais à souffler dessus, Germaine me dit en gémissant : « je te promet que tu vas me payer tout ça, si tu as fini aide-moi à me relever » je lui répondit qu’il fallait encore que je vérifie si je n’avais oublié aucun poils et plongeant ma tète entre ses cuisses j’effleurais son bouton avec ma langue alors qu’elle recommençait à gémir, puis je passais ma langue partout et la fit jouir en quelques minutes, Germaine me dit « continues à vérifier, j’adore », ma langue descendit entre ses fesses et pendant de longues minutes je lui dévorais l’anus, ne laissant pas de répit à son p’tit trou, elle jouit à nouveau et je sentais sa cyprine couler doucement, d’un grand coup de langue je ramassais le jus de son plaisir et remontait vers son sexe puis son clito que j’attrapais entre mes lèvres pour l’aspirer, puis je le m’amusais à le mordiller alors qu’un de mes doigt pénétrait son anus et commençait à le limer, Germaine m’encourageait « bouffe-moi, ma chéri, dévore-moi et branle-moi le cul, j’adore, ne t’arrête pas », et pourtant c’est ce que je fis, je me redressais et Germaine me fixa en disant « non, pas maintenant » je la regardais en souriant, posais mon gland à l’entrée de sa chatte septuagénaire et d’un grand coup de reins je l’enfilais, Germaine hurla « ouiiiiiiiii, ça c’est encore meilleur, vas-y baise-moi, mets moi ta queue au fond de la chatte », je tournais la tête au moment ou Albert prenait Jeanine en levrette, s’enfonçant d’un coup de reins en elle, elle ouvrit la bouche et poussa un long gémissement puis dit « putain que c’est bon, il me remplit bien, je la sens tout au fond, vas-y ramone-moi la foufoune grand salaud » Albert commença à la limer, et je pris le même rythme que lui avec Germaine, les deux femmes gémissaient de plaisir et en demandaient toujours plus, je savais ce que voulais Germaine, je sortis de son sexe, appuyais mon gland sur son p’tit trou, ma queue lubrifiée par son plaisir, et son anus par ma langue, je poussais et rentrais tout doucement en elle, lorsque je fus au fond de son cul, je reculais et ressortais presque entièrement puis d’un coup de reins plus puissant, je retournais d’un seul coup au fond de son cul, Germaine gémissait de plus en plus, je sentais son plaisir qui coulait de son sexe et venait lubrifier le mien pour qu’il glisse tout seul dans son anus.

En même temps que moi, Albert était sortit du sexe de Jeanine et bien lubrifié lui aussi, appuya son gland gorgé de sang sur l’anus de Jeanine et commença à pousser, Jeanine cria « non, tu me fais mal, ça ne va pas rentrer arrêtes s’il te plaît », mais Albert avait été trop loin, il poussa un peu et je vis son gland disparaître dans le cul de Jeanine, celle-ci hurla « putain, il va me déchirer », puis alors qu’Albert avançait doucement dans son cul, elle gémit « wow elle est énorme, il me rempli le trou avec sa bite, fais doucement, mais met-moi tout mon grand salaud, mais toute ta bite dans mon cul, vas-y » Albert stimulé, finit de s’enfoncer complètement puis commença à limer l’anus de Jeanine qui n’en finissait plus de crier son plaisir, elle finit par jouir une première fois, et alors qu’Albert recommençait à la limer, elle dit à Germaine « ma chérie, je ne sais pas pourquoi tu refuses ça, c’est un vrai bonheur de sentir la bite de ton mari me visiter le cul, tu devrais vraiment essayer », Germaine la regarda et en gémissant lui dit « je ne veux pas courir le risque de me faire déchirer à mon âge, par contre celle de ton neveu est exactement de la taille qu’il me fallaiiiiit » et elle jouit à nouveau sous mes coups de reins, car au contraire d’Albert, je n’avais aucun risque de la déchirer et je profitait pleinement de cette sodomie autant qu’elle.

Albert commença à s’amuser, il sortait du cul de Jeanine pour se glisser dans sa chatte, d’où nous étions, en surplomb, je voyais son cul complètement dilaté et quand Albert y retourna, se fut sans aucune difficulté, et alors que je sentais le plaisir monter, Germaine le sentit aussi et me dit « met-moi tout dans le cul mon chéri, arrose-moi, rempli-moi avec ton foutre, j’étais déjà proche de l’explosion et ces quelques mots firent leur effet, dans un dernier coup de reins, j’explosais au fond de son cul et m’abattis sur elle, Alors qu’Albert accélérant les mouvements dit à Jeanine « je vais te remplir les deux trous salope, tu vas voir, je vais t’en mettre eu fond de ton cul et au fond de ta chatte » et en même temps il projetait un premier jet dans le cul de Jeanine, sortit puis s’enfonça d’un grand coup de rein dans sa chatte pour se vider complètement, Jeanine hurla son plaisir alors que lui poussait un rugissement de plaisir. Germaine se redressa sur les coudes et dit « je vais venir te nettoyer ma chérie, attends j’arrive, pendant ce temps mon Bébert va se faire raser, allez approches et viens t’allonger à ma place »

Albert « tu es sur, je n’ai pas envie »,

Germaine « tu n’as pas le choix mon chéri, sinon je te promets que tu n’es pas prêt de me toucher »

Jeanine « tu vas voir, après c’est un vrai plaisir de sentir une langue glisser sur tes couilles, tu vas adorer et tu voudras rester comme ça », Albert s’allongea sur la table pendant que les deux filles debout à côté se tenaient par la taille.

Je regardais Albert, allongé sur la table le gras de son ventre tombant su les côtés, celui de ses cuisses relevées pendait dans le vide, flasque, sa queue qu’il venait de faire dégorger dans la chatte de Jeanine était trempée de son sperme et du plaisir de cette dernière, je m’installais dans mon fauteuil et dit « bon ben on va commencer à nettoyer un peu avant de défricher.

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