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Mes premiers congés payés

Chapitre 34

Trash

Je pris la queue toute molle d’Albert et commençait à lui lécher le gland, puis je l’avalais toute entière et ramassais avec ma langue tout le plaisir qu’il y avait dessus, les filles juste à côté de nous commencèrent à se caresser, puis Jeanine dit « je vais m’allonger par terre, et tu vas venir t’accroupir au dessus de ma bouche ma chérie, je vais te nettoyer ton p’tit trou qui dégouline de foute » et chose dit, chose faite quelques secondes après le cul de Germaine était en proie aux caresses linguales de Jeanine qui s’en donnait à cœur joie, Germaine gémissait de plaisir sous les caresses de cette langue gourmande qui lui fouillait le cul alors que Jeanine avait glissé deux doigts dans sa chatte et la branlait en même temps.

Albert se laissa sucer, puis estimant que sa queue était bien propre je la relâchais, la posant sur son ventre, je pris les ciseaux et commençais à couper les longs poils pour ne laisser que de quoi raser.

J’attrapais également les longs poils qui ornaient ses fesses et sa raie culière pour les raccourcir, il sursauta et dit « tu touches à mon cul, je t’enfile à sec, je te préviens ».


Je pris la mousse et l’étalait, puis prenant le rasoir, j’éliminais délicatement tous les poils qui ornaient son pubis et sa queue, celle-ci en sommeil avait de temps en temps des soubresauts et je la voyais qui, tout doucement recommençait à gonfler et prendre de la vigueur, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Lorsque j’eus finis avec son pubis et son sexe, j’attaquais la raie de son gros cul, et enlevais tous les poils disgracieux qui y étaient logés, puis je le rinçais et contemplais mon travail, pas peu fier d’avoir sous les yeux une queue qui avait atteint une taille respectable maintenant, je posais le rasoir et lui dit « ben maintenant, il faudrait que je vérifies si je n’en ai oublié aucun »

Albert avec une voix un peu douce me dit « si tu fais comme pour Germaine, je suis d’accord mais tu oublies mon cul, c’est hors de question petite pute, c’est bien compris ? »

Moi : « oui tonton » et me penchant en avant je passais de grands coups de langues sur ses couilles lisses, il gémit « putain de salope, tu sais y faire, continues, vérifies bien, je reconnais que j’adore ta méthode »

Encouragé par ses commentaires, j’attrapais un de ses testicules et l’aspirais dans ma bouche en faisant virevolter ma langue dessus, Albert gémit « oh putain, c’est trop bon, cette lopette bouffe les couilles comme une vrai pute », Germaine intervint « parce que tu sais comment une pute bouffe les couilles, toi ? Et depuis quand ? », Les filles venaient de terminer un 69 de compétition où elles avaient jouit ensemble, elles venaient de se relever quand Albert avait parlé.

Albert : « ben, euh, c’est pour dire, c’est tout te fais pas d’idée ma chérie, tu sais bien que je suis à la retraite et qu’on passe notre temps ensemble »

Germaine : « ce qui veut dire que tu profitais de tes voyages pour voir des putes, espèce d’enfoiré »

Albert : « Mémène, c’est du passé, on va pas mettre ça sur le tapis aujourd’hui »

Germaine : « ok, mais tu vas faire tout ce que je veux jusqu’à la fin de la semaine et quand nous serons rentrés tu as intérêt à filer droit »

Germaine me regarda et dit « continues, fais lui du bien, qu’on en profite après », puis prenant le bras de Jeanine elles remontèrent sur la terrasse pour regarder de près ce qu’il s’y passait.

Je changeais de testicule et faisait subir à l’autre le même traitement, Germaine me dit « et son cul il est rasé aussi, mon chéri, tu as vérifié si c’est bien fait ? » Je levais la tête et la regardais avec crainte quand Albert dit « si cette lopette me touche le cul, je l’enfile à sec et je lui défonce sa p’tite rondelle »

Germaine : « tu ne feras rien de tout ça, tu feras ce que je te diras et c’est tout, j’en ai marre de t’entendre jouer le gros plein de muscle alors que tu as surtout du gras, regardes moi ça » et saisissant les poignées d’amour d’une main elle les pinça fortement, son autre main attrapa un téton et le tordit méchamment, Albert cria « non, mais t’es malade ma parole, tu ne crois pas que je vais tout supporter tout simplement par ce que je me suis fais quelques putes pendant ma carrière de routier »

Germaine accentuant sa prise sur le téton et sur la graisse qu’elle tenait, et pinça plus fort, Albert gémit « en disant mais putain, arrêtes tu me fais mal », Jeanine et moi n’avions qu’une peur qu’Albert devienne méchant, Jeanine intervint et dit et si tu finissais ton histoire, l’heure tourne et à 17h il faut aller chercher ma fille qui revient du hand, Germaine lâcha Albert en lui disant « tu ne perds rien pour attendre », puis se rasseyant elle repris son histoire.

Germaine : Alors où en étais-je ? Ah oui, lorsque nous rentrâmes de promenade, Albert me dit « je monte l’appareil photo dans la chambre et je redescends tout de suite.

A peine était-il dans l’escalier que Jacques apparu derrière le bar, il me regarda et me dit « où avez-vous fait vos photos, c’est incroyable, je suis excité comme c’est pas possible, et qui est ce p’tit jeune avec vous ? »

Germaine : tu les as déjà développé, super, tu me montres, et je le suivis dans son « appart », les photos étaient entrain de sécher, mais pas une n’étaient raté, bien au contraire, nous nous étions dépassés, tous les détails apparaissaient, du jet d’urine au jet de sperme, rien que de les voir je sentis ma chatte s’humidifier, je posais ma main sur l’entrecuisse de Jacques et le trouvais en bonnes dispositions, je m’agenouillais, sortis sa queue et l’avalais, quand je le sentis prêt, je m’appuyais à sa table de travail, relevais ma jupe et lui dis « baise-moi ou encule-moi, mais fais quelque chose, pour éteindre le feu », Jacques commença par me baiser, puis sentant qu’il n’allait pas tarder à exploser, il sortit de ma chatte pour visiter mon cul, sa bite était tellement lubrifiée par mon plaisir, qu’il m’enfila d’un coup, et commença à me limer le p’tit trou à un rythme d’enfer, et quelques minutes plus tard il se vidait les couilles dans mon cul, me remplissant de son sperme.

Puis Jacques me demanda : « crois-tu que votre jeune ami accepterait de poser, pour moi, pour le même genre de photos, mais avec Mylène ? », je lui ai répondu que cela devrait pouvoir se faire si tu étais toujours sur la région, et que nous allions essayer de trouver un numéro où te contacter.

Quand je sortis de l’appart de Jacques, Albert était devant le bar et discutait avec Mylène qui minaudait comme seule une salope sait le faire, décolleté ouvert et bien appuyé sur le bar pour qu’Albert ne rate rien, et lorsque Jacques et moi sortîmes, elle se redressa, mais trop tard, j’avais déjà vu la scène et Jacques aussi, il lui dit « au lieu de faire de l’exhibition, tu ferais mieux de mettre le couvert », puis à nous, « je vous offre l’apéro ? », Albert accepta sans rechigner un Ricard et moi je restais fidèle au vin cuit. Pendant que Jacques allait chercher les verres, je dis à Albert « alors, le panorama te plaisait ? » il a fait celui qui n’avait rien vu et j’ai laissé tombé, puis je lui ai expliqué ce que Jacques avait proposé, quand celui-ci revint, nous lui demandâmes si il avait le bottin du 93, comme nous avions le nom et l’adresse ce ne fut pas compliqué, pendant ce temps, Albert n’arrêtait de mater Mylène qui dressait la table cul tourné vers nous, je fis celle que ne voyait rien, je demandait le téléphone à Jacques et c’est là que j’appelais la mère du gamin puis dans la foulée, j’appelais ici.

En gros voilà la proposition de Jacques, si tu veux les négatifs, il va falloir venir les chercher et poser pour Jacques, en compagnie de Mylène et de moi, après ce qu’il va te demander, je ne sais pas, mais ce sera certainement des photos très cochonnes, sois en sur, nous reprenons la route vendredi, je propose que tu viennes jeudi nous voir, tu passes la journée avec nous en faisant ce que Jacques te demande, tu récupères les négatifs et nous reprenons la route ensemble vendredi, le soir nous serons à la maison et tu restes avec nous jusqu’au lendemain.

Je réfléchis quelques secondes que mit à profit Jeanine pour me tripoter et me faire bander, et je dis à Germaine « ok faisons comme ça, mais dis moi comment s’est passé la séance photos avec Mylène ? »

Germaine sourit et repris son récit « eh bien je te jure que Jacques est bourré d’idées et toutes plus cochonnes les unes que les autres, il m’a demandé de pisser sur Mylène, dans sa bouche et sur tout son corps puis il lui a ordonné de m’essuyer la chatte avec sa langue et ensuite de me bouffer le cul et je te jure que cette salope a du talent. La journée du mercredi s’est passée à peu près de la même manière, Albert a profité de Mylène et Jacques lui a profité de ma bonne volonté pour me faire prendre diverses poses sur la terrasse et dans le salon pendant que Mylène accompagnait Albert en ville et je suppose qu’elle a su le remercier à sa façon.

Albert baissa la tête et essaya de se faire oublier, puis nous vîmes que nous approchions de 17h, Jeanine me dit d’aller prendre une douche, quand je revins sur la terrasse, ils étaient rhabillés, et discutaient comme si ils se connaissaient depuis des années, Jeanine me dit « dis au revoir au cas ou et vas chercher Brigitte, et ne traînes pas en route », j’embrassais les lèvres que Germaine m’offrait puis serrais la main d’Albert qui me dit « salut lopette à jeudi, tu vas voir on va passer de bons moments ensemble ».

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