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Mes premiers congés payés

Chapitre 36

Trash

La maison correspondait à la description et je m’engageais dans l’allée.


Cathy nous attendait, elle avait enfilé une grande veste en laine blanche sous laquelle, la seule chose que je pus voir était qu’elle portait des bas ou des collants noirs avec des chaussures à talons aiguilles, elle ferma le portail et, alors que je descendais de la voiture elle se dirigea droit sur Jeanine qui venait d’en sortir, lui pris la tête à deux mains et l’embrassa à pleine bouche, le baiser dura, elles se fouillaient mutuellement la bouche, puis elle se séparèrent, Cathy vint vers moi et me dit : « à poils, ce soir tu es le larbin de service, et puisque tu aimes obéir, tu vas être servis je te le promets », j’étais figé, je ne m’attendais pas à ça, le temps que je réagisse, il était trop tard, Cathy croyant que je ne voulais pas obéir me gifla en disant « vite lopette, déshabille-toi », je fis ce qu’elle me demandait et une fois nu, attendait la queue dressée, Cathy s’approcha, me fit une pichenette sur le gland qui me fit crier et dit « tu oses bander sans mon autorisation, saloperie, tu vas voir ce que je vais en faire de ton morceau de viande » puis elle rajouta « tourne-toi et vite », je sentis qu’elle me passait quelque chose autour du cou et serrait, je pris peur, me demandant ce qu’elle allait me faire, puis elle dit « regarde-moi esclave, ce soir tu es le toutou à ses mémères », effectivement, je m’aperçus qu’elle venait de me passer autour du cou un collier de chien et qu’elle tenait à la main la laisse qu’elle y avait accroché, la tendant à Jeanine elle lui dit « tiens ma chérie, emmènes le à la maison », Jeanine qui n’avait rien dit pris la laisse et tira dessus en disant simplement « avances ». Les petits cailloux de l’allée me blessaient sous les pieds et voyant comment je marchais pour éviter d’avoir trop mal Cathy rigola en disant « et encore, tu n’as rien vu, tu vas en chier ce soir, mon toutou ».


Cathy ramassa mes affaires et les jeta dans la voiture, puis elle nous rejoignit alors que nous arrivions sur le perron, elle dit à Jeanine « on va dans le patio, ma chérie, il fait bon ce soir et puis ce sera mieux pour le programme que j’ai concocté », puis me regardant avec dédain elle rajouta « à 4 pattes comme tout chien qui se respecte », je fis à nouveau ce qu’elle me demandait et Jeanine tira sur la laisse pour m’intimer de la suivre. Nous prîmes un couloir qui nous amena dans la salle à manger, une porte fenêtre était ouverte et donnait sur un superbe patio couvert décoré avec beaucoup de goût, un salon de jardin tout en bois, des fauteuils recouverts de coussins en tissus avec des fleurs imprimées et sur la table, un meuble de quincaillier composé de multiple tiroirs et le muret qui entourait le patio plein de fleurs, coupées et en pots. Sur les côtés, de grandes plaques de verres protégeaient le patio des intempéries, de même que le devant disposait d’une large ouverture mais les de chaque côtés de cette ouverture de grandes vitres également, une lumière diffuse était dispensée par des points lumineux de basse intensité et sur le meuble de quincaillier, comme sur la table de grands chandeliers anciens sur lesquels des bougies allumées diffusaient un halo vacillant de lumière, c’était superbe.

Jeanine dit à Cathy « c’est superbe ma chérie, tu en as fait une pièce supplémentaire qui doit être très agréable à vivre »

Cathy « merci mon cœur, oui c’est vrai, j’en ai les moyens alors j’en ai profité, je passe le plus clair de mon temps libre ici, attaches notre toutou au crochet de la poutre, pour qu’il ne s’échappe pas ».

Il y avait plusieurs anneaux, les mêmes qu’on trouve dans les étables pour attacher les animaux, Jeanine m’attacha à celui que Cathy lui avait indiqué puis, sans un regard pour moi, elle se dirigea vers un fauteuil que Cathy lui présentait, elle s’y assit et à peine installée, Cathy se pencha sur elle pour un nouveau baiser plein d’ardeur et de gourmandise, quand elles furent à court de souffle, Cathy se redressa et retira très délicatement la veste de Jeanine, elle la posa sur un des fauteuils libre puis revint vers Jeanine et caressa doucement la partie de peau nue entre ses seins et dit « hum, tu es magnifique ma chérie, puis elle enleva sa veste en laine, et nous vîmes enfin ce qu’elle portait dessous, un chemisier ouvert pratiquement jusqu’au nombril et tellement transparent qu’on voyait ses seins nus dessous, et un jupe fendue très haut sur le devant, qui à chaque pas permettait de voir ses jambes presque jusqu’à son entrecuisse, et j’eus la confirmation qu’elle portait des bas et un porte-jarretelles noir, elle regarda Jeanine et lui demanda « comment tu me trouves ? », Jeanine se pencha un peu et doucement fit remonter sa main le long de la jambe nue la plus proche d’elle, elle était presque en haut de la cuisse quand Cathy se recula, et dit « attends un peu coquine, tu vas trop vite, nous avons tout notre temps », et elle alla s’asseoir dans le fauteuil en face de Jeanine, croisa ses jambes ce qui fit apparaître un mollet et une longue cuisse musclée, de les voir ainsi toutes les deux m’avait mis dans tous mes états, surtout que je n’était que spectateur et qu’elles ne faisaient nullement attention à moi, je bandais et dans la positon à 4 pattes, ma queue était presque parallèle à mon ventre.

Cathy demanda à Jeanine, « tu aimes toujours le champagne ma chérie ? »

Jeanine : « oui, toujours autant », Cathy ouvrit la bouteille, remplit deux coupes et en tendit une à Jeanine, puis elles trinquèrent et burent une gorgée.

Cathy me regarda et dit « ah non pas de ça ici », Jeanine se retourna pour me regarder et tout comme moi se demanda ce que Cathy voulait dire, cette dernière se leva et dit à Jeanine « excuse-moi ma chérie, mais il y a des choses que je ne supporte pas », elle se dirigea vers le meuble de quincaillier, ouvrit un des tiroirs en sortit un gant en caoutchouc, comme ceux dont se servait les femmes pour faire la vaisselle ou le ménage, l’enfila à sa main droite et se dirigea droit sur moi avec un regard très dur.

Cathy : « ici aucun mâle ne reste en érection, je ne supporte pas de voir ce muscle dressé, sauf en cas de besoin, et ce n’est pas souvent, donc on va régler ça rapidement », puis à Jeanine « je n’en ai pas pour longtemps ma chérie, les hommes qui viennent ici sont avant tout des esclaves soumis et c’est uniquement à cause de ce que tu m’as dit hier que ton neveu est là, sinon j’aurais attendu son départ » puis elle se tourna vers moi, je vais te détacher pour te mettre dans une meilleure position, dès que c’est fait, tu te mets sur le dos et les pattes en l’air, comme un bon toutou obéissant, tu as compris saloperie » et elle ponctua sa phrase d’une claque sur les fesses, elle me détacha, puis me dit « mets toi sur le dos, les pattes en l’air », à ce moment, je me dis que Cathy était complètement barge, mais l’excitation était trop forte pour ne pas obéir et voir la suite, je fis donc ce qu’elle me demandait, elle me fit me déplacer pour être plus près de la table et dit « voilà, ici on pourra te surveiller, mets tes mains à plat le long de ton corps et appuies dessus, je veux que tu fasses comme si tu voulais mettre tes pieds de chaque côté de ta tête », je tentais de faire ce qu’elle voulait mais n’arrivais pas à lever mes jambes plus haut que l’équerre,


De sa main gantée, Cathy me claqua les fesses, le caoutchouc cingla ma peau, puis elle ses pieds sous mon corps relevé et poussa en avant avec ses genoux en me disant « tu as intérêt à faire des efforts car de toutes manières tu va prendre la position que je veux alors pousses sur tes mains espèce de larve », dans la position ou j’étais, je voyais Jeanine qui exultait de me voir traiter ainsi, elle avait croisé ses jambes et je les voyais bouger, elle les frottait l’une contre l’autre, cette salope était entrain de se faire du bien en me regardant à la peine, je fis ce que me demandait Cathy et avec l’aide de ses jambes, j’arrivais relever puis à plier mon corps de manières à diriger mes jambes vers ma tête, mes jambes s’écartaient dans le même mouvement, Cathy me cingla à nouveau les fesses et dit à Jeanine « ma chérie, un p’tit coup de main s’il te plaît, on va l’aider parce que sinon il ne va pas tenir cette position, va au confiturier et ouvres le tiroir B comme bracelets et sors en deux », Jeanine un peu à regret se leva et se dirigea vers le meuble, du tiroir que Cathy lui avait indiqué, elle sortit des bracelets en cuirs noirs auxquels était fixée une corde blanche, et elle les rapporta à Cathy, celle-ci lui dit avec un grand sourire « c’est toi qui va lui mettre les bracelets aux chevilles et ensuite tu passes la corde dans l’anneau le plus près et tu l’attache, pendant que je l’oblige à garder cette position.

Je n’avais plus que le haut du dos qui touchait le sol, Jeanine me mis les bracelets aux chevilles puis attacha chacune des cordes à un des anneaux que lui indiqua Cathy, de cette manière, je ne pouvais plus bouger, Jeanine avait tiré sur les cordes pour les tendres, Cathy avait été obligé de lui dire de stopper quand j’avais crié car j’avais mal, elle lui avait demandé de les détendre un peu, j’étais maintenant les fesses en l’air, les jambes écartées et surtout je ne bandais plus, dans cette position, je voyais juste au-dessus de mes yeux mon sexe qui pendait lamentablement et tombait sur mon ventre.

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