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Mes premiers congés payés

Chapitre 38

Trash

Cathy vit que je recommençais à prendre de la vigueur, elle dit « ah non, mais c’est pas possible, il va falloir le punir » elle se dirigea vers le meuble à tiroirs et en sortit un martinet, elle revint vers moi et d’un coup de poignet fit venir les lanières pile à la fourche de mes jambes, elles cinglèrent mon ventre ma queue qui recommençait à grossir et mes couilles, puis baissant son poignet doucement, elle fit glisser les lanières dans une longue caresse, une fois les lanières retombées, elle recommença et cingla à nouveau tout mon entrejambe, puis à nouveau cette longue caresse qui me mettait de plus en plus dans la situation qu’elle voulait, lorsqu’elle vit que j’étais de nouveau dur, elle se tourna vers Jeanine et lui dit en lui tendant le martinet « ma chérie tu t’occupes de son cul, s’il te plaît », Jeanine n’attendait que ça, elle pris le martinet, souleva le gant qui empêcherait les lanières de claquer mon cul et se mettant sur le côté commença à cingler mes fesses, j’essayais de ne rien dire, mais les lanières qui cinglaient mon cul, me firent gémir, Jeanine me donna ainsi une dizaine de coup, puis Cathy vit que le gant se décollait de ma peau en suivant le gonflement de mon sexe sur lequel il était posé et constata donc que je bandais encore plus, elle dit « décidément ma chérie je me demande si on va arriver à le calmer, poses le martinet, nous allons procéder autrement, déjà j’ai soif et j’en ai marre donc il va se punir tout seul ».

Jeanine me regarda avec des yeux brillants, elle prit le gant, plaça le martinet dedans puis cherchant un peu elle trouva l’entrée du « doigt » qui était déjà dans mon cul puis elle dit à Cathy « il a déjà la capote, et puis comme ça il ne salira pas le manche » je compris ce qu’elle allait faire un peu trop tard, le bout du manche était déjà engagé, elle appuya encore un peu plus et il glissa dans la gaine de caoutchouc, je le sentais qui progressait doucement dans mon cul, ce qui n’arrangea rien à mon érection, une fois qu’elle sentit que le manche butait au fond de moi, Jeanine le lâcha et déposa les lanières sur mon cul en disant à Cathy « regardes, on dirait qu’il a une queue comme tout les chiens, enfin lui ce serait plutôt une chienne d’ailleurs » puis elle commença à faire coulisser le manche du martinet, Cathy intervint « ça suffit, laisses le comme ça, on va boire un coup et discuter un peu, on a tellement de choses à se dire » puis se tournant vers moi et me claquant les fesses de sa main, elle me dit « toi, saloperie, tu vas te branler, on ne va pas se ruiner le poignet à te branler, alors tu le fais et bien sur quand tu sens que tu vas jouir tu ouvres ta gueule de sale bête et tu avales après », puis elle pris Jeanine par la main et lui dit « viens on va se couvrir un peu » et tournant la tête vers moi elle rajouta « tu as intérêt à ce que ce soit fini quand nous allons revenir » et elle rentrèrent dans la maison, alors que prenant ma bite à pleine main, je commençais à me branler. Je savais très bien que cette troisième masturbation allait être longue, j’avais les couilles vidées par les deux premières, donc j’essayais de faire vite pour éviter une autre punition.

Lorsqu’elles revinrent, je les regardais et alors que je me demandais quelques minutes avant comment j’allais faire pour jouir avant leur retour, j’explosais et j’eux juste le temps de tourner ma tête et d’ouvrir ma bouche pour récolter le peu de sperme qui jaillit de mon sexe, tellement peu d’ailleurs qu’il n’y eu pas assez de puissance pour qu’il jaillisse jusqu’à ma bouche et que le peu qui sortit s’étala sur mon torse. Puis je regardais les filles, elles avaient passé des guêpières noires avec des bas résilles de la même couleur, et rechaussé leurs chaussures à talons, leurs poitrines étaient nues et l’ensemble était, à mon goût, très bandant, sauf que j’étais bien incapable de bander pour l’instant.

Autant Cathy faisait très dominatrice avec sa petite poitrine et son regard sévère, autant Jeanine faisait surtout très salope, je n’arrivais pas à la voir autrement, Cathy s’approcha de moi et voyant le sperme qui décorait mas poitrine me dit de le ramasser avec mes doigts et de l’avaler, puis elle dit à Jeanine « bon, maintenant qu’il est bien vidé, il va vraiment être un esclave, aide-moi à le détacher, mais avant on va enlever le martinet », elle s’approchèrent toutes les deux, Cathy retira le martinet et le gant et me dit « allez esclave sers nous à boire maintenant et tu restes à genoux bien sur ». Je remplis les coupes et restait à genoux entre les deux femmes pour attendre leurs ordres.

Elles commencèrent à discuter et Cathy pris la parole pour expliquer à Jeanine ce qu’elle était devenue et la profession qu’elle exerçait.



Cathy : « je travaille chez moi, pour une maison d’édition parisienne, je corrigeais des essais de jeunes écrivains quand la maison d’édition a été rachetée par un groupe allemand, et je me suis retrouvée à corriger des épreuves de récits érotiques et au bout de quelques mois on commença à m’envoyer des récits pornographiques à corriger. Je demandais un entretien avec mon supérieur et on me dit qu’il fallait que je me rende à Berlin, je montais à Paris puis je pris l’avion pour aller à Berlin, là-bas alors que j’expliquais que ce que je corrigeais maintenant n’était pas mon travail d’origine et que mon contrat n’était pas respecté, on m’a répondu que je faisais comme je voulais, soit je signais un nouveau contrat plus explicite sur mon travail, soit je présentais ma démission, puisque la base de mon contrat étant la correction des livres, sans stipuler le genre, était respectée.

Comme j’étais arrivée assez tard dans l’après-midi, la DRH qui m’a reçu m’a proposé de terminer cette discussion au restaurant, j’avais remarqué qu’elle n’arrêtait pas de me fixer et surtout mes jambes, j’avais mis pour aller à l’entretien un tailleur gris dont la jupe était fendue et remontait assez haut sur mes cuisses quand je m’asseyais, oh je n’avais pas fait ça avec des arrières pensées puisqu’on m’avait dit que je serais reçu par un des DRH du groupe, donc je ne savais pas si c’était un homme ou une femme qui me recevrait, c’est vrai que quand j’ai vu que c’était une femme, je me suis sentis rassurée, d’autant qu’elle n’était pas désagréable à regarder. Après lui avoir dit que j’avais un avion à prendre, elle m’a dit que ce n’était pas grave, qu’elle pouvait faire échanger le billet par sa secrétaire et qu’en même temps elle lui ferait réserver un chambre à l’hôtel, je me laissais faire, nous partîmes en voiture vers le centre de Berlin.

Quand nous rentrâmes dans le restaurant, je vis tout de suite qu’il n’y avait aucun homme, ni au service ni assis à une table, cela me surpris mais sans plus, une fois que nous fûmes assises, j’en fis la réflexion à ma DRH qui sourit et me dit en passant au tutoiement « exact, c’est un resto de lesbiennes tenus par des lesbiennes, j’ai pensé que cela ne te dérangerait pas », je la regardais et lui demandais « pourquoi ? » et elle me répondit « je suis sur que tu en es une, tout comme moi ».

Le dîner fut très agréable et elle le passa à m’expliquer les avantages que j’aurais à continuer à travailler pour le groupe, avec des voyages à la clef pour rencontrer les auteurs où qu’ils soient dans le monde et tous frais payés bien sur, l’opportunité de voyager au frais de la société m’intéressa énormément et à la fin du repas je lui dis que je revenais sur ma décision et que je voulais continuer, lorsque nous sortîmes du restaurant, je lui dit « merci pour cette bonne soirée » et alors que je m’attendais à un simple « de rien » elle m’embrassa à pleine bouche et commença à me les fesses puis les seins en pleine rue, sans que cela ne choque qui que ce soit, tu imagines en France ce que ça aurait donné.

Nous avons passé la nuit ensemble et depuis je vais au moins une fois par mois à Berlin pour faire le point sur mon boulot et ramener de nouveaux essais à lire, je reconnais que j’adore ça. Afin de m’occuper un peu, j’ai accepté ce job d’ouvreuse qui me permet de voir du monde et qui n’est pas contraignant, bien au contraire, ça me permet de faire de belles rencontres et aussi d’assouvir certains fantasmes avec quelques hommes qui se disent soumis et ne le sont pas, quelques uns arrivent ici, mais en générale ne restent pas car dès que je sors les bracelets pour les attacher, ils se barrent en me traitant de folle. D’ailleurs j’achète en Allemagne mes accessoires, c’est plus simple et les allemands fréquentant plus facilement les boutiques spécialisées que les français, je ne suis pas en bute aux regards vicieux et malsains comme quand j’allais à Paris. Ici, je fais attention, avec les racontars, les gens sont tellement mauvaises langues »

Jeanine sourit et lui dit « j’avais entendu certaines choses effectivement, que tu étais gouine et que dès fois tu ramenais des hommes de passage mais qu’aucun n’est jamais resté »

Cathy « depuis de nombreuses années je suis tombée amoureuse, sans espoir de vivre avec la personne que j’aime, je ne le lui ai jamais dit elle est mariée et je sais moi aussi par les racontars qu’elle n’est pas heureuse, mais mes deux métiers me permettent d’oublier ça et de vivre pleinement mes fantasmes ».

Jeanine « et pourquoi n’as-tu jamais rien dit à cette personne, ça fait longtemps que tu la connais, comment l’as-tu rencontrée ? ». Cathy sourit et lui répondis « on passe à table, je vais te raconter ça ».

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