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Mes premiers congés payés

Chapitre 39

Trash

Cathy se tourna vers moi et m’expliqua où était la cuisine puis me dit « tu vas nous servir comme il sied à un esclave, si tout se passe bien, tu seras récompensé » et avec un petit sourire elle rajouta « et si tu ça ne nous plaît pas, tu seras puni », j’allais à la cuisine chercher les plats froids qu’elle avait préparé, les ramenais, les servais et me remis à genoux entre les deux femmes pour attendre de nouveaux ordres. J’étais surtout impatient d’entendre la suite de l’histoire.

Jeanine aussi d’ailleurs car après la première bouchée elle demanda à Cathy « alors continues ton historie s’il te plaît »,

Cathy sourit et repris sa narration, « la plupart des hommes que je rencontre au cinéma, repartent rapidement d’ici, seuls quelques uns ont aimé être soumis, les autres n’y croyaient pas et quand je sortais les bracelets et que je voulais les attachés, ils me traitaient de dépravée et s’en allaient, en fait je crois que je suis devenue lesbienne le jour ou nous avons découvert la signification du mot cunnilingus, ma chérie, je nous revois régulièrement, moi posant mon sexe sur ta bouche et je sens encore ta langue me fouiller et me faire jouir, personne ne m’a fait jouir comme toi », Cathy se tut pour voir la réaction de Jeanine, celle-ci avait rougit et lui dit « moi aussi, je m’en rappel comme si c’était hier, nous avons passé tellement de bons moments ensemble, tu m’as donné beaucoup de plaisir aussi ».

Cathy repris « merci, mais tu es la personne dont je viens de parler, je suis amoureuse de toi depuis ce jour là et le fait de t’avoir dépucelé avec une bougie est un des meilleurs souvenirs que j’ai, et je pense que je resterais amoureuse de toi jusqu’à mon dernier jour, par contre il est vrai que le ciné me permet de voir pas mal de choses et de faire des rencontres, les homme seuls me drague souvent mais très peu sont d’accord avec ce que je recherche chez eux, une soumission totale ».

Jeanine : « Ah bon ils se passent des choses dans le cinéma, je n’aurais pas cru »

Cathy : « tu n’a certainement pas fait attention l’autre jour au ciné, tu étais bien trop occupée avec ton cousin, mais juste un peu avant le début de la séance, deux jeunes sont rentrés dans la salle et ils se sont assis quelques sièges devant vous », je vis Jeanine se contracter puis se maitriser avant de dire « non, je n’ai pas fait attention », Jeanine comme avions compris que Cathy parlait de Brigitte.

Cathy sourit et lui dit « et pour cause, tu étais entrain de te faire palucher par ce p’tit salaud, donc ces p’tits jeunes viennent souvent le mercredi après-midi, et je peux t’assurer que la gamine est une vrai salope, elle aime la bite, et pas toujours la même, je l’ai même vu avec des mecs largement plus vieux qu’elle, elle n’a rien à faire des films, elle ne les voit pas, elle est très rapidement à genoux dans la rangée ou penchée sur les braguettes des mecs avec qui elle vient, elle les suce puis ils s’en vont », je voyais la colère monter sur le visage de Jeanine et je la comprenais très bien, Brigitte lui racontait des conneries sur les heures de permanence ou les copines chez qui elle allait pour soi-disant travailler le mercredi après-midi. Jeanine arriva à se contenir, certainement pour connaître la suite, elle dit simplement à Cathy « continues »

Cathy repris « Eh bien ça arrive qu’elle soit seule en arrivant, mais je t’assure qu’elle ne le reste pas, une fois que je l’ai placé, elle se déplace pour se mettre à côté d’un homme seul et très vite elle termine à genoux, j’en ai vu plus d’un sortir avec un visage épanouie, depuis que je travaille là, je crois que c’est la pire des salopes que j’ai vu à l’œuvre, et pourtant j’en ai vu quelques unes, mais celle là elle promet ».

Je crus que Jeanine allait exploser, mais elle se retint, quand à moi, je me dis que Brigitte était une belle salope, et qu’elle tenait certainement ça de sa mère.

Cathy se leva et se rapprocha de Jeanine, lui caressa les seins et lui dit « j’ai envie de toi, de te faire jouir » puis sa main descendit entre les cuisses de Jeanine qui s’ouvrirent immédiatement, Cathy y plongea la main et très vite Jeanine se mit à gémir, Cathy retira sa main, la fit se lever et l’installa sur la table, puis se tournant vers moi elle dit « débarrasses la table saloperie, tu mets tout dans la cuisine et tu reviens », lorsque je revins, Cathy avait la tête entre les cuisses de Jeanine qui gémissait de plaisir, quand elle eut jouit, Jeanine lui dit « j’adore ce que tu me fais, mais tu vois au contraire de toi, j’adore sentir une queue me pénétrer », je jubilais et me dis que Jeanine allait avoir besoin de moi, Cathy se leva et se dirigea vers le meuble de quincaillier en disant avec un grand sourire « mais qu’à cela ne tienne ma chérie, si tu aimes avoir ta p’tite chatte remplie, je peux le faire », et elle sortit d’un tiroir plusieurs gods de tailles différentes, une espèce de petit vaporisateur et un string en cuir avec une ouverture ronde au niveau du sexe.

Jeanine était appuyée sur ces coudes les jambes toujours écartées et regardait les olibos que Cathy venait de déposer à côté d’elle, Jeanine lui demanda ce qu’elle allait faire, tout en enfilant le string Cathy lui dit « c’est très simple ma chérie, je vais te baiser, mais avec un gros avantage, ce qui va t’enfiler restera bien dur, elle choisit un des gods de taille moyenne, mais déjà impressionnante, sur la table, le passa dans le trou du string et se retrouva équipée comme un homme avec une bite entre les jambes, mais une bite bien tendue, de la voir se préparer m’excita et je recommençais à bander, elle le vit, eut un petit sourire et me dit « toi, je te punirais après », puis elle posa le bout du god à l’entrée du vagin de Jeanine et poussa doucement, Jeanine gémit et dit « oh putain, tu vas me remplir avec ta bite ma chérie, je la sens glisser en moi, c’est trop bon », quand Cathy fut au fond, elle commença à donner de petits coups de reins puis elle accéléra la cadence, Jeanine gémissait de plus en plus fort et il était flagrant qu’elle ressentait du plaisir à se faire baiser de la sorte par Cathy, elle jouit, une première fois, très rapidement.

Cathy baisa Jeanine pendant une bonne demi-heure sans faiblir, et c’est Jeanine qui cria grâce au quatrième orgasme d’affiler « je t’en supplie arrêtes, je suis épuisée, je suis en feu, arrêtes s’il te plaît », Cathy retira le god du sexe de Jeanine en reculant doucement, il dégoulinait de cyprine, elle le posa doucement sur son p’tit trou et lui demanda « tu t’es déjà faite sodomiser ma chérie ? »,

Jeanine : « oh non, pas avec ça s’il te plaît, il est trop gros, tu vas me déchirer, bien sur que je me suis déjà faite enculer, mais pas avec une aussi grosse bite », Cathy appuya un peu sur la rondelle, Jeanine la supplia à nouveau : « s’il te plaît non, il est vraiment trop gros ».

Cathy : « mais non ma chérie, bien lubrifié comme il l’est il va rentrer tout seul, ce sera un peu dur pour passer le gland, mais je t’assure que tu vas aimer », puis voyant que Jeanine était crispée, retira le god qu’elle portait et le changea pour un plus fin mais tout aussi réaliste et le présenta à Jeanine en disant « et celui-ci mon cœur, il est plus fin, tu ne vas même pas le sentir », puis déplaçant le gland, elle donna un petit coup de reins qui la propulsa dans la chatte grande ouverte de Jeanine, celle-ci resta bouche bée de surprise puis se mit à gémir sous les coups de boutoirs de Cathy qui la fit jouir une nouvelle fois et se recula pour sortir du vagin de ma cousine un god luisant de cyprine, elle le présenta sur son p’tit trou,

Jeanine gémit : « non, je t’en prie ».

Cathy recula déçue et me voyant en érection elle se mit en colère et décida de se venger sur moi, elle dit à Jeanine « tu vas voir je vais te montrer sur cette petite salope, je vais l’embrocher et tu vas voir que tout va rentrer et qu’il va en jouir », puis se tournant vers moi, le god dégoulinant du plaisir de Jeanine, elle me dit « à quatre pattes salope, offres moi ton cul », je criais « non, s’il vous plaît pas ça, il est trop gros, vous allez me faire mal », la gifle arriva sans que je la vis venir, elle cingla ma joue et me fit mal, les larmes commencèrent à couler sur mes joues, sous le coup, je me retrouvais à 4 pattes comme elle me l’avait demandé, elle prit sur la table le petit vaporisateur et appuya dessus, il en sortit une matière grasse et visqueuse. Jeanine qui s’était redressée et appuyée sur ses coudes lui demanda « c’est quoi ? », moi qui croyait qu’elle allait prendre ma défense, je fus déçu, ses yeux brillaient à nouveau de plaisir à me voir à 4 pattes, Cathy lui répondit « c’est un lubrifiant anesthésique, il va lui ôter toutes sensations de douleurs en quelques minutes et après tu verras je suis sur qu’il va jouir de se faire emmancher ».

Cathy me dit « tourne-toi salope montres à ta cousine ton joli p’tit cul que je vais casser », je la suppliais « non, s’il vous plaît, tout mais pas ça », une seconde gifle me cingla le visage et Cathy me dit « tout ce sera pour après, pour l’instant tu bandes comme un âne et tu veux me faire croire que tu ne veux pas », puis sournoisement alors que je ne m’y attendais pas, elle posa deux doigts enduit du gel, sur mon anus et poussa pour les faire rentrer dans mon cul, je criais car elle avait fait ça sans ménagement et ses deux doigts étaient rentrés d’un coup jusqu’à la seconde phalange, j’en étais sur car je les sentais trop bien bouger dans mon cul, rapidement je ne sentis plus la douleur, pour ne sentir que les doigts qui me massaient la prostate, Cathy regarda Jeanine et lui dit « tu vois, il ne cri déjà plus », elle retira ses doigts, posa le bout du god sur mon p’tit trou et poussa en disant « voilà, ma salope, je t’encule, tu es à moi et je vais défoncer ton cul de male en rut, tout comme tu aimes défoncer celui des femmes avec qui tu copules ».

Mon p’tit trou anesthésié ne sentis pas le god rentrer, par contre, je le sentis glisser au fond de moi, une fois le bout passer, Cathy poussa tout doucement en me demandant « alors salope, tu les sens rentrer dans ton cul, dis-moi que tu as mal », je ne pus m’empêcher de gémir « non, madame », alors Cathy regarda Jeanine et lui dit et maintenant ma chérie regardes bien je vais le faire jouir en lui défonçant l’anus et donna un coup de reins qui emmena le god au fond de mon cul.

Pendant plusieurs minutes, Cathy donna de petits coups de reins puis elle accéléra la vitesse et la force de ses mouvements en disant à Jeanine « regardes ma chérie, il aime ça, je le sens il bouge pour bien sentir le god au fond de son cul, tu vas voir que je vais le faire jouir en l’enculant » et elle appuya encore un peu plus ses coups de reins, je sentais le god qui rentrait et sortait de mon cul et, surtout, je prenais de plus en plus de plaisir à ces mouvements, à tel point que je finis effectivement par jouir, j’explosais et mon sperme gicla sur le sol, Jeanine qui nous regardait en se caressant le bouton, dit à Cathy « tu as gagné chérie, il vient de salir ton carrelage, il va falloir qu’il nettoie ça avec sa langue hein ? »

Cathy : « oh que oui, ma chérie, il va nettoyer dès que j’aurais fini de lui agrandir la rondelle, après on passera à la taille au-dessus », je criais « non, s’il vous plaît pas plus gros, je vous en supplie », Cathy me claqua les fesses et dit « ta gueule salope, tu n’es qu’un cul à fourrer et regardes comme ta cousine aime te voir te faire mettre, tu ne va spas lui enlever ce plaisir », Cathy continua à me limer l’anus pendant plusieurs minutes et à mon grand désarroi je me remis à bander, Jeanine qui était à deux doigts (c’est le cas de le dire) de se faire jouir, éclata de rire et dit «tu avais raison chérie, je te confirme, tu ne vois pas mais non il ne fait pas qu’aimer, il adore, il est entrain de rebander », à ces mots Cathy se déchaîna et redoubla d’ardeur dans mon cul, puis quand elle fut fatiguée, elle arrêta, se retira de moi, et vint me présenter devant la figure le god brillant en disant « lèches salopes il faut nettoyer quand on Sali quelque chose, dépêche-toi avant que je me fâche et que je passe tout de suite à la grande taille », j’avais trop peur qu’elle le fasse, je fis ce qu’elle me demandait et léchais le god qui sortait de mon cul, Jeanine hurla sa jouissance à ce moment là, Cathy en profita, voyant qu’elle était en pamoison, elle retira le god de ma bouche, le présenta devant le p’tit trou de Jeanine et donna un coup de reins, le hurlement de jouissance se transforma en cri de douleur « je t’avais dit non, tu me fait mal, arrêtes, sors s’il te plaît » puis après quelques minutes, elle commença à gémir, puis les gémissements se transformèrent en cris de bonheur et de plaisir « oui, vas-y, encule-moi, prend-moi, défonce-moi la pastille, oh putain que c’est bon », Cathy avec un grand sourire lui dit « tu vois chérie, je te l’avais dit, et puis franchement, j’adore bourrer ton p’tit cul », Jeanine finit par jouir et c’est dans un cri d’extase qu’elle le fit, Cathy se retira d’elle et me présenta le god pour que je le nettoie, je ne me fis pas prier, je nettoyais l’engin sur toute sa longueur, puis Cathy ôta son harnachement et s’écroula dans un fauteuil en disant « sers nous à boire salope, j’ai soif », puis à Jeanine « ça va ma chérie, tu as aimé ? »

Jeanine : « oh oui, c’était divin, en plus sentir cette bite en sachant qu’elle ne va pas débander ça décuple le plaisir, merci chérie, j’espère qu’on recommencera ».

Cathy : « mais autant de fois que tu le voudras et quand tu le voudras, maintenant qu’on s’est retrouvées, on va en profiter », puis elles savourèrent le champagne que je venais de leurs servir et se reposèrent.

Pas longtemps, Cathy se leva et dit « ma chérie, je ne sais pas pour toi, mais j’ai une de ces envies de pisser, il va falloir que je fasse un gros pipi rapidement, je compris alors ce que Jeanine lui avait dit la veille sur le parking en refusant de me le répéter. Cathy me raccrocha la laisse et me tira vers l’extérieur en allumant un interrupteur qui inonda la pelouse d’une lumière bleutée, Jeanine nous avait suivi et c’est toutes les deux ensemble qu’elles se vidèrent sur moi, j’en avais partout, elles avaient visé, ma bouche, mon torse, mon bas ventre et ma figure, je dus ensuite les essuyer avec ma langue et je fit jouir Jeanine dans ma bouche, ce qui fâcha un peu Cathy, alors sortit un tuyau d’arrosage et me rinça à l’eau froide, puis me mit une fessée avec le martinet et c’est les fesses douloureuses que je rejoignis la voiture alors que Cathy avait obtenu la promesse de Jeanine de revenir la voir prochainement, elle avait un sac qu’elle posa entre ses jambes et alors que je le regardais, elle me dit « c’est pour toi, mon poussin, mais dépêche-toi de rentrer, je veux ta queue dans mon cul, je la préfère au morceau de plastique.

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