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Mes premiers congés payés

Chapitre 41

Trash

Michèle : « Depuis toute petite j’adore venir ici, pendant les vacances, comme mes parents travaillaient, je venais passer mes journées, voir plusieurs jours à la ferme, mes parents évitaient de me faire garder et j’adorais mon tonton, ma tata était plus jeune que lui, de 5 ou 6 ans je crois, l’année de mes 16 ans, un matin mon tonton est partit au champs et quand il est revenu, ma tante n’était plus là, il y avait juste une p’tit mot qui disait qu’elle en avait marre de la ferme et de puer le cochon en permanence, qu’elle partait à Paris pour vivre enfin autrement, après le départ de ma tante, à chaque fois que je venais nous passions de longues heures à discuter et comme il était tout seul, ça lui faisait du bien, au mois d’avril de cette année là, je demandais à mes parents de passer toutes les vacances chez lui, ils acceptèrent et j’arrivais le premier jour des vacances pour une semaine.

Tonton était fou de joie d’avoir quelqu’un avec qui parler, mais il y avait le travail de la ferme à faire, il partait tôt le matin et rentrait pour midi et repartait pour rentrer en fin de journée.

Le second jour, alors que je me faisais une joie d’aller me baigner dans l’étang qui est derrière la ferme, mes loches me tombèrent dessus, donc pas question de baignade, je me levais et après avoir déjeuner et fais ma toilette, je partit voir les cochons, il y avait des petits qui étaient quelques jours plus tôt et j’adorais les voir téter leur mère ou s’amuser entre eux, alors que j’étais appuyer à la barrière de l’enclos, un des mâles vint vers moi et passant sa truffe à travers la barrière, la colla sur mon entrejambe, je rigolais toute seule et le repoussait de la main, mais il insista, alors je m’accroupis pour le caresser et j’aperçu pour la première fois un sexe de cochon, la queue en tire-bouchon n’est pas une légende, il s’était appuyé à la clôture pour que je le caresse.

Voir ce sexe qui commençait à grossir alors que je caressais ses flancs me rendit toute chose, au fur et à mesure, ma main s’approchait irrésistiblement de ce sexe qui maintenant était bien tendu, je fini par le prendre à pleine main et à le caresser, en quelques minutes, le cochon se mit à grogner et il finit par se vider, je retirais ma main, je ressentais en moi quelque chose de nouveau pour la première fois, en fin de compte, c’était la première fois que j’étais excitée, alors que je me relevais et me retournais, je vis mon tonton qui était derrière moi et me regardait avec un grand sourire, je sentis que je devenais rouge comme une tomate, et j’essayais de trouver une excuse, il éclata de rire et me dit « ben dis donc, pour une gamine de ton âge, tu es déjà une belle petite salope, branler un cochon, je ne pensais pas que ça m’arriverais de voir ça un jour, tu as déjà fait ça à un de tes p’tits copains ? »

Confuse et honteuse, je lui dis que non et je lui demandais de ne rien dire à mes parents, il me répondit « ben ça peut s’arranger, ça, tu sais que tu es ma nièce adorée, je préfère qu’on règle ça entre nous plutôt que tes parents te mettent une correction avant de t’envoyer en pension ».

Michèle : « que veux-tu dire tonton ? Tu vas me punir ? »

Jacques : « mais non je t’aime trop pour ça ma chérie, par contre tu pourrais être très gentille avec moi »

Michèle : « ben je suis déjà très gentille avec toi quand je viens »

Jacques : « ben tu pourrais faire encore mieux, pour que je n’ai pas envie de raconter ce que je viens de voir à tes parents »

Michèle : « tout ce que tu veux tonton, si tu leurs raconte ça, ils vont me tuer »

Jacques : « tout ce que je veux, c’est ce que je voulais entendre ma chérie, ce qui serait très gentil de ta part c’est de me faire ce que tu viens de faire au cochon, prendre ma queue dans ta main et me caresser, tu sais depuis que ta tante est partit, je m’le fais tout seul et je suis sur que ce sera bien meilleur si c’est ta p’tite main toute douce qui me le fait »

Michèle : « ben tonton, on n’a pas le droit de faire ça »

Jacques avec un peu plus de sévérité : « ni de branler un cochon non plus, alors c’est toi qui vois », Michèle repris le cours de l’histoire, : « j’étais accroupi en face de lui et je voyais le pantalon de sa salopette qui se déformait au fur et à mesure qu’il me parlait, je reconnais que comme j’avais déjà été bien excité par le cochon que je venais de branler, le fait de voir cette bosse me donnait envie de voir ce qui la causait, j’ai levé les mains, déboutonné sa braguette et m’aperçus qu’il était nu dessous, je rentrais ma main dans la braguette et attrapais à pleine main la colonne de chair qui continuait de grossir et qui enfla encore plus dès que je l’attrapais, je la sortit du pantalon et commençait à faire comme je venais de le faire au cochon, tonton, ne disait plus rien, il respirait de plus en plus fort, pour moi c’était une première, et malgré les conditions, je sentais une sensation de chaleur m’envahir, encore plus forte qu’avec le cochon, j’étais juste en face de mon tonton et je voyais son gland qui gonflait à chaque fois que ma main remontait le long de son sexe, en quelques minutes, tonton respira de plus en plus vite et me dit « continues ma p’tite nièce adorée, tu es une vrai petite salope, tu es la reine des branleuses » et à peine avait-il fini sa phrase qu’il éjacula, je ne m’y attendais pas du tout, c’était la première fois, en dehors du cochon, et comme j’étais accroupi juste en face de son gland que je fixais et dont l’œil était en face de ma figure, je pris tout son sperme sur le visage et dans les cheveux, en même temps tonton, criait « putain que c’est bon, c’est meilleur quand c’est toi qui le fait ».

Sans un mot je me relevais et courrais dans ma chambre, je me regardais dans le miroir et je vis les trainées de sperme dans mes cheveux et sur ma figure, il y en avait même qui avait giclé sur mon tee-shirt, je me traitais intérieurement de salope et me demandais ce qu’il m’arrivait.

Je me déshabillais pour me nettoyer et laver mon tee-shirt, je m’aperçus que ma culotte était trempée aussi, je la lavais et je redescendis, tonton était assis à la table, il me dit « vas mettre ça à sécher dehors », j’y allais et accrochais mon tee-shirt et ma culotte sur la corde à linge, tonton qui était venu sur le pas de la porte et voyant que j’accrochais ma culotte me dis « tu viens là après ».

Lorsque je rentrais, il était assis à la table, il me regarda et dit « pourquoi as-tu lavé ta culotte aussi ? », rouge de confusion je lui dis qu’elle était mouillée, il sourit et me dit « bon, ben maintenant tu sais ce que ça fait quand un homme éjacule, je ne dirais rien à tes parents et toi tu en feras autant, sinon ça se passera très mal pour toi, et puis ici, pas besoin de truc inutile ni de pantalon, tu peux très bien ne mettre qu’une jupe et un tee-shirt ou alors rester en chemise de nuit », je lui dis que je ne portais pas de chemise de nuit, que je dormais avec un de mes tee-shirt, il rajouta « c’est largement suffisant, personne ne vient jamais ici, et même si quelqu’un venait tu aurais toujours le loisir d’aller passer autre chose, alors c’est dit, tu vas m’enlever ce que tu portes et te mettre à l’aise, tu auras moins de linge à laver, aller files, va te changer pendant que je prépare à manger ».

Je montais dans ma chambre sans piper mot et faisait ce qu’il m’avait dit, je cherchais le teeshirt le plus long que j’avais mais il s’arrêtaient tous juste en dessous de mes fesses, j’enfilais une culotte à cause de mes règles, lorsque je redescendis, il était à nouveau assis et le repas chauffait dans une poêle sur la cuisinière à bois, je mis la table et j’allais chercher la poêle pour servir, alors que j’étais à côté de lui, il passa sa main sous mon tee-shirt pour toucher mes fesses, quand il sentit ma culotte, il retira sa main comme si il s’était brûlé, et alors que je ne m’y attendais, pas il me claqua très fort les fesses avec sa main, je faillis lâcher la poêle alors qu’il me demandait « pourquoi as-tu remis une culotte, je t’avais dis que c’était inutile, je veux que tu m’obéisses si tu ne veux pas en subir les conséquences », je lui expliquais que j’avais mes règles, il se calma et me dit « bon dans ce cas là, c’est pas pareil mais comme tu restes plusieurs jours, dès que c’est fini, je te veux cul nu toute la journée », je lui dit que je ferais ce qu’il me demandait et le suppliais de respecter sa promesse de ne rien dire à mes parents, il répondit simplement « ça dépendra de toi et de ta conduite avec moi, si tu fais un pas de travers, je dirais tout ».

Nous mangeâmes en silence et quand nous eûmes finis, il me demanda de débarrasser la table, puis de faire la vaisselle et de passer un coup de balai dans toute la maison pendant qu’il allait aux champs.

Quand il rentra le soir la maison était propre, j’avais tellement peur qu’il parle à mes parents qu’en plus de ce qu’il m’avait demandé, j’avais fait les poussières et passé la serpillière partout, il me sourit et dit « c’est bien, je vois que tu as compris où était ton intérêt.

Pendant que nous dînions, il me demanda comment je trouvais le fait de me balader les seins libres, je lui répondis que ça faisait drôle parce qu’ils bougeaient à chaque mouvements que je faisais, il rigola et effleurant un de mes tétons avec le dos de sa main, il me dit que les hommes aimaient bien voir les seins bouger sous les vêtements des filles, mon téton durcit immédiatement à son effleurement, et il en fit autant au second en disant « et comme ça c’est encore mieux ma chérie, tu sais que tu es très excitante avec tes tétons qui pointent, allez au lit, je suis crevé » et nous partîmes chacun dans notre chambre.

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