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Mes premiers congés payés

Chapitre 43

Trash

Mon oncle prenait mes poils entre ses doigts et tirait doucement dessus, puis il toucha mon clitoris, il commença par l’effleurer puis il le caressa, et ensuite il l’attrapa entre deux doigts, le tritura doucement et pour finir le pinça, en le faisant rouler entre ses doigts.

Ce fut l’explosion, comme si je prenais une décharge électrique dans tout le corps, faillis en tomber en arrière, j’avais la bouche grande ouverte, je venais d’avoir mon premier orgasme.

Mon oncle attendit quelques minutes et me demanda « ça va ma chérie », je le regardais et lui dis simplement « tu m’as dit que j’avais deux mains tout à l’heure »

Jacques : « ben c’est la vérité, non ? »

Michèle : « tonton, j’ai aussi une bouche et elle est vide, j’ai envie de sentir ta queue dedans, la sentir gonfler et surtout la sentir se vider, donnes la moi s’il te plaît », comme j’étais face à la barrière, les deux mains passées de l’autre côté occuper à branler les deux porcs, tonton commença par enjamber un de mes bras, de manières à se trouver en face de moi, puis il ouvrit sa salopette et sortit un sexe déjà bien dur, j’ouvrais la bouche en grand et il le glissa dedans, et tout en continuant de branler les deux porcs, je me dis intérieurement que j’en suçais un troisième.

Tonton était tellement excité qu’il jouit rapidement dans ma bouche, et contrairement à la veille, j’avalais tout sans me laisser surprendre, il se rhabilla et partit sans un mot, les deux porcs ayant jouit juste avant lui, je me retrouvais seule, accroupie, les cuisses grandes ouvertes et la culotte trempée, je partis vers la maison où je me lavais et lavais mon linge avant de faire un peu de ménage, je m’aperçus que mes règles étaient moins fortes, ce qui me réjouis, puis je montais dans la chambre de mon oncle pour y faire le ménage.


Une odeur de fauve, je commençais par ouvrir sa fenêtre et ses volets en grands, puis je changeais les draps et mis les sales à tremper, avec un chiffon je fis les poussières puis un bon coup de balai et sa chambre retrouva un peu de dignité.

Je m’approchais de sa table de nuit et par curiosité, j’ouvrais le tiroir, il y avait dedans plusieurs magazines, les premières pages étaient éloquentes, des femmes nues, j’en sortis et m’asseyant sur le lit je le feuilletais, les femmes avaient toutes de grosses poitrines et prenaient des positions très aguichantes, je commençais à me caresser, et alors que j’étais bien excitée, j’entendis du bruit en bas, je remis la magazine à sa place et c’est bien excitée que je rejoignis tonton qui venait de rentrer, j’avais raté l’heure et je m’en excusais en lui disant que le ménage dans sa chambre avait pris plus de temps que prévu, il était devant l’évier, entrain de se laver les mains, il se tourna brusquement et dit « qui t’as dit de faire ma chambre, j’espère que tu n’as touché à rien », je lui répondis que je n’avais fait que changer ses draps et surtout ouvrir la fenêtre et faire un peu de ménage, il bougonna un « merci » alors que je sortais du frigo de la charcuterie pour un repas froid, le problème, j’étais trempée de la lecture que je venais de faire, et donc encore assez excitée.

Alors que nous mangions, je m’aperçus que mon oncle me regardait par en-dessous, il est vrai que le tee-shirt que je portais ce jour là était assez décolleté et que mon oncle avait sous les yeux une bonne partie de ma poitrine, déjà bien excitée, de voir son regard plongeant dans mon décolleté, n’arrangea pas les choses, et je voulus savoir ce que cela faisait à mon oncle, je fis tomber ma fourchette, et me penchant sous la table je pus constater que tonton n’était pas du tout indifférent à ce que je lui montrais, une bosse significative ornait son entrejambe, comme je dus être plus longue qu’il ne le fallait, j’entendis « qu’est-ce que tu fous sous la table ? », à genoux je m’avançais vers mon tonton, et ouvrant sa braguette, je lui dis « je prends mon dessert, mon tonton adoré » et comme je venais de sortir son sexe tendu, je l’avalais et commençais à faire coulisser mes lèvres dessus, j’y mis beaucoup d’application et en quelques minutes, et alors que je sentais des soubresauts annonciateurs de la liqueur que je voulais, j’entendis tonton dire « putain de petite salope, une vraie truie, tiens vas-y bouffes mon jus puisque c’est ça que tu veux » et en même temps il se vidait dans ma bouche.

Après avoir tout avalé et nettoyé sa queue, je la rangeais, me relevais et essuyant ma bouche d’un revers de main, je le regardais en disant « merci tonton, j’adore les desserts maison », il me fixa à son tour et me dit « eh bien tu vas te régaler ma p’tite salope, à partir d’aujourd’hui c’est dessert maison à tous les repas », je le regardais et fit « hummmm, je vais me régaler alors », puis il se leva et repartit à ses occupations. Je passais l’après-midi à faire le ménage dans toutes les pièces de l’étage et je lavais également les rideaux qui redevinrent blancs.

Quand tonton rentra vers 16h pour s’occuper des porcs, la maison avait changé, et il me le dit, « tu es adorable ma chérie, jamais je n’aurais fais tout ça, en plus tu as mis des fleurs, c’est vraiment plus guai comme ça, dis moi ce que tu veux comme récompense et si c’est faisable, tu l’auras », je le regardais avec des yeux gourmands et lui demandais « le goûter, c’est un repas ? », sur le coup il ne compris pas, il me regarda en disant « ben non, c’est le goûter, pourquoi ? » puis se rappelant de notre conversation du midi, il s’appuya sur la pierre à évier, ouvrit sa braguette et sortant un sexe au repos me dis « vas-y fais la durcir, sois très gourmande et elle te donnera ta dose pour ton goûter », je m’agenouillais entre ses jambes et avalais avec gourmandise la queue qu’il venait de sortir, en quelques coups de langue je la sentis durcir et je pus la faire coulisser entre mes lèvres puis quelques minutes plus tard, j’avais ma dose de liquide séminal au fond de la gorge, je me relevais et dis « merci mon tonton adoré », puis tortillant du cul je montais à l’étage pour finir le ménage, je vis bien qu’il était venu en bas de l’escalier pour mater mon cul, et j’avais hâte d’être au lendemain pour ne plus porter de culotte.

Le repas du soir se passa assez rapidement car tonton devait aller à une réunion d’éleveurs, il partit en me disant de ne pas l’attendre.

Je montais dans sa chambre et me plongeais dans la lecture des revues cochonnes, quelques photos me donnèrent des idées pour faire plaisir à tonton, notamment celle d’une femme qui branlait un homme entre ses seins, ma poitrine était déjà relativement grosse pour mon âge et les garçons avec qui j’étais sortis jusqu’à présent n’arrêtaient pas de me peloter les seins, pour regarder les revues je m’étais allonger sur le lit de mon oncle, puis naturellement, je commençais à me caresser en pensant à ce que j’avais appris depuis que j’étais là, mais je voulais plus, je voulais faire plaisir à mon oncle et surtout qu’il ne raconte rien de ce que j’avais fais avec les porcs à mes parents, je finis par me faire jouir avec mes doigts, mais ce ne fut pas aussi fort que le matin quand tonton m’avait caressé. Vers 22h j’entendis la voiture arrivée, je rangeais précipitamment les revues à leur place et allait dans ma chambre, quelques minutes plus tard, mon oncle rentrait dans ma chambre, je fis semblant de dormir, je m’étais jetée nue sur le lit, il s’approcha de moi, me regarda quelques minutes, passa une main sur mes fesses dans une caresse qui m’électrisa mais je ne bougeais pas, puis il déposa un baiser sur mon front et partit se coucher.

A peine fut-il sortit que j’écartais mes cuisses et me caressais jusqu’à ce que je jouisse, mon clito était dur, gonflé et très réceptif à mes caresses, mes tétons eux, étaient hypersensibles et durs comme du bois.

Je finis par m’endormir et je des rêves dans lesquels je n’étais pas une princesse mais une petite fille qui faisait plein de choses très cochonnes.

Le lendemain je me réveillais trempée, je fis un brin de toilette et constatant que mes règles étaient finis, j’enfilais juste une chemise que j’avais prise dans l’armoire de mon oncle la veille, elle était rouge et blanche à carreaux et bien sur trop grande pour moi et qui descendait à mi-cuisses, je ne fermais que les deux boutons qui étaient au niveau de mon ventre, et je descendis pour déjeuner, je sentais à chaque marche que la chemise s’ouvrait largement et que tonton aurait tous loisirs de constater que j’avais fait ce qu’il m’avait demandé, quand à ma poitrine, elle ballottait au gré de mes pas et la chemise ouverte n’en cachait pas grand-chose.

Mon oncle était déjà entrain de préparer le p’tit déj et comme j’étais pieds nus, il ne m’entendit que lorsque la dernière marche craqua, il se retourna et un grand sourire illumina son visage « bonjour ma chérie, bien dormi ? », je le rejoignis et sautant à son cou, je lui collais un baiser très tendre sur la joue, comme j’étais serrée contre lui, je sentis une réaction immédiate au niveau de sa braguette, je lui dis « vas t’asseoir mon tonton, c’est moi qui sers.

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