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Mes premiers congés payés

Chapitre 47

Trash

Je remontais en voiture et me rendais chez Marianne pour y déposer la viande qu’elle avait commandé, elle m’accueillit avec un grand sourire « coucou mon poussin, je t’attendais avec impatience », et elle s’approcha de moi, me tendit ses lèvres que j’embrassais avec gourmandise, puis se détachant de moi, elle me demanda « tu reste manger avec moi j’espère », je lui répondis que j’avais déjà dit oui à sa fille et que je ne pouvais pas rester longtemps, mais que je repasserais en rentrant dans l’après-midi après avoir ramener Bernard et Bruno. Marianne fit un peu la moue en me disant que si elle avait su, elle n’aurait pas envoyé Fernand à la pêche, puis elle posa sa main sur mon entrejambe et commença à masser mon sexe par-dessus mon pantalon, évidemment la réaction fut quasi immédiate, elle appuya un peu plus sa caresse, je me cambrais pour mieux m’offrir, quand elle sentit que j’étais au maximum de ma forme, elle retira sa main et me dit « voilà ta punition, je m’arrête là, si tu en veux plus tu tiens ta promesse et tu passes quand tu rentres tout à l’heure », je ne dis rien, mais la prenant sous les bras, je la soulevais et l’asseyais sur la table, puis je déboutonnais sa blouse, juste ce qu’il fallait pour lui écarter les cuisses et plongeais ma tête dans ce compas grand ouvert, embrassais puis passais quelques coups de langue sur sa fente, et alors que Marianne commençait à gémir, je me relevais en lui disant « c’est tout, c’est ma vengeance, le reste tout à l’heure » et alors que je faisais demi-tour, Marianne me dit « petit salaud, tu vas me payer ça, tu as intérêt à revenir ».

Je remontais en voiture et me rendais chez Michèle.

Elle m’attendait, à peine je sortais de voiture qu’elle ouvrait la porte et me dit « j’ai cru que tu n’allais pas venir », puis alors que j’allais répondre quand elle me ferma la bouche avec un baiser torride, sa langue fouillait ma bouche et ses mains ne restaient pas inactives, elle commença par titiller mes tétons par-dessus mon tee-shirt, puis descendit jusqu’à mon entrejambe qu’elle caressa et palpa pour vérifier mes bonnes dispositions, puis se reculant elle me dit : « rentres on va manger et je vais continuer mon histoire avant de m’occuper de toi », je la regardais et lui dis « mais tu te prends pour qui grosse salope, restes à ta place, celle d’une truie qui obéit et fait ce qu’on lui dit de faire et c’est tout » et je ponctuais ma phrase d’une claque assez appuyée sur ses fesses, elle gémit, je souris et lui dis « tu vois tu aimes qu’on te traite comme une salope et ton cul aussi, alors va m’enlever tout ce que tu portes et tu passes un tablier de servante, je suis sur que ça t’ira très bien, et bien sur tu laisses tes grosses mamelles de truie à l’air ».

Quand elle revint, Michèle avait passé un tablier de cuisine, le devant qui tenait par un cordon passé autour de son cou, cachait partiellement ses seins, sur le bord de la terrasse, j’avais vu un panier dans lequel elle mettait ses pinces à linges, je lui dis « approches salope », puis me penchant j’attrapais une des pinces en bois, ramenais entre ses seins le devant du tablier et le pinçais pour qu’il reste comme ça, et me reculant je lui dis « comme ça je vois mieux tes mamelles », puis constatant de visu que ses tétons étaient gonflés de plaisir, je lui dis « dis donc grosse pouffe, tu bandes des tétons, approches », elle vint vers moi, je tendis les mains, attrapais ses deux tétons déjà bien durs et les pinçais entre mon pouce et mon index puis une idée me vint, j’attrapais deux pinces à linge et les accrochais à ses tétons, Michèle gémit, je l’arrêtais « ta gueule salope, si tu as mal c’est en silence, je ne veux entendre que la fin de ton histoire maintenant, assis-toi là » je lui montrais un des fauteuils que j’avais placé en face du mien, au centre de la terrasse, une fois qu’elle fut assise, je lui dis « remonte ton tablier salope, que je vois bien tes cuisses grasses et écartes les cuisses que je vois aussi ta chatte », encore une fois Michèle m’obéis et c’est offerte totalement à mon regard qu’elle repris son récit.

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