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Mes premiers congés payés

Chapitre 49

Trash

Je bandais à en avoir, mal, le récit de Michèle m’avait mis dans tous mes états, de savoir que cette grosse salope s’était fait enculer puis baiser et engrosser par son oncle me rebutait mais en même temps m’excitait.

Je lui dis « et je suis sur qu’en y repensant, tu te masturbes, non ? »

Michèle rougit et baissa la tête,

Moi : « je veux que tu te branles maintenant, montres moi comment tu fais », Michèle s’exécuta, elle porta une main à sa moule d’où s’écoulait déjà un peu de cyprine et commença à se caresser, très vite elle se mit à gémir, n’y tenant plus je me levais, ouvrais mon pantalon et sortais ma queue, je m’approchais d’elle et lui dis « suce, grosse salope, et continues à te branler », elle avala ma bite et fit coulisser rapidement ses lèvres dessus, à tel point que je crus que j’allais jouir, je ressortais de sa bouche et lui dis « lève-toi grosse truie, comme tu as bien bavée sur ma bite, elle va visiter ton gros cul, appuies toi sur la table », à peine était elle penchée en avant que je posais mon gland sur son p’tit trou et donnais un grand coup de reins, je rentrais d’un coup au fond de son cul, elle poussa un cri de douleur, mais quand je commençais limer son anus, elle se mit à gémir, et quelques minutes plus tard, j’explosais au fond de son cul alors qu’elle criait son plaisir.

Je sortis de son cul et m’approchant de sa bouche je lui dis « nettoies la queue qui t’a fait jouir salope, suces la bien », Michèle m’avala et la prenant par les cheveux je donnais des coups de reins comme si je la baisais, rapidement, et la situation aidant, je rebandais, je sortais de sa bouche et elle me demanda de la baiser ou de l’enculer comme je voulais, je rangeais, un peu difficilement, mon matériel, et je quittais la maison en lui disant « tu te démerdes pour aller chercher tes mecs, je ne veux plus te voir, je n’ai même pas envie de rester manger avec toi ».


Je montais en voiture et voyant qu’il me restait deux bonnes heures avant le retour programmé du car, je décidais d’aller voir Marianne, lorsque j’arrivais, elle me sauta au cou en me disant « je suis contente que tu sois venu, Fernand n’est toujours pas rentré et franchement j’ai envie que tu me prennes, viens on va sur la terrasse », puis me prenant par la main elle me tira pour rejoindre la terrasse, là, elle déboutonna sa blouse, l’enleva et me dit « fais moi ce que tu veux, mais fais moi jouir mon poussin ».

Je passais les deux heures avec Marianne, nous fîmes l’amour dans toutes les positions, et j’avais dans la tête les images de Michèle se faisant baiser et enculer par le propre frère de celle que je baisais moi-même.


Je la quittais avec la promesse de revenir la voir avant de partir, je récupérais mes deux cousins alors que, comme par miracle, la voiture de Michèle avait démarré et qu’elle était venu chercher son fils et son mari.


Sur le chemin, Bernard raconta son we avec de larges sous entendus sur les deux soirées passées loin de chez lui et de sa femme, quand à Bruno, il était un peu maussade, quand je lui demandais pourquoi, il me dit que c’était parce qu’il n’avait pas pu jouer comme il le voulait.

Nous arrivâmes à la maison et Bernard me demanda à qui était la 4L, je lui répondis que c’était à l’entraineuse de l’équipe de hand qui avait battu leur équipe la veille, il me demanda « qu’est-ce qu’elle fout là alors ? », je lui dis que je n’en savais rien, après tout ce n’était pas à moi de lui en parler, puis nous rentrâmes dans la maison. Bruno fila dans sa chambre après avoir embrassé sa mère et Bernard se contenta d’un « salut ma grosse, j’espère que le repas est bientôt près, j’ai une de ces dalle » accompagné d’une claque sur les fesses de sa femme, Jeanine sans se retourner murmura un « connard » et alors que Bernard avait quitté la cuisine, elle déposa un baiser sur mes lèvres en disant « je me vengerais sur toi demain, mon chéri, la journée va être longue et très bonne », rien que cette promesse m’excita, savoir que nous allions passer la journée ensemble et qu’apparemment, j’allais être à nouveau soumis à ma cousine.


Le repas du soir fut animé, Bernard avait fait la connaissance de Laurence et avait donné son accord sur le départ de sa fille, en disant « si au moins ça pouvait lui mettre un peu de plomb dans sa tête de blonde » et à Laurence « j’espère que vous vous occuperez bien d’elle et que vous la ferez bosser, car si les résultats ne sont pas bons, elle rentrera ». Jeanine qui était assise à côté de moi n’arrêtait pas de coller sa cuisse à la mienne.

Béatrice qui mangeait avec une main sous la table depuis le début du repas l’assura qu’elle s’occuperait très bien de Brigitte et qu’elle la marquerait à la culotte », au même moment je vis Brigitte se crisper, je fis tomber ma fourchette et me baissant, je vis que Béatrice était entrain de la branler avec son majeur qui rentrait et disparaissait dans la chatte de ma cousine, quand je me relevais, celle-ci m’adressa un sourire et se figea presque tout de suite après, je vis son visage se crisper et je compris que cette salope venait de jouir sous les yeux de tout le monde. Jeanine qui vit Brigitte se crisper lui demanda : « qu’est-ce que tu as ma chérie ? » Brigitte lui répondit « oh c’est rien maman, juste une crampe » et Bernard toujours aussi fin de rajouter en ricanant bêtement « t’aurais été un mec je t’aurais dis qu’il fallait la tirer », Béatrice le fixa d’un regard noir et lui répondit « faites attention qu’un jour elle ne vous réponde pas, ça y est c’est fait papa », j’éclatais de rire à la répartie, puis alors que Bernard cherchait une réponse, je vis la main de Béatrice remontée sur la table, elle appuya et en me fixant elle porta sa main devant sa bouche et suça le doigt qui venait de branler ma cousine, c’était la révolution dans mon pantalon.

Bernard se leva en disant « bon il est temps d’aller au pieu mon fils, on se lève tôt demain matin, pour aller à ton bahut », Bruno se leva et suivi son père et nous restâmes les trois filles et moi à discuter. Jeanine s’inquiétait de savoir comment allait se passer la vie de sa fille dans cette nouvelle ville et surtout si Béatrice allait bien tenir ses promesses. Je commençais à piquer du nez et préférait aller me coucher. Je pris quelques affaires pour débarrasser la table et me dirigeais vers la cuisine où Jeanine me rejoint, elle me claqua les fesses en disant à voix basse : « demain tu es tout à moi, et tu auras intérêt à m’obéir et faire tout ce que je te dirais, puis saisissant mon sexe à travers mon pantalon, elle rajoute « demain cette petite chose, va être à moi, et ton p’tit cul aussi, d’ailleurs, je vais en profiter pleinement toute la journée, tu seras mon esclave, ma p’tite femme de ménage », je sortis de la cuisine avec une érection bien visible, et je regagnais ma chambre avec l’impatience d’être au lendemain.

En passant devant la chambre de Bruno, je vis qu’il y avait de la lumière, je toquais et j’entrais, il était nu sur son lit entrain de se caresser, je lui demandais comment c’était passé le we, et il me répondit que sa copine l’avait largué, et que maintenant il se retrouvait seul, et qu’il n’avait plus qu’à se faire du bien si il avait envie de prendre du plaisir.

Je lui dit que j’étais désolé et que j’étais certain qu’il allait retrouver une copine rapidement, qui serait plus sympa et peut-être plus entreprenante avec des besoins plus grands que la précédente, puis j’allais dans ma chambre, je m’endormis assez rapidement car la journée avait été longue et un peu fatigante quand même, je fis des rêves dans lesquels je voyais Michèle branler des porcs puis se faire fourrer par son oncle.

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