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Mes premiers congés payés

Chapitre 52

Trash

Le second homme était nettement plus âgé, quand à moi j’étais maintenant très excité, je m’approchais de lui et je vis qu’il était entrain de se masturber, quand il me vit, il me dit « qu’est ce que tu veux gamine, tu peux pas me foutre la paix », son sexe n’était ni très long, ni très gros, en m’agenouillant sur le siège voisin je lui dis à voix basse pour déguiser ma voix masculine « je veux ton foutre au fond de ma bouche » et me penchant, je repoussais sa main et l’avalais, il devait être proche de l’explosion, d’où sa réaction à mon approche, à peine avais-je avalé sa bite qu’il explosa et j’avalais une nouvelle tournée de foutre, alors que je l’aspirais, il me repoussa d’une main en disant « c’est bon, c’est fini, y a plus rien, alors casse-toi petite pute », déçu je me levais et me dirigeais vers le fond de la salle où se trouvait le troisième homme qui, comme me l’avait ordonné Cathy, devait aussi m’enculer.

Alors que j’approchais de lui, je vis la porte d’entrée de la salle s’ouvrir, et Cathy apparaître avec sa lampe de poche, deux personnes la suivaient, apparemment, un couple, je vis qu’elle les plaçait au fond de la salle dans la rangée du milieu, je me dis que j’avais un peu de chance que ce ne soit pas encore un homme seule et je m’avançais dans la rangée ou le troisième homme était assis.

Celui-ci me vit arriver, il ne devait pas dépasser la cinquantaine d’année, il s’avachit dans son fauteuil et quand je fus à ses côtés il me dit « je surveille ton p’tit manège depuis tout à l’heure, tu aimes la bite ma cochonne, alors suce-moi » et il écarta les jambes, je découvris, une queue tendue et de taille moyenne, je m’agenouillais dans l’allée et approchais ma bouche pour l’avaler, un vrai bonheur, il sentait bon l’eau de toilette.

J’avalais sa queue en entier et commençais à faire coulisser mes lèvres dessus, il gémit « putain, c’que c’est bon, tu es une gourmande toi » je le suçais avec plaisir pendant quelques minutes puis repensant à ce que m’avait dit Cathy, je me relevais, il m’apostropha « eh, tu vas pas me laisser comme ça », je lui répondis à voix basse « si tu as aimé ma bouche, tu vas peut-être aimer mon cul, tu ne veux pas l’essayer », l’home resta bouche bée quelques secondes et me demanda « et tu vas me demander combien pour t’enculer, petite pute », je le regardais me retournais et commençais à m’asseoir sur lui en lui disant « rien du tout, aujourd’hui c’est gratuit », le fait de me faire passer pour une pute m’excitait et j’étais rentré dans le jeu, d’une main j’écartais la ficelle de mon string et m’abaissais jusqu’à sentir son gland sur mon p’tit trou, puis je lui dis « mets la moi, je te veux dans mon cul, je veux que tu me lime et que tu me jouisse dedans », l’homme saisit son sexe d’une main et le positionna, puis comme je le sentais bien placé, je descendis sur cette colonne de chair bien chaude qui avait, approximativement la taille du god avec lequel Jeanine m’avait enculé le matin, afin d’éviter une mauvais surprise, je saisis ses deux poignets pour éviter qu’il ne me tripote et s’aperçoive de la supercherie.

Je sentis sa bite glisser en moi, m’investir le cul et lorsqu’elle fut rentrée complètement, je commençais à bouger, je me relevais et m’abaissais, la sentant coulisser et me remplir, cela ne dura pas très longtemps, après quelques va et vient, il explosa et je sentis son sperme cingler le fond de mon cul, en même temps je me retins juste à temps, je faillis jouir, car maintenant j’étais très excité et de le sentir se vider les couilles dans mon cul faillit me faire partir. Je me relevais et lui dis « merci », l’homme me dit « non, c’est moi, tu viens souvent ici ? On pourra se revoir et recommencer ? » je lui souris et dis « non, je ne pense pas », puis je m’en allais rejoindre le couple dont m’avait parlé Cathy, en marchant, je sentais ma queue dure et tendue comprimée à me faire mal, dans le string et également le sperme de l’homme qui venait de m’enculer sortir de mon anus et s’écouler le long de ma cuisse.

Alors que j’arrivais dans la rangée où était le couple, je baissais la tête très rapidement pour ne pas être reconnu, je venais de m’apercevoir que c’était Fernand qui était assis et que son sexe était entrain de coulisser, bien au chaud, dans la bouche de Brigitte, je venais de reconnaître les vêtements qu’elle portait le matin. Alors que je m’approchais tête baissée, Brigitte le sentit et relevant la tête, se tourna vers moi et dit « qu’est que tu veux salope, casse-toi, tu vois bien qu’on est occupés ». Je ne répondis pas, je me contentais de m’agenouiller, entre ses jambes écartées par la position qu’elle avait prise pour sucer Fernand et posant mes lèvres à l’intérieur de ses cuisses, je les picorais de baisers humides.

Alors que j’avais dis à Brigitte qu’il ne se passerait jamais rien entre nous, l’esprit machiavélique de Cathy en avait décidé autrement et je me retrouvais en passe de lui dévorer sa petite motte, chose que je lui refusais depuis plusieurs jours.

Je posais ma bouche que la fente déjà bien humide de Brigitte et sortant ma langue, la passait sur toute sa fente, Brigitte gémit et sortant la bite de Fernand de sa bouche dit « voilà une bonne idée ma salope, bouffe-moi la moule, je vais te pisser mon jus dans la bouche ».

Mon excitation était à son maximum, je fis ce qu’elle me demandait et pendant de longues minutes, alors qu’elle dévorait avec gourmandise le sexe de Fernand, je dévorais sa chatte qui suintait de plaisir, puis Fernand dit « putain, je vais jouir, ma chérie, attention », je vis Brigitte plaquer sa bouche au bas ventre de Fernand dans l’attente de l’explosion, j’en profitais pour attraper son clitoris entre mes lèvres et l’aspirer de toute mes forces, et, en quelques secondes, ce fut l’explosion générale, Fernand se vida dans la bouche de Brigitte, cette dernière explosa dans la mienne, la remplissant de sa cyprine qui s’écoula dans ma bouche et sur mon menton et moi-même, n’y tenant plus et sans que personne ne m’ai touché, j’explosais dans mon string en longues giclées. Après quelques secondes à savourer notre plaisir, je me relevais et alors que Brigitte se tournait vers moi, je lui tournais le dos et me dirigeais vers la sortie.

Cathy m’y attendait, elle passa une main sous ma mini jupe et dit « salope, tu as jouis, tu vas retrouver Jeanine à la voiture, je lui ai dis de ne pas rester, donc elle n’a rien vu et tu devras tout lui raconter, je t’autorise à ne pas lui dire que la petite chatte que tu viens de dévorer est celle de sa fille, tu sais je la connais très bien cette gamine et je savais que c’était ta cousine. Tu diras aussi à Jeanine qu’elle te punisse pour tout ça et aussi pour avoir jouis sans autorisation » et disant cela, elle attrapa mes testicules d’une main et commença à les comprimer, jusqu’à ce que je gémisse de douleur, puis elle rajouta « au fait on se voit demain, c’est convenu avec Jeanine, donc moi aussi je te punirais », puis me lâchant, elle me poussa en dehors de la salle, je longeais le couloir qui menait à la sortie en sentant mon propre sperme qui remplissait le string et celui de l’homme qui s’était vider dans mon cul couler le long de ma cuisse. Je passais par les toilettes pour m’essuyer le cul et les cuisses puis je rejoignis Jeanine à la voiture, elle profitait du fait que la voiture était un peu isolée pour se branler, elle sursauta quand j’ouvris la portière et me dit « petite conne, tu m’as fait peur, tu vas me payer ça aussi quand on sera à la maison ».

Dès que je fus assis et après avoir pris la route, elle passa sa main gauche sous ma jupe et la ressortit aussitôt trempée de mon sperme qui avait traversé la fine dentelle du string « petite pute, qui t’avait dit de jouir, quand on arrive à la maison, tu enlèves ça et tu le nettoies avec ta langue avant de le laver à la main, et ensuite je te promets une punition dont tu te rappelleras, en attendant tu te gares dès que tu peux », puis elle posa sa main souillée sur sa jambe gauche, paume vers le haut.


Nous étions dans la rue principale, et je me dis que Jeanine avait une course à faire, j’aurais dû me méfier, dès que je fus garé, Jeanine me présenta sa main et dis simplement « lèches salope, nettoies ma main », il y avait un peu de monde dans la rue et alors que j’hésitais, Jeanine rajouta « dépêche-toi petite pute, ou tu vas en baver dès que nous serons à la maison. Je penchais ma tête en avant et commençais à lécher le sperme qui avait souillé la main tendue, je vis des passants qui s’arrêtaient pour me regarder faire, cette situation e fit rebander quasi instantanément, une fois que sa main fut nettoyée, Jeanine la reposa sur sa jambe et me dit « on rentre ».

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