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Mes premiers congés payés

Chapitre 53

Trash

Lorsque nous arrivâmes à la maison, Jeanine me dit alors que je coupais le moteur, « tu descends, tu enlèves tout de suite ton string et tu le nettoies avec ta langue, ensuite tu vas le laver et tu me rejoins sur la terrasse pour le mettre à sécher.


Je fis ce que Jeanine me demandait, après être descendu de la voiture, je retirais le string, me retrouvant le cul nu sous ma mini jupe et léchais les traces que j’y avais déposé en jouissant, puis Jeanine m’ayant précédé, je rentrais dans la maison et allait le laver une fois cette tâche accomplie, je rejoignis la terrasse, Jeanine m’y attendait, j’accrochais les string sur la corde à linge afin qu’il sèche puis retournais près d’elle, les main dans le dos, attendant ses ordres. Ils vinrent sans attendre, « vas chercher le sac qui est dans au pied de lit et tu le ramènes à 4 pattes comme il sied à toute bonne chienne de se déplacer, j’allais dans la chambre et curieux, j’ouvris le sac, je vis qu’il contenait les bracelets de cuirs que Cathy avait utilisé pour m’attacher, le martinet, et quelques gods.


C’est en bandant que je ramenais le sac, les poignées coincées entre mes dents, je le déposais aux pieds de Jeanine, elle se leva pris le sac et le déposa sur un fauteuil puis se tournant vers moi elle me dit « tu colles ton torse sur la table, tu tends tes bras le plus loin possible de chaque côté et tu écartes tes jambes de manière à coller tes chevilles contre les pieds de la tables », je m’exécutais, quand je fus en position, Jeanine sortit les bracelets, et m’attacha les poignets et les chevilles avec, puis elle attacha la corde de manière à ce que je ne puisses plus bouger, dans cette position, ma mini jupe était remontée tellement haut sur mes reins que j’avais le cul exposé et le sexe tendu écrasé contre le rebord de la table, la situation n’arrangea pas mon érection.


Jeanine s’approcha de moi par derrière et le premier coup de martinet cingla mes fesses en travers, puis c’est une dizaine de coups qui s’abattirent, mon cul me cuisait, et chaque nouveau coup m’arrachait un gémissement, puis Jeanine dû se déplacer et un coup moins fort arriva, mais très bien dirigé, les lanières rentrèrent dans la raie de mon cul et le bout de ces dernières arriva sur mes testicules, puis un second coup, plus appuyé arriva rapidement cinglant plus fort ma raie et faisant ressentir de petites piqures à mes testicules dès que le bout des lanières les atteignaient, je gémissais un peu plus à chaque coup et Jeanine me dit « ta gueule petite salope, tu n’avais pas à jouir sans ma permission, et puis attends un peu, tu vas voir ça ne fait que commencer » et elle mit à nouveau 4 ou 5 coups de martinet, m’arrachant à chaque coups un nouveau gémissement, puis elle posa le martinet devant mes yeux et dit « je vais me changer tu ne bouges pas » ce qui était à la limite du risible vu la manière dont j’étais attaché.


Jeanine me laissa exposé pendant une dizaine de minutes puis revint, elle ne portait plus qu’une guêpière, un porte-jarretelles, des bas et ses chaussures à talons aiguille. En passant derrière moi, me claqua fortement les fesses, m’arrachant un cri de douleur, « ta gueule salope, tu subis en silence », puis elle vint se placer au bout de la table, face à moi et dit « bon maintenant, j’ai envie de me faire une petite chatte, de glisser dedans et de la limer en allant bien au fond » puis elle pris dans le sac la culotte percée que Cathy avait utilisé avec elle, l’enfila et coinça dedans un god d’une quinzaine de centimètres et de petit diamètre qu’elle enduisit, sous mes yeux, de lubrifiant, une fois prête elle me regarda avec un p’tit sourire sadique et dit « allez ma p’tite salope, je vais t’enfiler et te baiser jusqu’à ce que tu me demandes d’arrêter », elle fit le tour de la table, se plaça derrière moi, dans la position où j’étais, elle vit mon p’tit trou dilaté, « ben dis donc ma salope, c’est pas possible, tu t’es fais fourrer au ciné, avoues que tu a pris une bite » et elle ponctua sa phrase d’une claque appuyée qui me fit gémir de douleur, puis positionnant le bout du god sur mon p’tit trou, elle dit « pas besoin de prendre de faire doucement, tu es déjà bien ouverte » et d’un coup de rein elle enfonça le god dans mon cul, le lubrifiant et la pénétration subit au cinéma aidant, celui-ci rentra en entier, puis Jeanine commença à me limer en disant « hum, j’adore baiser ta p’tite chatte, ma chérie, tu vas voir tu vas adorer toi aussi, et elle accéléra ses mouvements, je sentais le god rentrer et sortir de mon cul, me remplir, me masser les sphincters et rapidement je commençais à gémir sous ses coups de boutoirs.

Jeanine me lima l’anus pendant une bonne dizaine de minutes, puis se retira, me laissant pantelant, je sentais mon cul dilaté qui palpitait, Jeanine refit le tour de la table et enleva son harnachement devant moi, puis elle me dit « allez racontes moi la séance au cinéma et n’oublies rien, de toutes manières Cathy venant demain, je saurais si tu as menti et la punition sera à la hauteur du mensonge ».

Je racontais à Jeanine comment j’avais sucé trois bites puis la chatte de la compagne d’un des hommes présents, en oubliant bien sur de préciser à qui appartenait le sexe féminin.

Pendant que je racontais, Jeanine s’était assise en face de moi et se caressait, à la fin de l’histoire, elle avait carrément rentré deux doigts dans sa chatte et se masturbait avec frénésie, elle finit par jouir.

Jeanine se leva puis prenant dans le sac un autre olibos, elle me le montra, il était rigide et un peu plus gros que celui avec lequel elle venait de m’enculer, elle caressa mes lèvres avec le bout du god et me dit « ouvres la bouche et suce le, après il te fera du bien si tu es sage », je commençais par lécher le bout puis comme elle forçait un peu, j’ouvris la bouche en grand et refermant mes lèvres dessus, je le suçais au rythme des mouvements que Jeanine lui donnait, quand elle estima que c’était suffisant, elle le retira et me dit « celui-ci est spécial ma p’tite salope, c’est un vibromasseur, je vais l’enfiler dans ta petite chatte et le mettre en route pendant que je vais aller prendre une douche, et faisant le tour de la table elle se plaça derrière moi, je ne voyais plus rien mais je sentis le bout du vibro quand elle l’appuya sur mon p’tit trou, tout en forçant un peu pour le faire passer Jeanine dit « ben regardes moi ça petite pute, tu es tellement dilaté qu’il rentre tout seul, effectivement je sentais le vibro m’investir et glisser dans mon anus sans aucune douleur si ce n’est un léger étirement des mes sphincters, une fois au fond de moi, Jeanine mit le vibro en route, je le sentais qui vibrait délicieusement dans mon cul, Jeanine me mit une claque sur les fesses en disant « je suis sur que tu aimes, saloperie, je vais prendre ma douche et quand je reviens je vais avec le martinet pour ça », et elle me laissa seul sur la terrasse, le vibro en route me massant l’anus.

Quand elle revint ½ heure plus tard, elle retira l’olibos de mon cul, pris le martinet et me cingla une dizaine de fois le cul, elle me détacha et dit « viens t’occuper de moi, petite salope, viens me bouffer la moule, j’ai envie de jouir sur ta langue », un peu ankylosé, je mis quelques minutes avant de pouvoir bouger correctement, Jeanine en profita pour s’asseoir puis s’allonger sur la table, elle ouvrit ses cuisses en grand et dit « bouffe-moi ma p’tite pute, fais moi couler sur ta langue », c’est avec grand plaisir que j’obéissais à cet ordre, après avoir jouit une première fois, Jeanine me dit « bouffe-moi le cul, je veux sentir ta langue partout », je m’exécutais à nouveau et tout en lui léchant le cul, je lui branlais le clito, puis je la pénétrais avec mes doigts, après avoir jouit à nouveau elle me dit « allez finis de jouer pour aujourd’hui, je veux ta bite, j’en ai trop envie, baise-moi, encule-moi, fais moi jouir », la petite séance m’avait mis en forme, je posais mon gland sur sa fente et d’un coup de reins, je la pénétrais après l’avoir fait jouir en la baisant, je sortais d’elle, positionnais mon gland sur son anus et à nouveau, d’un coup de rein, je l’embrochais, Jeanine hurla de plaisir et me dit « ouiiii, prends moi fort, défonce-moi le cul, fais moi du bien avec ta bite », et après plusieurs va et viens, j’explosais au fond de son cul alors qu’elle hurlait sa jouissance.

Lorsque nous reprîmes nos esprits, il était l’heure de reprendre le court d’une journée normale, Brigitte n’allait pas tarder, et moi seul savait que cette petite salope avait séché les cours, je me demandais si elle allait m’en parler.

Brigitte arriva alors que nous venions, après une bonne douche, de nous asseoir pour boire un verre sur la terrasse, Elle nous embrassa et nous dit qu’elle allait dans sa chambre pour faire ses devoirs. Je restais un peu avec Jeanine, qui n’avait pas remis de culotte et assise en face de moi, avait écarté les cuisses pour me le prouver, je recommençais à bander, rien que de voir sa chatte offerte, je lui dis « je vais voir ta fille, si je reste là, je vais avoir envie de toi et ça va se voir, comme Bernard ne devrait pas tarder autant éviter ça » alors que je me levais elle constata mon émoi, me sourit et caressa la bosse qui déformait à nouveau mon short en disant « humm, ça ne me déplairais pas de recommencer, mais gardons en pour demain ».

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