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Mes premiers congés payés

Chapitre 58

Trash

Quand je pus rebander, Cathy sortit le god de mon cul et dit à Jeanine « vient t’asseoir dessus ma chérie, et quand tu seras bien installée je vais te prendre en même temps, maintenant qu’il a jouit, il devrait tenir un peu quand même et te donner autant de plaisir que moi avec la mienne », Jeanine ne se le fit pas répéter, elle vint s’emmancher sur ma bite en faisant face à Cathy et celle-ci la pris sans ménagement, je sentais chaque coup de reins qu’elle donnait et qui se répercutait sur ceux que Jeanine donnait pour se faire prendre par ses deux trous.


Par deux fois, alors que ma bite était au fond de son cul et le god au fond de sa chatte, Jeanine jouit en hurlant son plaisir, Cathy sortit le god de sa chatte et Jeanine se releva alors que je bandais toujours, voyant cela, Cathy me saisit les jambes, les souleva pour les poser sur ses épaules et posant le bout du god sur mon anus elle dit « tu en veux encore ma p’tite salope, et bien tu vas en avoir, en plus il est trempé du plaisir de Jeanine, ça va rentrer tout seul » et d’un coup de rein elle s’enfonça dans mon cul, le god me remplit à nouveau, mais je n’avais plus mal, au contraire, je le sentais glisser au fond de moi et m’investissait complètement, Jeanine vint s’accroupir au dessus de ma bouche et alors que j’ouvrais les lèvres croyant qu’elle allait me donner son sexe à lécher, Cathy lui dit « tu fais quoi là, tu ne vois pas qu’il n’attend que ça, tu va lui faire plaisir en lui donnant ta chatte à bouffer », Jeanine lui répondit « j’ai l’impression que toi aussi tu lui fais plaisir ma chérie, par contre moi j’ai surtout envie de pisser alors je vais faire un gros pipi d’amour dans sa p’tite bouche de salope et après avoir tout avaler, il m’essuiera comme la chienne qu’elle est » et Jeanine relâcha ses muscles, son urine commença à inonder mon visage puis ma bouche et elle finit de se vider sur mon torse avant de me coller sa fente sur la bouche en disant « essuies salope » ce que je fis alors que Cathy me pilonnait le cul et je finis par exploser, mon sperme jaillit de ma queue et s’étala sur mon ventre et mon torse alors que Cathy sortait le god de mon anus.


Jeanine venait de jouir à nouveau sous l’action de ma langue, elle se releva et alla s’assoir dans un des fauteuils en disant « putain, quel pied, cette petite pute à une langue de velours ma chérie » Cathy s’accroupit au dessus de ma bouche et posa le bout du god sur mes lèvres en disant « ah bon et ben voyons ça, il va nettoyer le matériel maintenant en faisant coulisser ses lèvres sur le god qui lu a cassé le cul », et elle força mes lèvres pour y entrer le god qu’elle m’obligea à sucer en faisant des va et vient dans ma bouche, puis quand elle estima qu’il était propre, elle se releva, enleva la ceinture et s’agenouillant devant Jeanine lui dit « maintenant tu vas pouvoir comparer » et elle se mit à dévorer la chatte de Jeanine, qui très rapidement se remit à gémir de plaisir, Cathy la fit jouir à nouveau avec sa langue et quand Jeanine eut pris son plaisir elle lui rendit la politesse en lui bouffant la chatte puis le cul.


Après ce début très chaud, Cathy dit à Jeanine « tu m’as tuée chérie, buvons quelque chose pour nous permettre de reprendre des forces avant de nous amuser encore ».

Jeanine me dit d’aller chercher la bouteille de champagne qu’elle avait mise au frigo et c’est en se délectant de ce breuvage bien frais qu’elles reprirent des forces alors que Cathy demandait à Jeanine quand je partais.

Jeanine lui dit que je partais le lendemain, mais qu’avant nous allions passer la journée avec de nouveaux amis qui étaient en vacances à quelques kilomètres de là et rentrant dans les détails, lui expliqua comment elle avait fait leur connaissance. Cathy apprécia le récit et lui dit « il faut qu’on se voit après pour que tu me racontes ça », Jeanine lui répondit que si elle le souhaitait, elle pouvait venir le vendredi car elle serait seul et que la journée allait être très longue après les 15 jours qu’elle venait de passer.

Cathy et Jeanine refirent l’amour toutes les deux alors qu’à genoux je les regardais, puis alors que Jeanine reprenait des forces Cathy eu envie d’uriner et bien sur je fus l’heureux bénéficiaire d’une douche dorée et je dus ensuite l’essuyer, j’eus beau m’appliquer, je ne fis pas jouir Cathy, par contre Jeanine voyant le spectacle lui dit « donne-moi ton minou, ma chérie, je veux qu’il pleure de plaisir sur ma langue » et en moins de 5 minutes, elle fit jouir Cathy, il était clair pour moi que seule une femme pouvait lui donner du plaisir. Cathy partit avant que Brigitte ne rentre, car elle devait être pour 15h au cinéma pour y prendre son service.

Alors que je la raccompagnais elle me dit « j’espère que tu reviendras, et si c’est le cas, j’aimerais t’avoir rien qu’à moi une journée entière, ce serais bien que tu arrives la veille du jour que tu annoncera et que tu me prévienne, je ferais en sorte d’être là et je te promet que tu sauras ce que c’est d’être soumis, tu auras tout, fessée, punition, douche d’urine, et sodomie, ton p’tit cul en prendra pour son grade », et elle me donna un bout de papier en me disant « appelle-moi ».


Jeanine et moi prîmes une bonne douche qui nous fit beaucoup de bien et Jeanine m’expliqua que pour le lendemain elle avait une idée pour pimenter un peu la journée.

Jeanine : « demain tu t’habilleras en fille comme aujourd’hui et je veux que les autres ne s’en aperçoivent que le plus tard possible, je leurs dirais que tu étais malade mais qu’à la place, je leurs ai amené ma nièce qui est une véritable salope, et là, ce sera à toi de faire en sorte qu’ils ne s’aperçoivent de rien le plus longtemps possible et même si Albert veut te prendre, on trouvera une bonne excuse et ce sera ton cul qu’il baisera », je lui lançais un regard terrifié « mais il va me déchirer, il est trop gros, Jeanine sourit et me répondit « c’est pour ça que je vais te préparer dès ce soir mon cœur, regardes, et elle me montra le plus gros des gods que Cathy lui avait prêté, il était plus large que la queue d’Albert, et je dis « non, pas ça, tu vas me faire mal » la claque arriva sans que je la vois venir, elle cingla ma joue et me fit très mal, et alors que je tenais ma joue d’une main, Jeanine me dit « tu feras ce que je veux, n’oublies pas que j’ai certaines photos maintenant, et que je peux les envoyer par la poste à qui je veux » la menace était très claire, et Jeanine avec un grand sourire me dit « je vais faire doucement, ne t’inquiète pas, je vais te mettre du gel anesthésiant et si tu as trop mal j’arrêterais, promis », je la regardais avec frayeur, intérieurement, je ne la croyais pas, j’étais persuadé qu’elle ne s’arrêterait pas si j’avais mal et surtout qu’avec le gel, je ne sentirais pratiquement rien tant qu’il ferait effet. Jeanine me dit alors que nous étions de retour sur la terrasse et qu’elle venait de s’asseoir dans un fauteuil « allez ma p’tite salope, viens ici, penche-toi en avant et montre-moi ton cul ».


Je fis ce qu’elle me demandait et elle commença par me caresser la raie avec beaucoup de douceur, puis elle dit tout en me pénétrant avec deux doigts « regarde-moi ça, petite pute, ton trou est tout dilaté et mes doigts glissent tout seuls dedans » effectivement, je sentais ses doigts me limer l’anus, elle s’amusa à me branler le cul pendant plusieurs minutes, suffisamment pour me faire bander, quand elle s’en aperçu, elle éclata de rire et dit « et tu me dis que tu ne veux pas que je t’encule, mais mon poussin, ta bite me dit me contraire, tu ne demandes que ça, au contraire » elle retira ses doigts et les enduisit de gel, puis elle les remis en place dans mon cul en appliquant le gel sur ma pastille puis à l’intérieur, en même temps elle commentait ce qu’elle faisait « voilà, ton p’tit trou de salope est bien imprégné de gel, le dessus comme l’intérieur, maintenant je vais pouvoir te rentrer le god sans que tu ais mal, tu ne sentiras presque rien normalement » puis elle retira ses doigts et prit le god qu’elle avait posé sur la table. Je me rebiffais en me relevant et en lui faisant face et je l’implorais « non, s’il te plaît, tout ce que tu veux, mais pas celui là », elle me gifla à nouveau et prenant un ton très doux, me dit « ok on va faire autre chose alors, je vais te mettre une bonne fessée avec le martinet et après je t’enculerais avec un petit god, penche-toi sur la table, les cuisses écartées, dépêche-toi, » la voyant prendre le gros god et le remettre dans le sac, je fus rassuré, je faisais ce qu’elle venait de me demander, elle pris les bracelets en coirs et m’attacha les mains puis tirant sur la corde, elle en attacha l’autre bout aux pieds opposés de la table, puis elle attacha chacune de mes chevilles au pied le plus proche, dans cette position j’étais écartelé et surtout, je m’en rendis compte trop tard, j’étais offert complètement sans pouvoir me rebeller, Jeanine fit ce qu’elle avait dit, elle commença par me cingler les fesses de plusieurs coups de martinet, puis se déplaçant elle en appliqua plusieurs dans ma raie, alors que les larmes coulaient sur mes joues, elle posa le martinet, me fit face et avec un sourire sadique me dit « maintenant que je t’ai puni pour avoir dit non, je vais faire ce que je veux, je vais t’enculer avec le god et je vais te faire jouir rien qu’en baisant ton p’tit cul de pute, sale chienne que tu es ».

Dans la position où j’étais je ne pouvais même pas me débattre. Jeanine se mit en face de moi pour enduire le god de gel et avec un grand sourire me dit « qui c’est qui va prendre un gros god dans son p’tit cul de salope » et elle disparut de ma vue pour passer derrière moi.


Elle avait mis tellement de gel sur mon anus et sur le god que je ne sentis pas la pénétration, par contre, quand elle commença à enfoncer le god, je le sentis très bien qui glissait et me remplissait le cul, mais sans douleur, et Jeanine dit « tu vois, avec le gel, il est passé tout seul, maintenant je vais le rentrer en entier et je vais baiser ton p’tit cul de chienne en chaleur, de salope bonne à enculer, comme ça, demain je pourrais dire à Albert de te fourre sa bite au fond de ton cul, tu seras déjà bien préparé, car tu vois, le god, tu vas le garder toute la nuit, je ne l’enlèverais que quand nous arriverons là-bas demain matin », je pleurais car je commençais à avoir mal, l’effet du gel se dissipait, Jeanine me claqua les fesses et dit tout en continuant à me pénétrer « ta gueule petite pute, sinon je te détache et je te corrige au martinet en plus et je vise tes couilles et ta bite », je me le tins pour dit et pleurais en silence alors que le god faisait son chemin dans mon cul.


Quelques minutes plus tard, Jeanine poussa un petit cri de satisfaction « et voilà, il est rentré complètement, tu vois, ton cul est un rangement génial pour les gods, et pour une salope comme toi, je suis sur qu’il pourrait devenir un vrai garage à bites, maintenant qu’il est rentré, je vais te baiser, te limer ton trou à merde et te faire jouir en t’enculant, comme la chienne que tu es, comme ça demain, je vais me branler pendant qu’Albert te fourrera sa bite dans le fondement et qu’il explosera tout au fond en te remplissant le cul avec son sperme » et elle commença à me limer le cul, d’abord tout doucement puis en accélérant les mouvements de son poignet, elle passa sa main libre entre mes cuisses et attrapa ma queue qui bandait, n’ayant pas ressentis de douleur à la pénétration, j’avais commencé à bander et c’est sur une queue bien dure qu’elle referma sa main et commença à me branler en rigolant et en disant « tu vois tu aimes ça te faire fourrer le cul petite salope, je vais te branler au même rythme que je te baise » et c’est ce qu’elle fit accélérant progressivement les mouvements de la main qui tenait le god pour atteindre ceux de la main qui me branlait.


Je finis par exploser, mon sperme jaillit et souilla le sol de la terrasse, Jeanine éclata de rire en disant « bon tu vois tu as aimé, maintenant je vais l’enlever et je reviendrais te le mettre ce soir, comme promis, ensuite je vais te détacher, tu vas lécher tes saloperies puis tu vas me faire jouir avec ta langue ».

Ce qui fut dit, fut fait, et j’eus le temps de prendre une douche avant que Brigitte ne rentre, quand je sortis de la douche, Brigitte était rentrée et Jeanine me dit « Marianne a appelé, elle voudrait que tu ailles leurs dire au revoir, alors vas-y maintenant parce que demain j’aimerais qu’on parte de bonne heure, soit de retour pour dîner au plus tard à 19h, de toutes manières Brigitte vient d’appeler, elle a croisé Fernand et c’est lui qui la ramène dès qu’il a fini ses courses, et puis ce soir il y a les entrainements et ils ne faut pas manger tard et comme ça nous serons tranquille pour la soirée ».

Je partis pour dire au revoir à mes nouveaux amis, sachant qu’il y avait de fortes chances que cela dérive un peu, d’autant que je savais déjà que Fernand n’allait certainement pas se contenter de ramener Brigitte sans un petit arrêt dans le bois.

Quand j’arrivais chez eux, Marianne me dit que Fernand était partit faire une course, et qu’il ne devrait pas tarder à rentrer, ce dont je doutais bien sur puisque je le savais avec Brigitte, en attendant nous nous installâmes sur la terrasse où elle avait déjà préparé un plateau avec des flutes, le temps que je m’installe et elle revenait avec une bouteille de mousseux bien fraîche.

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