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Mes premiers congés payés

Chapitre 59

Trash

Marianne portait une nouvelle blouse avec des fleurs imprimées dessus, je la trouvais belle et le lui disait, elle me sourit et dit « je l’ai acheté en pensant à toi, et j’espérais qu’elle te plairait, bon tu vois j’ai mis le mousseux dans de la glace pour qu’il reste frais en attendant Fernand, et j’ai un service à te demander en attendant qu’il arrive », je lui dit que si je pouvais l’aider, je le ferais » elle eut un grand sourire et dit « oh tu vas pouvoir m’aider, je l’espère bien, je veux que tu m’encules une dernière fois avant de partir, je veux sentir ta queue, me pénétrer et la sentir glisser dans mon cul, je veux que tu me bourres le cul et que tu exploses dedans, ça te va comme service ? C’est dans tes cordes ? » et elle ouvrit sa nouvelle blouse en tirant sur les deux pans, je n’avais pas remarqué qu’elle était à pressions et c’est totalement nue qu’elle apparu devant moi.


Marianne me demanda de me lever et de m’asseoir sur la table, avant que je ne m’asseye, elle baissa mon short et constata que j’étais prêt à lui rendre service, elle me prit dans sa bouche et fit quelques va et vient en faisant coulisser ses lèvres sur ma bite qui finit de durcir dans sa bouche, puis elle s’appuya des deux mains sur la table et relevant sa blouse sur ses reins, me dit simplement « prends-moi ». Je me plaçais derrière elle, posait mon gland sur son p’tit trou et d’un coup de reins l’enfilait, rentrant, d’un coup, mon sexe dans son cul, Marianne gémit de plaisir et dit « c’est trop bon, ça va me manquer, promet-moi que tu reviendras bientôt », je lui promis tout en m’activant dans son anus, faisant entrer mon sexe jusqu’au fond de son cul et le faisant ressortir presqu’entièrement à chaque mouvement, en quelques minutes Marianne jouit, je ralentis le rythme pour la laisser profiter de son plaisir puis je recommençais à la limer, et alors que je sentais le plaisir venir, je sortis de son cul, fléchissais un peu mes jambes et pénétrais sa chatte trempée d’un seul coup, Marianne gémit et dit « salaud, je voulais ton foutre dans mon cul », je la laissais dire et continuais à noyer ma queue dans sa chatte qui maintenant dégoulinait de plaisir, puis alors qu’une nouvelle fois je sentais le plaisir monter, je sortais de son sexe, posais mon gland sur son anus et l’enfilais à nouveau pour la contenter, quelques minutes plus tard j’explosais au fond de son cul alors qu’à son habitude, Marianne jouissait en ne poussant qu’un petit gémissement de plaisir.


Dès que ma queue sortit de son cul, elle se retourna, s’assit sur le banc et me dit « merci, mon poussin, maintenant il faut que je la nettoie et elle m’avala pour me nettoyer la queue qui sortait tout juste de son anus, elle me lécha les couilles où elle y récupéra son propre jus de plaisir, une fois que mon sexe fut bien propre, elle ferma sa blouse pendant que je remettais mon short, et nous nous assîmes pour discuter en attendant Fernand, elle me fit lui promettre que je reviendrais bientôt les voir.

Marianne me dit que Michèle lui avait beaucoup parlé de moi et qu’apparemment elle m’appréciait beaucoup, ce qui me fis plaisir, puis elle insista sur le fait que je devais revenir et même si je le voulais être hébergé chez eux, car avec ce connard de Bernard les soirées ne devaient pas être terribles.


Au bout d’1/2 heure, comme Fernand ne revenait toujours pas, et pour cause, je décidais de prendre congés car je ne voulais pas être en retard pour le repas, je me levais pour embrasser Marianne qui m’offrit ses lèvres et ce fut un baiser très tendre et aussi très gourmand que nous échangeâmes, puis je la quittais.


Alors que j’allais sortir de leur cour, la voiture de Fernand y entra, il stoppa et passant la tête par la vitre ouverte, il me dit « tu pars déjà, je suis désolé, il y avait du monde à la pharmacie », je lui souris en lui disant « pas à moi Fernand, dis moi plutôt que tu t’es arrêté dans le petit bois pour fourrer ma cousine, ce sera plus vraisemblable »,

Fernand : « ben, non, qu’est ce que tu vas croire, j’espère que tu n’as pas dis ça à Marianne ? »

Moi : « rassure-toi, mais quand je suis partis de chez mes cousins, Brigitte venait d’appeler pour dire que tu la ramenais, donc j’en ai déduis que le retard ‘était pas lié aux courses, mais plutôt à ma cousine », Fernand baissa la tête et j’éclatais de rire en prenant le chemin de chez mes cousins, il me cria « reviens vite nous voir, tu vas nous manquer ».


Lorsque je rentrais, je vis la voiture de Laurence était dans la cour, Brigitte m’entendit rentrer et sortit de sa chambre pour me sauter au cou et me dire « tu as vu, Laurence est venu pour me voir à l’entrainement et en accord avec maman, elle ne partira que vendredi avec moi, comme ça, ça évitera à papa de faire un voyage », je saluais Laurence et leurs dis que j’étais content pour elles deux puis je rejoignis Jeanine sur la terrasse où elle se prélassait en short et en tee-shirt, les deux étant ajustés au plus près de son corps ce qui mettait ses formes en valeurs.


Je m’approchais et vis qu’elle avait pleuré, je lui demandais pourquoi et elle me répondit avec une voix triste « ben Brigitte s’en va dans 2 jours et toi tu pars demain, je vais me retrouver toute seule avec l’autre connard qui ne pense qu’au foot et à la TV », et je vis des larmes apparaître dans ses yeux, je m’approchais, me penchais au-dessus d’elle et avec ma langue ramassais les larmes qui coulaient sur ses joues, dans la position que je venais de prendre, mon bas ventre s’appuyait sur son avant bras et le fait de lécher ses larmes commença à me faire bander ce que Jeanine sentit tout de suite contre son bras, elle déplaça ce dernier et passant une main par-dessous mon short remonta pour attraper mon sexe qui continua à grossir dans sa main, je me redressais pour lui faciliter la tâche, en même temps Jeanine me dit « ça aussi, ça va me manquer, j’adore jouer avec ta bite, et faire tout ce que nous avons fait depuis presque deux semaines, promets moi que tu vas revenir » je me cambrais pour mieux m’offrir à sa caresse, car elle avait commencé un lent mouvement de va et vient sur ma queue tendue, et je lui répondis « oui, je te promet que je vais revenir, je ne sais pas quand, mes dès que je peux prendre quelques jours, c’est ici que je viendrais, promis », Jeanine retira sa main de mon short et se leva pour m’embrasser, puis alors qu’elle partait en direction de la cuisine, je lui dis « tu vas pas me laisser dans cet état, c’est pas sympa, tu m’fais bander et tu me laisse tomber », Jeanine se retourna, elle avait retrouvé le sourire, et elle me dit « mon poussin, dans à peu près 1 heure, nous serons seuls pour la soirée, alors je veux que tu gardes des forces » puis elle rentra dans la maison pour aller préparer le repas. Je rejoignis ma chambre afin de faire baisser la tension, en passant devant celle de Brigitte, j’entendis quelques gémissements et je compris tout de suite que la soirée avait déjà commencé pour les deux filles.


½ heure plus tard, Bernard rentrait, j’avais rejoins Jeanine dans la cuisine pour l’aider à mettre la table, il me mit une grande claque dans le dos en me disant « bon je vois qu’on a du monde pour aller à l’entrainement, tu vas servir de chauffeur pour tout le monde ce soir », Jeanine intervint et dit « ah non, certainement pas, il prend la route demain et pas question qu’il se couche à des heures pas possible, Laurence est là, elle va vous emmener, par contre les filles ont prévus d’aller boire un verre après l’entrainement, alors tu demanderas à Michèle si elle ne peut pas te ramener, je suppose qu’elle ne dira pas non, elle adore te rendre service, et en plus j’ai envie de passer cette dernière soirée avec mon cousin ». Bernard ne répondit pas et se contenta de maugréer à voix basse sans que, ni Jeanine, ni moi ne comprîmes ce qu’il disait.


A table, les filles discutèrent de leur emploi du temps jusqu’à la fin de la semaine, Laurence mangea avec une main sous la table et quand je me baissais après avoir fait tomber ma serviette, je vis que la main n’était pas perdu pour tout le monde puisqu’elle s’agitait entre les cuisses de Brigitte qui avait du mal à se retenir de ne pas extérioriser le plaisir que cette main baladeuse lui procurait. A la fin du repas, les filles et Bernard se préparèrent et quelques minutes plus tard la voiture démarrait pour le stade.

Jeanine me demanda de l’aider à débarrasser et à faire la vaisselle, pis quand ce fut fini, elle me dit « bon on va regarder ce qu’il y a à la TV et après on avisera », alors que nous regardions les infos, elle posa une main sur ma cuisses et commença à y promener ses doigts dans de doux effleurements qui eurent l’effet escompté, je me mis à bander et cela se vit rapidement par la bosse qui déformait mon short, comme si de rien n’était, Jeanine la caressa distraitement, puis la prenant à pleine main, à travers mon short elle commença à me branler.

Quand elle sentit que j’étais au maximum de ma forme, elle se leva et me dit « sois sage, je reviens », je continuais à regarder les infos tout en me caressant doucement pour entretenir mon érection, qui, je l’espérais fortement, n’allais pas tarder à servir. Lorsque Jeanine revint, elle avait passé une nuisette sous laquelle ses seins bougeaient au gré de ses mouvements, libres de toutes entraves, avant de se rasseoir, elle souleva le bas de la nuisette, et c’est son cul nu qu’elle posa sur le canapé, puis écartant les jambes elle me dit « tu ne veux pas un p’tit dessert mon poussin », je me mis à genoux entre ses cuisses et la léchais jusqu’à ce qu’elle jouisse sur ma langue, pendant qu’elle regardait le film de la soirée.

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