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Mes premiers congés payés

Chapitre 61

Trash

Lorsque j’ouvris les yeux, mon réveil indiquant 8h30, je me réveillais doucement, le god était toujours dans mon cul et je le sentais bien, je me mis à penser à Martine et Annick, ce qui attira les larmes, puis je m’efforçais de penser à autre chose et je me mis à rêvasser en pensant à la journée qui m’attendait, d’abord avec Jeanine, Germaine, Albert et leurs nouveaux amis, puis au retour chez moi avec la reprise du boulot et tout ce que cela entrainait avec mes collègues de travail.


De penser à tout ça et de sentir le god au fond de mon cul me fit bander, je me levais et sachant qu’à cette heure tout le monde serait parti, c’est nu que je me dirigeais vers la cuisine où je trouvais Jeanine entrain de préparer mon petit déjeuner. Laurence était partit avec Brigitte pour se balader pendant que cette dernière irait en cours


Quand elle me vit, elle sourit et me demanda si j’avais bien dormi et continua en fixant mon sexe tendu « en tout cas tu es bien réveillé, j’adore te voir dans cet état mon poussin », je répondis « oui » et elle me dit « il faut qu’on se dépêche, je veux profiter au maximum de cette journée, alors commence par t’appuyer sur la table que je te retire le god, ensuite tu déjeunes, une bonne douche et on prend la route » le temps qu’elle finisse sa phrase, je m’étais appuyé des deux mains sur la table, elle s’approcha de moi et attrapa le god, mais au lieu de le retirer, elle commença à le tourner dans mon cul, j’étais déjà bien excité et elle l’avais constaté de visu, mais elle avait déjà envie de jouer, elle fit faire 3 ou 4 tour complet au god, et je crus que j’allais jouir, dans mon sommeil, mes sphincters s’étaient resserrés autour et je le sentais donc très bien à chaque tour que lui donnait Jeanine, mon sexe tressautait de plaisir, puis elle le retira tout doucement en me disant « la journée commence bien n’est-ce pas mon chéri, avoues que tu aimes ce que je viens de faire », je gémis un oui et me retournait pour lui montrer à quel point j’avais aimé.


Jeanine éclata de rire et prenant son air sévère me dit « Déjeunes et ensuite à la douche petite salope, quand tu as fini, tu m’appel et je viendrais finir de te préparer, perruque, maquillage, et vêtements, je veux que tu ressemble à une véritable petite pute aujourd’hui. Tu vas avoir deux femmes, voir trois à servir et deux hommes également, alors ne me fait pas honte, parce que sinon, la punition sera très dure ». Alors que j’allais m’asseoir, elle me tendit le god en disant « nettoies, tu ne crois pas que je vais le rendre à Cathy dans cet état » j’eus un haut le cœur en regardant le god, il n’était pas sortis de mon cul très propre, je le pris et me dirigeais vers l’évier, Jeanine me devança et s’appuyant à l’évier me dit « non mais qu’est-ce que tu crois, avec la langue saloperie et tu as intérêt à ce qu’il soit bien propre » je levais le god au niveau de ma bouche et ouvrant ma bouche je l’approchais pour l’avaler, Jeanine m’arrêta « stop, tu le lèches je veux voir ta langue glisser dessus et le nettoyer correctement ».


Je sortais alors ma langue et commençais à lécher le god, Jeanine remonta sa nuisette sur son ventre, et la tenant d’une main commença à se caresser de l’autre en disant « c’est bien petite pute, nettoies ta merde, si c’est bien fait tu auras peut-être une récompense ».


Je nettoyais le complètement le god avec une envie de vomir, puis quand ce fut fini, et alors que j’avais vu que Jeanine avait jouit en me regardant faire, je lui tendis le god, elle le prit et me dit « c’est bien saloperie, il est propre, maintenant avant que tu déjeunes, j’ai envie de pisser, on va dehors et dépêche-toi, je veux qu’on parte de bonne heure, tu vois je t’avais promis une récompense, tu vas l’avoir, je vais te pisser dessus et tu vas m’essuyer avec ta langue.


Une fois dehors, Jeanine me dit de me mettre à genoux face à elle, elle écarta ses jambes et mettant une main en haut de son sexe pour ouvrir ses grandes lèvres, commença immédiatement à uriner, le premier jet fouetta mon visage, puis bougeant ses hanches, elle visa, tour à tour mon torse, mon sexe tendu et finit de se vider dans ma bouche en disant « putain c’que ça fait du bien, je ne savais pas qu’on pouvait prendre autant de plaisir à pisser, essuie-moi maintenant petite salope », je m’approchais en avançant sur mes genoux et posant ma bouche sur sa fente, je l’essuyais avec gourmandise, puis comme elle gémissais, j’attrapais son clitoris entre mes lèvres, le pinçais et l’aspirais, Jeanine était déjà bien excitée et elle jouit presqu’e aussitôt dans ma bouche, jouissance que je m’empressais de nettoyer avec ma langue. Jeanine m’arrêta et me dit « ça suffit, va prendre ta douche et pendant que tu déjeuneras j’irais prendre la mienne et me préparer, ensuite je m’occupe de toi, tu vas voir je vais faire en sorte que personne ne te reconnaisse avant que je le veuille ».


Jeanine me suivit et surveilla la douche, alors que je me nettoyais la raie, elle me dit « nettoies aussi l’intérieur, saloperie, avec tes doigts, un peu difficilement, je fis ce qu’elle me demandait, comme elle trouva que je ne le faisais pas bien, elle s’approcha, me claqua les fesses et dit « penche-toi en avant salope, tu vas voir, je vais te montrer comment on nettoie un cul » et prenant du produit douche dans ses mains, elle le fit mousser, posa sa main entre mes fesses, me frotta la raie et quand elle arriva à mon anus, elle y rentra deux doigts d’un coup, et commença à me limer le cul avec en disant « voilà, tu vois là il va être propre ton cul, ma p’tite pute, en plus il est tout dilaté, Albert va s’amuser à te l’casser, il va glisser sa grosse bite dans ton p’tit trou et ramoner avec », les gestes et les paroles de Jeanine me firent rebander, par contre je craignais qu’Albert en me déchire et je n’avais pas du tout envie qu’il m’encule avec l’engin qu’il avait entre les cuisses, mais je me taisais en pensant que j’essaierais tout pour éviter cette pénétration.


Après la douche, Jeanine m’envoya dans la cuisine pour déjeuner pendant qu’elle prenait sa douche et elle me dit « et dépêche-toi un peu sinon je serais obligée de sévir ». Je prenais mon p’tit déj et je la rejoignis dans la salle de bain, elle en sortait quand j’arrivais, elle me dit « tu m’attends là et à genoux, je vais m’habiller et je reviens ».

J’attendais presque ¼ d’heure son retour, elle avait simplement passé ses dessous, un soutien-gorge rouge qui laissait ses tétons à l’air, un string et un porte-jarretelles de même couleur, je la trouvais très excitante et le lui dis, elle me mit une claque et me dit « à partir de maintenant, tu te tais et tu obéis à tout ce qu’on te dira ou demandera, tu ne parleras que si on t’en donne l’ordre, c’est compris » et alors que je répondais « oui » une nouvelle claque cingla mes joues, « ta gueule, tu réponds oui ou non avec la tête, je ne t’ai pas dit de parler », et je fis un signe d’acquiescement pour lui signifier que j’avais compris.

Jeanine me maquilla, mit la perruque en place et me dit « vas t’habiller, tes affaires sont sur ton lit, quand tu as finis, tu vas à la voiture, tu ouvres ma portière et tu attends que j’arrive sans bouger et sans ouvrir ta bouche de salope, tu as bien compris, pas un son jusqu’à ce que je t’en donne l’autorisation », j’allais dans ma chambre m’habillais avec les affaires qu’elle avait préparé.


Il y avait comme dessous, un soutien-gorge rembourré qui faisait croire que j’avais de la poitrine, le string que m’avait offert Germaine et Albert, la mini jupe et un caraco, qui mettait « ma poitrine » en valeur tout en s’arrêtant juste au dessus de mon nombril, pour finir, une paire de chaussures noires et vernis avec des talons aiguilles.

Je me regardais dans le miroir de la chambre et me dis que maquillé et habillé comme je l’étais, je pouvais passer pour une jeune fille, c’est ce que cherchait Jeanine et elle avait réussi, à mon avis, j’étais méconnaissable. De me voir ainsi, me fit bander et je sortis pour attendre Jeanine comme elle me l’avait demandé.


J’étais debout à côté de la portière ouverte quand le facteur (mari de Michèle) entra dans la cour et sortit de sa voiture, me voyant il vint vers moi et me demanda si Jeanine était là, me rappelant les menaces de Jeanine, je ne répondis pas, devant mon silence, il s’énerva un peu « dis donc, je te parle, tu pourrais me répondre », je restais confiné dans mon mutisme, il s’approcha de moi, posa une de ses mains sur mes fesses et dit « et maintenant tu vas rester silencieuse ? » je ne bougeais ni ne pipais mot, il continua à me peloter les fesses et dit « bon, ben je vais te mettre un doigt, ça va peut-être ouvrir ta bouche », à ce moment là, Jeanine ouvrit la porte pour sortir, comme si c’était ça qu’elle attendait et elle dit au facteur « ça va, te fait pas chier, tu veux pas la tringler sur le capot pendant que tu y es ? »


Le facteur retira sa main alors que Jeanine s’approchait de lui « non, mon canard, mais comme elle répondait pas, je voulais savoir pourquoi », Jeanine avait un sac dans la main, elle me le tendit en disant « mets ça derrière » puis elle continua à parler au facteur.

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