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Mes premiers congés payés

Chapitre 62

Trash

Jeanine : « c’est ça et en voulant lui mettre un doigt tu comptais la faire parler, impossible grand con, elle ne parle pas, c’est une de mes cousines éloignées et elle ne fait que passer la journée, et toi que fais tu là »

Le facteur : « ben c’est toi qui m’a demandé de passer en me précisant l’heure, je croyais que tu avais très envie de me voir, comme quand je viens d’habitude »


Jeanine posa une main sur son entrejambe et commença à le masser, une bosse déforma rapidement le devant du pantalon, et il gémit « non mon canard pas devant elle quand même, même si elle ne parle pas ce n’est pas une raison »

Jeanine : « elle ne te dérangeait pas il y a quelques minutes, je t’ai surpris la main au panier, c’est le cas de le dire, et puis vu ce que je sens dans ma main, ne me dis pas que tu n’aimes pas »

Le facteur : « mais si ma caille, comme à chaque fois que tu me touches, mais là, devant cette gamine, ça me gêne »

Jeanine : « ben elle a peut-être envie de voir l’effet qu’elle te fait, alors faisons lui plaisir » et Jeanine déboutonna la ceinture du pantalon et fit descendre la fermeture de la braguette, le pantalon glissa sur les cuisses du facteur, alors qu’il n’osait plus bouger, puis Jeanine baissa son slip et son sexe apparu, pas bien gros, pas bien long, mais apparemment bien dur. Jeanine le prit à pleine main et commença à le branler, le facteur gémit doucement « putain qu’tes mains sont douces ma caille, c’est tellement bon »


Jeanine le lâcha et se reculant ouvrit son sac qu’elle avait déposé sur le capot de la voiture, elle en sortit un appareil photo instamatic et dit : « un p’tit souvenir mon lapin, comme ça je pourrais me caresser en regardant ta bite » et elle pris 2 ou 3 photos du facteur, les deux premières on devait le voir en entier, pantalon baissé et sexe tendu, pour la dernière, Jeanine visa l’entrejambe et ce serait certainement une photo sur laquelle on ne verrait que son sexe, puis elle dit « voilà, comme ça j’ai des souvenirs, et si tu m’emmerdes, eh bien je pourrais toujours les envoyer à ta femme ou les montrer à tes beaux-parents », le facteur changea de couleur, il tenta de remonter son pantalon, mais Jeanine intervint : « stop, tu ne crois pas que je vais te laisser partir dans cet état, on va faire quelque chose pour toi mon lapin »,

Le facteur : « non, c’est bon, et si tu montres ces photos à quelqu’un je te promet que ça se passera mal », pour toute réponse Jeanine le regarda avec mépris et lui répondis « si je les montre, ce sera trop tard, tout le monde saura que tu te fous à poils dans ma cour et je dirais que tu as tenté d’abuser de moi, ça suffit maintenant, arrêtes de faire le con, regardes ta bite, elle dit le contraire de ce que tu penses », effectivement son sexe avait encore un peu gonflé, pas énorme, loin de là, mais de bonnes dimensions, Jeanine se tourna vers moi et dit « je veux des photos plus excitantes, alors ma p’tite garce,

A genoux, suces et avales tout », avant que le facteur eu prononcé un mot, j’étais à genoux et je le prenais dans ma main pour le diriger vers ma bouche, j’entendis le clic-clac de l’appareil photo, puis je léchais son gland et ensuite j’avalais cette bite qu’on m’avait donné l’ordre de faire pleurer dans ma bouche.


Le facteur gémit « non, arrêtez pas ça, pas avec une gamine », Jeanine rigola en prenant une autre photo, elle s’était reculée pour être sur de nous prendre tous les deux et surtout qu’on apparaisse bien sur la photo, et elle dit « hum, j’adore voir ça, je vais avoir de belles photos à regarder en t’attendant mon chéri, avoues qu’elle te pompe bien le zob et que tu es bien au chaud dans sa bouche »,

Le facteur : « oh oui alors, ma chérie, quelle petite salope, elle sait pomper les bites, on voit qu’elle aime ça » et il commença à donner des coups de reins pour s’enfoncer complètement dans ma bouche. Jeanine prenait des photos et quand elle vit qu’il n’allait pas tarder à jouir, elle me dit « je veux que tu gardes son sperme dans ta bouche et que tu me le montres pour une belle photo, ma chérie » j’opinais et je redoublais d’ardeur sur la colonne de chair que je sentais prête à se vider, ce qu’elle finit par faire. Il me remplit la bouche de son foutre, je dû en avaler un peu pour pouvoir respirer, puis sortant sa queue qui avait repris sa petite taille, j’ouvrais la bouche en grand en me tournant vers Jeanine, le sperme était déposé sur ma langue et elle prit 2 clichés de ma bouche pleine avant de dire « avales salope, régale-toi », ce que je fis avec plaisir.

Le facteur commençait à se rhabiller, Jeanine l’arrêta, et lui dit « tu voulais toucher son sexe tout à l’heure, eh bien c’est d’accord, mais à une condition »

Le facteur « tout ce que tu veux, cette petite salope m’a fait du bien et je veux voir dans quel état elle est »

Jeanine en souriant « tu vas toucher, c’est surprenant l’état dans lequel ça la met de sucer une bite, mais tu ne verras pas, rabat ton polo sur ta tête et donnes lui ta main, elle va te guider, tu vas sentir comment elle est excitée »

Le facteur « ben je veux voir aussi »

Jeanine « c’est ça ou rien, comme tu veux, et je vais prendre une ou deux photos, si tu les veux, je te les donnerais », puis prenant le bas du polo, elle le remonta sur son visage et dit « donnes lui ta main, elle va te guider jusqu’à son sexe », il me tendit la main et Jeanine me dit « remontes ta jupe petite salope, je veux prendre une ou deux photos », de ma main libre je pris l’ourlet de ma mini jupe et le coinçait dans la ceinture, puis je guidais doucement la main que je tenais vers mon sexe tendu, en me demandant qu’elle serait la réaction du facteur quand il sentirait ma bite bien dure contre sa paume, je ne fus pas déçu.


Alors que Jeanine prenait une première photo sur laquelle on nous verrait, lui le pantalon baissé, la queue en berne et moi, jupe relevée le string emprisonnant ma bite tendue au maximum et prenant sa main dans la mienne, puis Jeanine visa mon entrejambe alors que j’approchais la main de mon sexe, et j’entendis le clic de l’appareil photo alors que je posais la main du facteur sur mon sexe.

Il retira sa main comme si il s’était brûlé, et dit « merde qu’est-ce que c’est ? »

Jeanine éclata de rire « une bite mon chéri, une belle bite bien tendue, en fait de cousine, c’est mon cousin qui t’a épongé les couilles et avoues que tu as aimé, avec ce que tu lui as mis dans la bouche, et de plus j’ai les preuves, j’ai plein de photos de ton zob entre ses lèvres et maintenant j’en ai aussi une de ta main sur sa bite, je suis sur que ta femme ou tes beaux-parents adoreront ».

Je vis des larmes apparaître dans ses yeux et il dit « tu ne vas pas faire ça, tu sais que ce serait la fin entre nous, je serais obligé de partir du village »


Jeanine « ben ça dépendra, si tu es très sage et très obéissant, on verra »

Lui « salope, qu’est ce que tu veux ? Je ferais ce que tu voudra mais donne-moi ces photos »

Jeanine « rien de spécial, je te veux très obéissant, tu comprends, il part aujourd’hui, Brigitte part aussi, je vais me retrouver seule dans la journée toute la semaine et le soir avec mon connard de mari, alors je veux que tu passes tous les jours me voir, et on s’amusera, tu vois tu n’y perds pas au change. Pour commencer, tu vas prendre cette jolie bite dans ta bouche, je veux une photo qui soit très compromettante, allez, dépêche-toi, à genoux et tu la mets en entier dans ta bouche, je veux que tes lèvres touchent ses couilles » et Jeanine se mit en position pour prendre une photo alors que le facteur vaincu, se mettait à genoux devant moi baissait mon string attrapait ma queue et la posait sur ses lèvres, excité par la situation, je donnais un coup de reins pour rentrer dans sa bouche et alors qu’il venait d’entrouvrir ses lèvres, je rentrais en entier dans sa bouche, je sentis ses dents se refermer un peu sur ma queue et j’eus peur qu’il me morde, Jeanine s’en douta « si tu lui fais mal, je te promet d’arroser tous le village des photos y compris le bureau de poste, et bien sur ta femme et tes beaux-parents ne seront pas oubliés, maintenant suces le, montre-toi reconnaissant de ce qu’il t’a fait, je suis sur que tu vas aimer ».

Le facteur commença à faire coulisser sa bouche sur mon sexe alors que Jeanine reprenait des photos, puis alors que je sentais que la bouche devenait gourmande et m’avalait en aspirant de plus en plus ma queue, Jeanine dit « stop, ça suffit, on est pressés » puis me regardant « ranges et vas t’asseoir dans la voiture » puis se tournant vers le facteur elle lui dit « à demain, n’oublies surtout pas de venir, car dès ce soir j’aurais les photos développées et si tu ne viens pas, j’agirais en conséquence », puis elle tendit la main, attrapa son sexe, le caressa doucement et dit « j’ai hâte d’être à demain ». Puis nous prîmes la route pour rejoindre Germaine, Albert, Mylène et Jacques. Le long du chemin Jeanine m’expliqua que depuis longtemps elle avait envie de pouvoir tout ce qu’elle voulait d’un homme et qu’elle s’était surprise elle-même de ce qu’elle venait de faire, mais que grâce à moi puis à Cathy elle allait pouvoir réaliser son fantasme, et que le facteur allait en baver, qu’elle en ferait tout ce qu’elle voudrait.

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