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Mes premiers congés payés

Chapitre 63

Trash

Nous eûmes un peu de mal à trouver l’adresse de la pension de famille, c’était en pleine campagne, de plus lorsque nous arrivâmes au chemin qui y menait, un écriteau indiquait « fermé pour la journée », Jeanine me dit « avances quand même jusqu’à la maison, on verra bien », je me garais juste devant la maison et nous descendîmes de voiture.

Alors que je faisais remarquer à Jeanine que la voiture de Germaine et Albert n’était pas là, elle me dit « on fait le tour et si il n’y a personne on avisera ».

Lorsque nous nous engageâmes sur le côté de la maison, Jeanine me regarda avec un grand sourire en disant « tu vois, ils sont bien là », effectivement nous venions d’entendre tous les deux des gémissements qui indiquaient qu’il y avait bien du monde et ne laissaient que peu de doute sur ce qu’ils faisaient.


Nous arrivâmes au coin arrière de la maison, et les gémissements étaient plus forts, j’aurais juré entendre la voix de Germaine, nous nous avançâmes à découvert, Germaine était debout nous tournant le dos, vêtue simplement d’un string rouge, elle était entrain de distribuer des coups de martinet sur le petit cul d’une gamine étaient liés aux pieds de la table sur laquelle elle avait le buste collé et les bras tendus en avant, ces derniers eux-mêmes attachés aux pieds opposés de la table, la gamine ne portait rien en dehors chaussures à talons aiguilles, et les coups de martinet tombaient indifféremment sur ses fesses ou entre ses cuisses ouvertes. La description que nous en avait faites Germaine fit que nous reconnûmes immédiatement Mylène, à côtés de la table, debout, ne portant qu’un short, Jacques mitraillait les filles avec son appareil photo, et il y prenait du plaisir, vu la bosse qui déformait son short.


Nous nous avançâmes un peu sur la terrasse, Jeanine avait pris ma main dans la sienne, et excitée par la scène qui se déroulait sous nos yeux, elle broyait ma main quand elle se racla la gorge pour faire savoir aux autres que nous étions là.

Jacques sursauta et faillit lâcher son appareil photo, Germaine se retourna et un grand sourire illumina son visage en voyant Jeanine mais elle se figea en me voyant, elle s’approcha de nous alors que je voyais Mylène qui essayait désespérément de tourner la tête vers l’endroit où nous étions pour nous voir.


Germaine « bonjour ma chérie, qu’as-tu fais de ton cousin »

Jeanine me montrant « il a du partir en urgence hier, c’est pour ça que j’ai amené ma petite cousine mais tu vas voir, tu n’y perdras pas au change, en dehors du fait qu’elle a ses règles et qu’elle ne parle pas, elle est très obéissante et surtout très salope », Germaine embrassa goulûment Jeanine, puis se tournant vers moi demanda « elle ne parle pas soit, mais elle a une langue quand même ? » et se penchant sur moi posa ses lèvres sur les miennes puis sa langue força ma bouche et me fouilla alors que je répondais avec plaisir à ce baiser. Germaine se recula, me regarda de haut en bas puis s’approchant de Jeanine, lui dit à l’oreille « bravo ma chérie, excellent travaille et superbe surprise, mais tu vois je reconnaitrais cette langue n’importe où, je sais que c’est lui, mais je suppose que tu préfères pour l’instant que ça reste comme ça, alors je te laisse faire », j’avais entendu, le baiser de Germaine m’avait déjà fait durcir, et le fait qu’elle ai mis à jour la petite surprise, fini de m’exciter, Jeanine caressa un de ses seins et lui dit « j’ai pensé que ma petite surprise vous ferait plaisir, au fait où est Albert ? »


Le visage de Germaine changea et se figea sur une grimace mélancolique, puis elle répondit « il n’est pas là, je fais les présentations, la p’tite dit bonjour correctement à tout le monde et je te raconte ça en buvant un café, ça vous fera du bien après la route ».


Puis germaine se tourna vers Jacques et lui présenta Jeanine, celle-ci s’approcha et alors qu’il finissait de lui dire qu’il était enchanté de faire sa connaissance, elle l’embrassa à pleine bouche, et quand à court de souffle elle se détacha de lui, il rajouta « très content même », Jeanine me présenta comme étant sa cousine éloignée Lucie et alors que je m’approchais à mon tour, elle me regarda et sévèrement me dit « à genoux et dit bonjour correctement à notre hôte », je compris ce qu’elle voulait et me mettant à genoux, je saisis la ceinture élastique du short et le baissais jusqu’au cuisses, puis, alors que son sexe avait un peu perdu de sa vigueur, je le prenais en main et le dirigeais vers ma bouche, je commençais à lécher doucement son gland, puis l’avalais en entier, et ce fut un plaisir de la sentir gonfler et durcir dans ma bouche alors que je commençais à le faire coulisser entre mes lèvres alors que Germaine et Jeanine me regardaient faire.


Après quelques minutes, Germaine demanda à Jeanine si elle pouvait me demander quelque chose, Jeanine lui répondit « mais ma chérie, aujourd’hui, elle est à toi aussi bien qu’à Jacques et vous lu demander tout ce qui pourrait vous faire plaisir, sans restrictions », alors Germaine me dit « reste à genoux et vas dire bonjour à cette petite garce avant qu’on la détache pour servir le café, bouffes son p’tit trou, et ensuite après le café, tu prépareras Jacques, et il lui défoncera le cul pour la punir »

Je filais vers ce p’tit cul offert qui depuis qu’on était arrivé, m’attirait particulièrement, et je fis ce qu’on me demandait. Quelques minutes plus tard, Mylène commençait à gémir alors que je forçais son p’tit trou avec le bout de ma langue, sa pastille était parfumée et c’était un régal de la dévorer, Germaine pris le martinet qu’elle avait posé et lui cingla le dos à plusieurs reprises en disant « ta gueule petite pute, je ne veux pas t’entendre, tu vas aller nous chercher des tasses, du café et les croissants, et dépêche-toi», puis à moi « c’est bon détache-la ». Une fois détachée, Mylène rentra dans la maison et Jacques nous indiqua des chaises pour nous y asseoir, en mettant Germaine et Jeanine à ses côtés, quand je voulus m’asseoir, Jeanine me dit « sous la table saloperie, tu n’as pas bien dis bonjour à Germaine, je fis ce qu’elle me demandait me mettant à genoux, puis avançant sous la table jusqu’à la fourche grande ouverte des cuisses de Germaine, je commençais par lécher le devant de son string sur toute sa surface, immédiatement Germaine gémit « putain la salope, j’adore ça », j’écartais doucement le tissus cachant sa fente et posant ma bouche sur cette dernière, je sortais ma langue et commençais à lécher sa fente de haut en bas, puis m’aidant d’une main pour écarter ses grandes lèvres, je commençais à la fouiller, et à lui dévorer la chatte. Germaine se mit à gémir de plus en plus fort et au moment où j’entendis les talons de Mylène claquer sur la terrasse, Germaine m’inonda la bouche de son plaisir en criant.


Jeanine me donna la permission de venir m’asseoir à côté de Germaine, à peine assis, celle-ci m’embrassa à pleine bouche pour me remercier, puis Jeanine lui dit « alors racontes, pourquoi Albert n’est-il pas là ? ». Le regard de Germaine s’attrista et elle commença à raconter.

Germaine « tu sais, je t’avais dit que quand on s’amusait c’était tous les deux et pas chacun de son côté, et bien cette semaine, je l’ai surpris avec Mylène, cette petite salope lui taillait une pipe, donc je lui ai dit que si il en avait marre de moi il n’avait qu’à le dire, surtout si je ne lui suffisais plus, il a repoussé Mylène et m’a rassuré en me disant qu’il n’y avait que moi et que c’était la petite qui l’avait aguiché et je lui ai dit qu’il avait intérêt à ne pas recommencer. Hier, je suis allé avec Jacques faire des courses, pendant le trajet, il s’est montré un peu pressant mais je l’ai contenu en lui disant que sans Albert, c’était hors de question, il a été très gentleman et quand nous sommes arrivés ici, il s’est même excusé, nous avons vidé la voiture, et rentré les courses.


Quand nous sommes arrivés dans la salle à manger, les portes-fenêtres étaient grandes ouvertes et nous avons entendu des gémissements venant de la terrasse, après avoir tout posé sur la table, nous nous sommes approchés, et alors que nous ne voyions encore rien, nous avons entendu la voix de Mylène « oui, vas-y encule-moi, défonce mon cul de salope, mets la moi tout au fond, putain j’la sens bien, vas-y ramone-moi, lime-moi, remplis-moi le cul avec ton sperme mon gros salaud » et Albert de lui répondre « putain, c’qu’on est bien dans ton cul, il est étroit à souhait, je vais te l’exploser et te le remplir de foutre », je n’ai pas attendu plus longtemps, Jacques qui a compris s’est éclipsé et moi je suis sortis sur la terrasse.

Mylène était appuyée sur la table et mon gros salopard était derrière entrain de la fourrer, j’ai toussoté et ils ont tourné la tête tous les deux en même temps, mon Bébert a débander en moins de 10 secondes, Mylène s’est barrée vite fait, non sans avoir pris une baffe au passage, et Albert, je lui dit de faire sa valise et de rentrer, que ce serait le gamin qui me ramènerait ce soir ou demain et que cela nous permettrait de réfléchir à tous les deux, voilà, tu sais tout et maintenant qu’on a bu un bon café, si on continuait à punir cette petite garce de Mylène et de se servir de ta cousine, ma chérie, pour ça et pour tout autres bonnes choses bien sur »

Jeanine se leva et s’approcha de Mylène, leva la main et lui balança un aller-retour, la tête de Mylène valsa sous le coup, puis Jeanine dit « espèce de petite conne, tu te rends compte que tu nous prive d’une bite hors norme, je te promets que tu vas nous le payer ».

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