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Mes premiers congés payés

Chapitre 64

Trash

Se tournant vers Jacques « ne soyez pas vexé, mais j’ai vu tout à l’heure que vous étiez bien monté, mais à côté de Bébert, je ne connais personne qui puisse lui faire concurrence, et enfin, se tournant vers Germaine « ma chérie, je te propose de faire punir cette petite garce par Lucie, pendant ce temps, j’ai envie de te faire du bien avec ma langue en regardant le spectacle et en s’offrant à l’objectif de Jacques », Germaine applaudit en disant « superbe idée ma chérie, d’autant que j’adore quand tu me broute le minou, s’approchant de Mylène, elle lui balança, à son tour, un aller-retour et alors que les larmes apparaissaient sur ses joues, Mylène dû débarrasser la table en vitesse, quand elle revint, Jeanine et Germaine l’attachèrent dans la même position qu’à notre arrivée, alors que Jacques prenait des photos, puis chacune leur tour, elle administrèrent une fessée à Mylène, quand elles eurent finis, Jeanine pris Germaine par la main, la conduisit à un fauteuil et la fit asseoir, puis s’agenouilla entre ses cuisses écartées et tournant la tête me dit « punis la, je veux entendre les claques sur son cul de petite pute, et si ça peut te motiver, penses à ce que tu rates à cause d’elle ».


Dans ma tête je revis la bite de Bébert, m’arroser d’urine puis rentrer dans ma bouche et s’y vider de son sperme, cela suffit et je commençais à mettre une bonne fessée en alternant les coups d’une fesse à l’autre, Mylène pleurait et avait le cul rouge quand Germaine jouit dans la bouche de Jeanine et que j’arrêtais de frapper car ma main me faisait mal.

Jacques s’était approché des filles pour les mitrailler puis de moi alors que j’administrais la correction bien méritée à Mylène, je voyais la bosse qui déformait son short, il était au top de sa forme.


Germaine se leva et entrepris de déshabiller Jeanine, ne lui laissant que ses dessous, je vis la queue de Jacques tressauter dans son short, et Germaine se pencha sur la poitrine de Jeanine pour lui sucer et lui mordiller les tétons, Jeanine se mit à gémir immédiatement tellement elle était excitée, puis forçant Germaine à la lâcher, elle lui dit « maintenant que le cul de cette garce est bien chaud, Jacques pourrais la punir en l’enculant sans la préparer, qu’en penses-tu ma chérie ? », Germaine trouva l’idée très bonne quand à Jacques il ne disait mot, Jeanine me regarda et dit « doigtes cette garce, d’abord 2 puis 3 puisqu’elle a pris la bite de Bébert elle peut bien prendre ça, pendant que tu fais ça, tu prépares Jacques », Germaine approcha un second fauteuil à côté du premier et s’asseyant dit à Jeanine « assieds toi chérie, qu’on profite du spectacle » Jeanine s’assit à ses côtés et d’un regard me fit signe de commencer, alors que Germaine disait à Jacques « donnes ton appareil je vais faire les photos, tu as le droit de profiter toi aussi », Jacques pris quelques photos, en gros plan, du cul de Mylène, puis lui assenant une dernière claque très forte, tendit l’appareil à Germaine.


Je m’approchais de Jacques et lui enlevais son short, faisant apparaître sa bite bien dure, je passais une main entre ses cuisses, lui caressais les couilles en les malaxant doucement puis je le tirais par la queue pour nous rapprocher de Mylène, je me mis à genoux, avalais sa bite alors que je posais un doigt sur l’anus tendu vers moi, et que sans aucun regret je le rentrais entièrement d’un coup dans le cul de Mylène.


Celle-ci poussa un petit cri, Germaine lui dit « ta gueule petite pute, tu as cherché, tu trouves » puis à moi « vas-y, fais lui mal », alors que je me régalais de la bite qui remplissait ma bouche, je sortis mon majeur du cul de Mylène, y accola mon index et poussais pour faire rentrer les deux, je dus forcer et Mylène poussa un second cri, mais dans ce cri, j’entendis plus de plaisir que de douleur, mes deux doigts glissèrent au fond de son cul et je la limais au même rythme que je faisais entrer et sortir la queue de Jacques de ma bouche, en quelques minutes, je sentis que mes doigts commençaient à « nager », je les retirais d’un coup, et ce coup-ci, c’est un petit cri de frustration qui sortit de sa bouche, Germaine dit à Jeanine « tu vois Bébert l’a tellement bien fourré qu’elle prend du plaisir, même quand on la force, putain c’que j’aimerais bien avoir une bite entre les jambes et lui défoncer le cul à grands coups de reins ».


Jeanine se tapa le front d’une main « quelle conne, attends tu vas voir » puis se tournant vers moi « vas chercher le sac que j’ai oublié dans la voiture et dépêche-toi, je compris immédiatement ce qu’il y avait dans le sac, je libérais la queue de Jacques et me relevais tout en retirant, d’un coup, mes doigts du cul de Mylène, nouveau petit cri de frustration, je me dis qu’elle n’allait pas tarder à être contenter, puis regardant les deux doigts que je venais de sortir de son cul, je compris pourquoi ils « nageaient, ils étaient enduit de sperme, à n’en pas douter celui de Jacques vu la bonne odeur de savon qui émanait du p’tit cul lorsque je l’avais goûté, je regardais Jacques et les portants à mes lèvres, je les rentrais dans ma bouche, fermais mes lèvres dessus et les ressortais très doucement, brillants de salive et de propreté. Germaine et Jeanine s’exclamèrent en même temps « putain quelle salope », quand à Jacques, je crus qu’il allait jouir, il avait pris des photos de ma bouche l’avalant puis de mes doigts fouillant le cul de Mylène et enfin de ces mêmes doigts, plein de son sperme, rentrant dans ma bouche et en sortant propres comme un sous neuf. Je me levais puis je partis en direction de la voiture où je savais maintenant ce que j’allais trouver dans le sac que Jeanine y avait déposé avant de partir.


Lorsque je pris le sac, je l’ouvris simplement pour m’assurer que j’avais raison, il y avait dedans les accessoires que Cathy avait prêté à Jeanine, la culotte spéciale et les gods qui allaient avec, du plus petit au plus gros, il y avait également le tube de gel anesthésiant. Jeanine avait pensé à tout, et de voir tout ça, je compris ce qui allait arriver à Mylène, je la plaignais un peu intérieurement, mais vu la facilité avec laquelle mes doigts l’avaient pénétré, je me dis qu’elle allait peut-être prendre du plaisir avec ces olibos, surtout qu’elle s’était faites enculer par Albert, ce qui était déjà une référence en matière de ce qu’elle pouvait prendre dans son p’tit trou.


Lorsque je rejoignis les autres, le sac à la main, Jeanine vint vers moi et me colla une gifle en disant « tu as traîné, salope, tu aurais pu te dépêcher un peu », puis elle prit le sac et le vida sur la table en sortant les accessoires un par un, elle commença par le gel, puis la culotte et termina par les 3 gods, du plus petit au plus grand. Germaine, s’approcha et dit « putain quelle collection ma chérie, tu ne dois pas t’ennuyer quand tu es toute seule », Jeanine se garda bien de lui dire que c’était un prêt et que rien ne lui appartenait, elle se contenta de lui répondre « avec ça ma chérie, tu vas pouvoir punir cette salope toi-même, et lui mettre celui que tu voudras dans le cul, mais pour commencer on va déjà la faire prendre par Lucie », puis se tournant vers moi « viens ici, je vais te préparer avec le moyen, qui était déjà de belle taille, tu vas lui préparer le cul et comme ça Germaine pourra lui défoncer l’anus avec le gros, plus facilement, pendant que tu vas l’enculer, cette petite garce va sucer Jacques pour le préparer et quand il sera bien lubrifié, il t’enculera, vous allez jouer au p’tit train tous les trois pendant que moi je vais m’occuper à nouveau de la chatte de Germaine et la faire pleurer sur ma langue ».


D’entendre ce programme avait fait rebander Jacques qui avait perdu de la vigueur pendant mon absence, Mylène avait les yeux grands ouverts et fixait les gods que Jeanine avait déposé devant ses yeux, puis elle regarda Germaine et lui dit en la suppliant « je vous assure que je ne voulais pas, c’est Albert qui m’a demandé, il m’a surprise alors que je passais la serpillère, et je n’ai pas eu le temps de dire ouf qu’il s’enfonçait dans mon sexe en me disant que c’était pour lubrifier sa bite pour mieux m’enculer et c’est ce qu’il a fait, j’avoue que j’adore sa queue, elle me remplit tellement bien, je me suis mise à mouiller rapidement, il n’a même pas attendu que je jouisse, il est sortit et m’a enculé d’un coup, il a tout rentré et m’a limé jusqu’à ce qu’il jouisse et se vide les couilles dans mon cul »


Germain se leva de son fauteuil, s’approcha d’elle, lui colla une baffe à lui arracher la tête, et dit « tu n’es qu’une salope, c’est facile maintenant de dire ça alors que mon Bébert, n’est pas là pour se défendre, je suis sur que c’est toi qui l’a aguiché et roulant du cul comme tu le fais depuis que nous sommes arrivés », puis se tournant vers moi elle me dit « tu vas la prendre et la défoncer, pas de cadeau, c’est bien compris » j’étais tellement excité que je faillis répondre, je me retins au dernier moment et hochait la tête pour lui répondre que j’avais compris ce qu’on attendait de moi, Jeanine s’approcha avec la culotte et m’aida à l’enfiler alors que Jacques prenait des photos, elle s’arrangea pour être entre lui et moi jusqu’au moment où elle mis le god moyen dans son emplacement, Jacques pris de nouvelles photos la culotte et le god cachant l’état dans lequel j’étais, je bandais dur et j’aurais préféré enculer Mylène avec ma bite qu’avec le god. Jeanine nous dit à Jacques et à moi « Jacques pendant que Lucie l’encule, tu lui donne ta bite à sucer comme ça elle se taira, et tu prends des photos, dès que tu es prêt, je prends l’appareil et je t’aide à enculer ma p’tite Lucie, je suis sur que ça va être jouissif ça et je vais faire de belles photos pour que tu ais des souvenirs ».

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