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Mes premiers congés payés

Chapitre 67

Trash

Je me levais et m’accroupis entre ses jambes, je prenais une des jambes et la posais sur le bras du fauteuil, comme cela j’avais une superbe vue sur ces couilles et son anus.

Je commençais par lui lécher les couilles puis à les prendre en bouche Jacques gémissais, alors que j’valais sa queue, il prit quelques photos puis se penchant en avant il posa l’appareil sur la table et se laissa aller complètement pour profiter de mes caresses.


Alors que je commençais à faire coulisser mes lèvres sur son sexe, il gémit et dit « putain c’est trop bon », je dégustais cette queue et j’avais envie de la faire pleurer de plaisir, j’avais l’impression qu’elle gonflait encore, je posais une main sur les fesses de Jacques puis doucement pour voir sa réaction, je les caressais tout en l’avalant avec plus d’ardeur, Jacques se contenta de gémir un peu plus, je posais un doigt sur son anus et le caressais doucement, Jacques gémit un peu plus, alors je poussais sur mon doigt et l’introduit dans son p’tit trou, Jacques sursauta et dans le mouvement son gland vint taper le fond de ma bouche, je serrais mes lèvres un peu plus et l’aspirais, Jacques cria « putain quelle salope, il va finir par me faire jouir, j’adore ce qu’il me fait, je crois qu’en fin de compte je suis un p’tit peu bi, et alors que Jeanine et Germaine éclataient de rire, je commençais à limer son anus avec mon doigt tout en essayant d’appliquer le même rythme avec ma bouche.


Mylène gémissait de plus en plus et dit « ouiiiiiiiii, allez-y plus fort, baisez-moi, enculez-moi, remplissez-moi, je vais jouir » Jeanine stoppa net les mouvements de son poignets et fit un signe à Germaine qui en fit de même, Mylène poussa un cri de frustration « non, pas maintenant, encore, faites tout ce que vous voulez mais continuez ».


Jeanine se redressa et lui claqua méchamment l’intérieur des cuisses, et alors que Mylène poussait un cri de douleur, Jeanine dit à Germaine « on échange le matériel ma chérie, tu la baise et je l’encule », Germaine se leva et elles échangèrent les olisbos, mais au lieu de s’asseoir comme Germaine, Jeanine saisit Mylène par les cheveux et la fit se retourner et se plier en deux sur la table.

Dans cette position, Mylène avait le cul offert aux regards, puis Jeanine se mis derrière elle, je la vis poser le bout du god sur l’anus dilaté et donnant un coup de rein elle pénétra Mylène entièrement, cette dernière hurla, mais très vite la douleur s’estompa pour faire place aux gémissements de plaisirs alors que Jeanine donnait de grands coups de reins entre ses fesses, Germaine s’accroupis, et tout comme Jeanine quelques secondes plus tôt, Mylène se remit à gémir de plus en plus fort, montrant ainsi que la punition n’en était plus une.


Je sentais que Jacques n’était pas loin de jouir, je sortais ça queue de ma bouche et retirait mon doigt de son cul, il s’écria « nonnnn, continues » au lieu de cela, je remplaçais mon doigt par ma langue et commençais à lui dévorer le p’tit trou, alors que d’une main je saisissais sa bite et le branlais doucement, je fus récompensé par un « putain que c’est bon, j’adore ce qu’il me fait, il est aussi doué avec sa langue qu’avec ses mains », pour le remercier je forçais son p’tit trou avec ma langue, il gémit de plus belle en donnant un petit coup de reins qui le fit glisser encore plus vers ma langue.

Germaine intervint en disant à Jacques, dis donc tu ne crois pas que tu pourrais bourrer un peu ta chienne, et nous laisser la bite du jeune homme »


Entre deux halètements, Jacques lui dit « s’il te plaît laisse-moi en profiter un peu, toi tu pourras encore en bénéficier, moi c’est moins sur ».

Germaine sourit et lui répondit « ok fais en ce que tu veux, de toutes manières ta servante est une vrai chienne et je crois qu’au point où elle en est, seule une bonne raclée au martinet peut la punir et encore je n’en suis pas sur », puis elle se redressa et s’approcha de nous regarda quelques secondes ce que je faisais puis se penchant à son oreille lui murmura quelque chose que je n’entendis pas, Jacques commença par faire une petite grimace, puis un sourire éclaira son visage et il dit à Germaine « tu as raison, je vais peut-être aimé, après tout je l’ai fait tout à l’heure ». Jacques me repoussa doucement pour que j’arrête ma fellation.

Germaine s’appuya à la table et posa un pied sur le fauteuil le plus proche, j’avais sous les yeux sa fente dégoulinante de plaisir et je ne me gênais pas pour la regarder, Germaine me voyant faire dit « viens me la dévorer mon chéri, fais-moi du bien avec ta langue, alors que je faisais un demi-tour sur mes genoux elle me dit « non, pas comme ça, lèvre-toi et penche-toi en avant comme ça Jacques pourra profiter de la vision de ton p’tit cul, je fis ce qu’elle me demandait, mais quoique assise sur la table j’étais très penché en avant et la position n’était pas très confortable, ceci dit j’avais envie de lui faire plaisir, je posais ma bouche sur sa fente et commençait à laper la cyprine qui s’en écoulait doucement.


Alors que je me régalais de son plaisir et que je fouillais sa chatte avec ma langue, Germaine se mit à gémir en me disant « putain, ce que tu lèches bien mon trésor, c’est un vrai bonheur, continues, bouffe-moi, fais moi jouir avec ta langue » ces paroles m’émoustillèrent et je redoublais d’ardeur avec ma langue.

Je sentis un mouvement derrière moi, en baissant la tête, je vis que Jacques venait de s’agenouiller juste derrière moi, Germaine me saisit par les cheveux et me plaqua la bouche sur sa fente en disant simplement « mange-moi », je sentis que Jacques soulevait la mini jupe et la rabattais sur mes reins, livrant à son regard mon cul rebondi, puis je sentis ses mains me saisir les fesses au niveau de la raie pour les écarter et enfin ce dont je me doutais et que j’espérais, sa langue vint se poser sur ma raie et commença à la balayer sur toute sa longueur, je me cambrais pour mieux m’offrir et surtout bien sentir sa langue, et il la posa sur mon p’tit trou, le titillant doucement avec le bout, puis il écarta un peu plus mes fesses et essaya de me forcer avec sa langue, je la sentais qui me passais et repassais sur mon p’tit trou, je redoublais d’ardeur avec ma langue dans la chatte de Germaine et celle-ci gémit en disant « putain que c’est bon, vas-y Jacques, il est encore meilleur quand on s’occupe de son cul.


A mon désarroi je sentis la langue de Jacques se retirer, mais très vite je compris pourquoi, il posa son gland sur mon p’tit trou et s’enfonça doucement dedans, investissant mon anus, le remplissant avec sa bite bien dure et bien chaude, sous le coup du plaisir de cette pénétration, je gémis de plaisir à mon tour et abandonnais momentanément la chatte de Germaine, celle-ci me rappela rapidement à l’ordre en me saisissant à nouveau par les cheveux et en plaquant ma bouche là où elle la voulait, et alors que je recommençais à la lécher, Jacques commença à limer mon cul avec sa bite, je la sentais qui sortait et rentrait, me massant les sphincters de la douceur de sa bite, je sentais son gland taper au fond de mon cul, ses couilles taper mes fesses à chaque fois qu’il arrivait au fond, Germaine venait de jouir deux fois depuis que Jacques m’enculait et elle était entrain de repartir à nouveau, Mylène, appuyée juste à côté de nous jouissait sous les coups de reins de Jeanine qui lui défonçait le cul en la traitant de tous les noms et en disant qu’elle n’allait pas tarder à jouir.


A chaque coup de reins de Jacques ma bouche se collait encore plus à la chatte de Germaine et ma langue passait la fouillait un peu plus, Jacques accéléra ses mouvements et moi je bandais tellement que ma queue me faisait mal, jusqu’au moment ou Jacques dit « putain, j’vais jouir, j’vais m’vider les couilles dans son petit cul de salope, on est trop bien dedans, je décollais ma bouche du sexe trempée de Germaine et je dis « non, s’il te plaît, dans ma bouche, tu m’as déjà rempli le cul tout à l’heure » et me redressant, je forçais Jacques à se retirer, je me retournais, tombais à genoux devant cette bite qui venait de me bourrer le cul et l’avalais en entier, puis je commençais à la sucer avec acharnement, je voulais son foutre dans ma bouche je voulais le sentir se vider complètement et avaler tout ce qu’il me donnerait, ce ne fut pas long, Jacques était déjà au bord de l’orgasme et très vite il explosa, me remplissant la bouche de son sperme en criant son plaisir, et alors que je le gardais bien au chaud dans ma bouche et que j’avalais une grande partie de la semence qu’il venait d’y déposer, alors que le trop plein s’écoulait à la commissure de mes lèvres, Germaine descendit de la table se mit à genoux derrière moi, m’enfila deux doigts dans le cul et commença à me limer alors que je nettoyais la bite de Jacques avec délectation, quelques minutes plus tard Mylène hurlait de plaisir en jouissant sous les coups de boutoir de Jeanine.


Sous le coup de cette jouissance, Jacques avait les jambes flageolantes, il me saisit par les cheveux et me cola la bouche à son bas ventre puis recula jusqu’au fauteuil pour s’y laisser tomber, je continuais de le sucer alors que Germaine me limait l’anus avec ses doigts. Quelques minutes plus tard, Jacques me demanda d’arrêter, il n’en pouvait plus, Germaine retira ses doigts et me fit me lever.

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