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Mes premiers congés payés

Chapitre 69

Trash

Sous l’action du pouce de Mylène, je sentais ma queue qui se développait et prenait de plus en plus de vigueur, Jacques voyant cela, dit à Mylène « enlèves ton pouce que je lui remplisse le cul avec ma pisse, et encore une fois, au lieu de faire doucement, Mylène retira son pouce d’un seul coup de poignet, puis Jacques baissa un peu son sexe et cingla mes couilles avec son urine, puis il visa mon p’tit trou dilaté et je sentis son urine pénétrer dans mon anus alors qu’il disait à Mylène de ne rien perdre et de tout avaler.


Levant la tête, je vis Jeanine qui prenait des photos face à moi et je sentis que Germaine, qui s’était mise juste au-dessus de moi, venait de commencer à me pisser dessus, je sentais le jet chaud de son urine me cingler le dos, puis elle se redressa afin de m’arroser le cou, puis la tête avec liquide bien chaud qui sortait de son sexe. Quand la vessie de Jacques fut vide, il reprit l’appareil photo et dit à Jeanine que c’était son tour, Germaine qui venait de vider ses dernières gouttes dans mon cou, me dit de me relever un peu, puis après avoir demandé à Mylène de relever ses jambes, elle vint s’asseoir sur son ventre, se servant des cuisses comme d’un dossier et me faisant face dit « essuies moi saloperie, nettoie-moi bien avec ta langue » et alors que je commençais à lécher son minou trempée d’urine et de cyprine, Jeanine qui venait de se placer au-dessus de moi, ouvrit les vannes et commença à se vider sur mon dos, son urine toute chaude dégoulinant le long de mes flancs et glissant vers la raie de mon cul pour aller, ensuite, abreuver Mylène, qui avait posé sa langue juste en bas de mon p’tit trou et le lapait pour récupérer le plus de liquide possible.


En même temps, Mylène avait attrapé ma bite et me branlait, alors que je dévorais la chatte grande ouverte de Germaine qui gémissait de plus en plus fort, Jeanine vint se placer au-dessus d’elle et lui demanda « tu ne m’essuierais pas la chatte ma chérie ? », Germaine le va la tête et lui répondit « c’est demandé si gentiment, comment refuser ? » et plaquant sa bouche au sexe de Jeanine, qui s’accroupit pour lui faciliter la tâche, elle commença à la lécher.


Jacques tournait autour de nous et nous mitraillait avec son appareil photo, et quand Germaine et Jeanine jouirent toutes les deux en même temps, ce fut féérique, Germaine me remplit la bouche de son jus de plaisir alors que Jeanine se vidait sur sa langue. Mylène accéléra les mouvements de poignets et se fut Jacques qui l’arrêta « stop, arrêtes, qui t’a dit de le branler, tu vas être puni pour ça », Germaine se dégagea du ventre de Mylène en roulant sur le côté alors que Jeanine en faisait autant en soulevant une de ses jambes, puis alors que Mylène avait lâché ma bite et se contentait de me lécher le p’tit trou, Jacques dit « je pense que le gamin a mérité une récompense et comme Mylène a, elle, mérité une punition, c’est lui qui va lui infliger, et je pense qu’une bonne fessée sera très bien ».


Germaine et Jeanine applaudirent, puis Jacques me dit « lève-toi et que cette petite salope se mette à 4 pattes, tu vas l’enjamber et lui administrer une bonne fessée ». Mylène le supplia en lui promettant d’être sage et de faire tout ce qu’il voudrait mais qu’elle ne voulait pas que je la fesses, elle savait très bien qu’elle avait été au-delà de ce qu’on lui avait demandé et que j’allais me venger, et alors qu’elle était à genoux, entrain d’implorer Jacques, celui-ci lui balança un aller-retour, vaincu elle se mit dans la position demandée et je l’enjambais.


Jeanine et Germaine assises dans l’herbe, attendaient la suite, je commençais à frapper doucement le p’tit cul de cette garce de Mylène, puis Jacques intervint « plus fort, sinon, c’est elle qui t’en met une », ces paroles me fouettèrent et j’accélérais mes mouvements tout en tapant de plus en plus fort et que Mylène gémissait, suppliait et pleurait. Jacques s’était positionné face à moi pour prendre des photos et je voyais bien qu’il n’était pas indifférent au spectacle, il recommençait à bander doucement, mais sûrement, voyant que je fixais son entrejambe, il s’approcha de nous par le côté et voyant que ma tête avait suivi son mouvement, il saisit sa queue tendue, la présenta devant ma bouche et dit « Au lieu de mater, suces, avales là et fais lui du bien », il n’eut pas à répéter, j’en avais envie, j’avalais sa bite et commençais à faire coulisser mes lèvres dessus alors que mes mains continuaient d’administrer sa correction à Mylène. Germaine et Jeanine se caressaient mutuellement en regardant le spectacle.


Alors que je pensais que Jacques était à son maximum, je sentais sa queue gonfler dans ma bouche et prendre une taille très honorable pour un homme de son âge qui avait déjà pas mal profité de la journée.

Après quelque minutes d’action, Jacques se retira de ma bouche et dit « j’ai envie d’autre chose », je crus qu’il voulait enculer Mylène, j’arrêtais de taper et saisissant ses fesses à pleines mains, je les ouvrais sans ménagement, Jacques sourit « non, celui là je l’ai et je l’aurais encore, c’est le tien que je veux, je veux te foutre ma bite dans le cul et te limer jusqu’à exploser au fond, alors sors toi de là et mets-toi en position, je te veux à 4 pattes au-dessus de cette petite pute et elle va te doigter pour te préparer et te suceras pendant que je m’occuperai de ton fion de salope, mais attention, interdiction de jouir avant moi, sinon c’est une punition pour tous les deux, de plus le premier de vous deux qui jouiras sera puni par l’autre ».

Je me mis tête bêche au-dessus de Mylène et à peine installé je sentis sa langue qui commençait à officier, je vis Jeanine se lever et dire à Jacques « attends je vais te préparer moi aussi, de savoir que je vais sucer la bite qui va fourrer le cul de mon cousin m’excite beaucoup » et elle s’agenouilla devant Jacques qui prenait d’autres photos en attendant que Mylène ai fini de me préparer.


Après 3 ou 4 coups de langue, cette salope m’enfila, sans prévenir, deux doigts dans le cul et commença à me limer avec tout en me léchant les couilles en même temps, il me fallut beaucoup de volonté pour ne pas jouir avec ce traitement, par contre je me baissais et attaquais sa chatte à grands coups de langue, puis son clito qui était tout gonflé et tout alors qu’elle continuait à me faire souffrir le martyr avec sa langue et ses doigts, elle se mit à gémir sous mes coups de langue, je voulais à tout prix qu’elle jouisse avant moi, je rentrais mon pouce dans sa chatte et mon index dans son cul et commençais à bouger les deux en même temps, Mylène était déjà très excitée et il n’en fallut pas plus pour qu’elle hurle sa jouissance et inonde mes doigts et me main de son plaisir, j’avais gagné et j’avais déjà une petite idée de ce que je lui ferais subir dès que Jacques en aurait fini avec moi.


Je n’enlevais pas mes doigts pour autant et Mylène qui avait cessé de s’occuper de moi pour ses consacrer à sa jouissance partit une seconde fois, quelques minutes plus tard.

Je fus déclarer vainqueur par Jacques et il me dit « allez à ton tour petite pute, donne-moi ton cul que je me mette au chaud dedans, j’ai trop envie de t’enfiler et de te limer ton p’tit trou de salope jusqu’à ce que je vide mes couilles tout au fond, ensuite tu puniras Mylène comme tu le veux ».


Il se plaça derrière moi, posa son gland sur mon p’tit trou et donna un coup de reins qui propulsa sa bite au fond de mon cul, il ne bougea pas pendant quelques secondes puis il dit à Mylène « bouffe-moi les couilles pendant que je le lime », et il commença à donner de grands coups de reins qui à chaque fois l’emmenaient au fond de moi, je sentais sa bite coulisser et me remplir, à chaque coup de boutoir, mes avant bras sur lesquels j’étais appuyés, pliaient et Jacques prenait un malin plaisir à donner de puissants coups de reins, alors que Jeanine et Germaine se caressaient en regardant le spectacle.


J’étais dans un autre mande, moi qui n’avait jusqu’à présent que très peu pratiqué la sodomie, tout du moins avec une vrai bite, je me prenais à aimer ça, sentir les mains de Jacques accrocher à mes hanches et sa bite m’investir me donnait un plaisir que je n’avais encore jamais ressenti, et j’avoue que j’adorais, j’attendais chaque coup de reins avec impatience et au bout de plusieurs minutes de ce régime je me surpris à l’implorer « enfonce-toi, vas bien au fond s’il te plaît, prends moi comme la pute que je suis, explose-moi le fion et remplit le avec ton sperme », à croire que ces paroles le stimulèrent si il y en avait besoin, Jacques accéléra ses mouvements en les appuyant encore plus, ce n’est plus lui qui venait en moi, il me tirait par les hanches pour m’empaler et alors qu’il accélérait encore, dans un gémissement il me dit « je viens ma raclure, ma p’tite pute, je vais remplir ton cul avec mon foutre » et dans un cri, il s’enfonça au fond de moi et je sentis son sperme remplir le fond de mon cul alors que Jacques ne bougeant plus se vidait complètement, en même temps j’entendis Germaine gémir et dire à Jeanine « putain quelle salope, il est fait pour ça, et tu viens de me faire jouir encore avec tes doigts ma chérie, c’était trop bon ».

Jacques se retira et me claquant les fesses d’une main dit « allez, maintenant tu as le droit de punir Mylène ».

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