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Mes premiers congés payés

Chapitre 70

Trash

Dans la position ou j’étais, et vu ce que je voulais faire, je n’eus qu’à abaisser mes reins pour coller mon cul sur la bouche de Mylène et je lui dis « nettoies sale garce, bouffes mon cul et avales tout le sperme que ton maître à mit dedans ».

Alors que je croyais qu’elle allait rechigner, Mylène posa sa bouche sur mon p’tit trou et après quelques coups de langues pour ramasser le sperme qui s’était déjà écouler de mon cul, elle fit ce que personne jusqu’à présent ne m’avait jamais fait, tout en maintenant mes fesses bien écartées elle colla sa bouche à mon anus et aspira de toutes ses forces, l’effet fut spectaculaire, je n’avais jamais ressenti quelques choses d’aussi fort, elle fit ça pendant quelques minutes en s’y reprenant à plusieurs fois pour respirer et quand elle arrêta, elle dit simplement « voilà, il n’y en a plus dans ton cul, tout est dans mon estomac, j’ai récupéré ce qui est à moi ».


Je me relevais, jambes flageolantes et me retournait pour regarder Mylène, Jacques avait pris des photos et s’approcha pour faire un gros plan du visage de Mylène sur lequel on voyait un peu de son sperme s’écouler à la commissure de ses lèvres, il y en avait aussi sur ses joues.

Je m’accroupis à côté d’elle, passait deux doigts sur sa figure pour ramasser le foutre de Jacques et lui tendant les doigts je lui dis « il restait ça », et avec gourmandise elle avala mes doigts sur lesquels je sentis sa langue tourner pour bien les nettoyer.


Tout le monde avait l’air de prendre un peu de repos, mais moi je n’avais pas encore jouis et ma queue était tendue à l’extrême, je saisis Mylène par les cheveux, la fit se redresser puis lui fit appuyer ses bras tendus sur le bord de la table, je passais derrière elle, posait mon gland sur son anus et alors qu’elle comprenait ce que j’allais faire et gémissait « non, s’il te plaît, pas maintenant, j’ai mal, tu vas me déchirer », je sentais dans sa voix qu’elle avait plutôt envie de dire le contraire, je donnais un coup de reins pour faire rentrer mon gland, qui passa sans problème l’anneau serré qu’il voulait franchir puis tout doucement, je progressais dans son conduit anal, une fois au fond, je m’immobilisais alors que Mylène gémissais doucement, puis brusquement, je me retirais entièrement, quand mon gland sortit de son cul, cela fit un petit « plop », Mylène cria « non, reviens ».


Je reposais mon gland et comme quelques secondes plus tôt je m’enfonçais en elle très doucement, elle gémit à nouveau et rajouta « putain que c’est bon, je la sens bien sa bite, elle glisse tout doucement dans mon cul, ça fait du bien de la sentir », et à nouveau après quelques secondes je ressortais entièrement lui arrachant un nouveau cri, je refis la même chose à 4 ou 5 reprises, lui arrachant à chaque fois des gémissements plus forts, j’étais au bord de la jouissance et Mylène me suppliait de la prendre toujours plus fort, son plaisir dégoulinait le long de ses cuisses, puis je sentis que j’allais jouir, je la saisis à nouveau par les cheveux et la retournais tout en l’obligeant à s’agenouiller, elle le fit contrainte et forcée mais gémit en disant « s’il te plaît rempli-moi le cul avec ton foutre, vide-toi les couilles dans mon p’tit trou ».


Sans répondre, je posais mon gland sur ses lèvres et poussais pour qu’elle ouvre la bouche, ce qu’elle fit et je glissais ma queue toute entière au fond de sa gorge, il était temps, j’explosais alors que mon gland touchait sa glotte, Mylène s’étouffa, toussa, je ressortais un peu pour la laisse reprendre son souffle, elle en profita pour avaler tout ce que je venais de déposer au fond de sa gorge, puis je lui dis « nettoies ma bite salope, puisque tu aimes sucer, profites en », et j’eus droit à un grand nettoyage, Mylène me dévora la queue en espérant me faire rebander, mais j’étais épuisé et de plus il était temps pour Jeanine, Germaine et moi de reprendre la route.


J’allais prendre une douche, et comme je ne pouvais rentrer dans la tenue que je portais en venant car Bernard serait déjà rentré, Jacques me prêta un short et un tee shirt un peu trop grand pour moi mais ça ferait l’affaire et Jeanine promis de lui ramener très prochainement. Au moment de partir Jacques me dit « merci, j’ai découvert des choses dont je ne me serais pas sentis capable » et Mylène m’embrassa avec fougue et me dit simplement « j’espère que tu reviendras et je suis déjà impatiente ». Puis nous prîmes la route après avoir chargé les bagages de Germaine dans le coffre.


Jeanine et Germaine voulurent voyager à l’arrière, et pendant tout le trajet elles se pelotèrent et se caressèrent, pour moi c’était dur, mon regard était attiré par ce qu’il se passait à l’arrière et que je n’arrêtais pas de regarder grâce au rétroviseur, heureusement il n’y avait pas beaucoup de circulation.

Nous étions à une petite ½ de la maison quand Jeanine dit à Germaine « j’ai envie de te bouffer la chatte », Germaine bougea de manière à appuyer son dos à la portière, une jambe sur le siège et l’autre par terre, cuisses grandes ouvertes et dit simplement « comme ça, ça te va ma chérie ? », Jeanine tout en s’agenouillant sur le siège me dit « ça serait bien si tu t’arrêtais un peu » puis posant sa tête entre les cuisses de Germaine commença à lui lécher la fente, le temps que je m’arrêtes et Germaine gémissait déjà de plaisir en disant « tu es une gourmande ma chérie, j’adore sentir ta langue sur ma fente, bouffes mon clito s’il te plaît, fais moi jouir encore », puis comme je m’étais retourné pour les regarder, elle me dit « et toi, tu attends quoi pour venir lui bouffer l’oignon, dépêche-toi, je suis sur que son p’tit trou meurt d’envie de sentir ta langue lui faire du bien », je descendis de voiture, ouvrit la portière arrière et Jeanine releva ses fesses pour me faciliter l’accès à son anus.


Je m’agenouillais dans l’herbe et je commençais par caresser ce cul somptueux qu’elle m’offrait, puis je collais ma bouche à sa raie, la balayais avec ma langue et m’arrêtant sur son p’tit trou, je l’attaquais à grands coups de langue, Jeanine gémit de plaisir alors Germaine jouissait dans sa bouche, et alors que je me régalais de son cul, Jeanine recommença à jouer de sa langue dans la fente de Germaine, quelques minutes plus tard alors qu’elles gémissaient toutes les deux, Jeanine décolla sa bouche du sexe de Germaine et me dit « branle-moi, met-moi deux doigts et branles ma chatte de grosse salope, j’en ai trop envie », sans me faire prier, je fis ce qu’elle me demandait et quelques minutes plus tard elle jouissait sur mes doigts alors que Germaine jouissait pour la seconde fois dans sa bouche.


Nous nous remîmes en route après avoir repris un peu de contenance et nous rentrâmes à la maison où Bernard nous accueillit froidement en disant « vous étiez où, la bouffe n’est même pas prête », Jeanine lui dit en lui montrant Germaine « tu pourrais au moins dire bonjour, ça ne t’écorcherait pas la bouche », Bernard s’excusa et saluât Germaine en la déshabillant du regard, il faut dire que pour mon plus grand plaisir, elle avait mis pour faire le voyage du retour la robe qu’elle avait la première fois que je l’avais vu, boutonnée sur le devant, mais astucieusement déboutonnée en haut pour laisser voir juste ce qu’il faut de sa poitrine et suffisamment en bas pour laisser voir ses cuisses à chaque pas qu’elle faisait.


Jeanine lui dit « c’est une amie de ma tante qui a eu des problèmes de voiture et donc pour la dépanner, c’est le gamin qui va la ramener sur Paris demain ». Bernard demanda où elle allait dormir cette nuit et Jeanine lui répondit que Germaine prendrait le lit de son fils alors que moi je dormirais dans un sac de couchage dans la même chambre.


Bernard, toujours aussi trivial me regarda et dit « ben t’en as de la chance, gamin, je serais à ta place, ça me plairait bien ce programme », puis nous bûmes l’apéritif sur la terrasse pendant que Jeanine préparait vite fait un repas froid.

Pendant le repas, Germaine qui était assise à côté de moi, n’arrêta pas de me coller sa cuisse à la mienne et de me caresser avec, et au dessert, alors que j’étais en très grande forme elle voulu constater ça autrement, elle posa une main sur ma cuisses tout en continuant à discuter avec Jeanine et Bernard, et commença à masser la bosse qui déformait le short, quand elle eut constater ma forme, elle se tourna vers moi et dit « on ne va pas tarder à aller se coucher, je pense que ce jeune homme ne voudra peut-être pas partir trop tard demain matin », j’acquiesçais et en même temps me demandais comment j’allais pouvoir me lever sans que Bernard ne voit que je bandais.


Il me rendit service en regardant sa montre et en disant « wow, déjà, il est tard c’est vrai, je vais me coucher moi aussi, je pars de bonne heure demain, je vais en déplacement et j’ai 2 bonnes heures de route ». Germaine me demanda de l’honorer, ce que je fis et nous jouîmes ensemble avant de nous endormir l’un contre l’autre.


Le matin je me réveillais seul dans le lit, il était à peine 8h, sachant qu’à cette heure il n’y aurait plus que Jeanine Germaine et moi, je ne pris pas la peine d’enfiler quoique ce soit et je les rejoignis, nu, sur la terrasse où elles étaient entrain de discuter. Toutes les deux ne portaient qu’un peignoir et je me dis que j’avais de la chance de connaître 2 femmes aussi gentilles et salopes en même temps.

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