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Mes premiers congés payés

Chapitre 73

Trash

Elle n’était pas très grande, brune, son ventre rebondit et sa peau tendue était excitant, je n’avais pas souvent vu de ventre de femme enceinte et encore moins nu à partir de la ceinture, mon sexe qui était déjà bien dur, gonfla encore un peu, puis alors que la femme, ne faisant plus attention à moi, était occupé


à répondre à Germaine, j’avançais ma bouche, sortais ma langue et donnait un coup de langue dans les poils pubiens où étaient encore accrochées quelques gouttes d’urine, la femme ne pouvait pas reculer, et quand ma langue s’enfonça un peu dans ses poils pour atteindre ses grandes lèvres, elle gémit « non, pas comme ça, c’est sale », Germaine lui répondit, « ne lui enlevez pas son plaisir, elle adore ça et j’ai l’impression que vous avez aimé le premier coup de langue », pendant ce temps, je posais ma langue en bas de sa fente et remontait doucement, la femme gémit « oh putain que c’est bon, ça fait 2 mois que mon mari ne me touche plus » et enlevant la main qu’elle avait posé sur mon front pour me retenir, se laissa aller contre le mur en disant « ce n’est pas bien, mais tu m’as donné envie, continues s’il te plaît, essuie mon minou, au fait comment vous appelez-vous, moi c’est Sylvie ». Germaine se présenta et dit « et celle qui te dévore le minou avec gourmandise, c’est Lucie, ma petite fille, une vrai petite salope très obéissante ».


Je me lâchais complètement et attaquais avec gourmandise ce sexe qui commençait déjà à mouiller, je forçais les grandes lèvres avec ma langue alors que Germaine se rapprochant de la femme, passait une man sous son tee-shirt et commençait à lui peloter les seins en disant « hum, ils sont gros et bien remplis, tu vas allaiter j’en suis sur » la femme répondit par un « ouiiiii » gémissant, elle ouvrit un peu plus les jambes, et baissa un peu son bassin en disant « fouille-moi la chatte avec ta langue, vas-y mange-moi » et au même moment elle jouissait une première fois dans ma bouche, sa cyprine s’écoula sur ma langue et je m’empressais de l’avaler puis de laper à nouveau sa chatte pour récupérer le plus possible de son jus.


En quelques minutes Sylvie jouit à nouveau et, à nouveau je récupérais tout son jus avec ma langue, je sentais que ça coulait le long de mes joues, Sylvie posa une main sur ma tête et dit « arrêtes s’il te plaît, je n’en peu plus, c’est trop bon », je restais à genoux alors qu’ elle se relevait lentement en disant « maintenant j’aurais bien besoin d’une bonne queue », Germaine sourit, me saisit une oreille et me força à me lever, puis elle me dit « relèves ta jupe et montres à Sylvie que tu es multifonctions », Sylvie surprise dit « ne me dis pas que… », en même temps je remontais doucement ma mini-jupe, quand Sylvie aperçu ma queue qui tendait la toile du string, elle se laissa à nouveau glisser le long du mur pour s’accroupir, saisit d’une main l’élastique et l’écarta, puis de l’autre saisit ma queue bien dure, la sortit et l’avala en entier, la bouche plaine elle prit le temps de dire « hum, elle est belle » et elle commença à me sucer, ce n’était pas sa première fellation, elle s’y prenait tellement bien qu’en quelques minutes je crus que j’allais jouir, elle le sentit et s’arrêta, puis elle se releva, se tourna pour faire face au mur et cambrant ses reins, elle fit osciller son p’tit cul en me demandant « s’il te plaît, mets la moi dans le cul, tout au fond, tu es un peu large mais ça devrait passer », alors que je posais mon gland sur sa pastille.


Germaine m’arrêta « non, mais dis donc saloperie, qu’est-ce que je t’ai appris, on ne rentre pas comme ça dans le cul d’une femme, on le prépare avant, allez dépêche-toi », je m’accroupis et posant ma bouche sur les fesses offertes, je sortais ma langue et balayais toute sa raie avec, puis la posant sur son p’tit trou, je commençais à le titiller alors que Sylvie gémissait « c’est trop bon, j’adore ça, bouffe moi le cul, ma p’tite salope, vas-y, et après tu m’le défonce », je ne me fis pas prier, je continuais la feuille de rose, en même temps je posais un doigt sur son clitoris et le caressais, elle finit par jouir sur mon doigt en gémissant et me dit « vas-y mets la moi maintenant, j’en ai trop envie, fous moi ta bite dans le cul », je regardais Germaine, elle me fit un petit signe de tête, je me relevais, posais mon gland sur l’anus dilaté et alors que je voulais faire doucement, Sylvie gémit à nouveau en disant « prends moi d’un coup, rentres tout, je veux la sentir passer, dépêches toi », je donnais alors un grand coup de reins qui m’emmena au fond de son cul, elle hurla « putain qu’c’est bon, elle me remplit complètement, vas-y maintenant, limes moi, défonces moi, le p’tit trou, je veux ton foutre au fond de mon cul ».


J’étais déjà très excité et ses paroles n’arrangèrent rien, je faisais tout pour reculer le moment ou j’allais me vider dans son cul, et quand Sylvie hurla de plaisir en jouissant, je me laissais aller et explosais à mon tour, lui remplissant le cul avec mon foutre.


Lorsque ma bite sortit de son cul, Sylvie nous demanda de l’aider à s’asseoir, elle ne tenait presque plus sur ses jambes, une fois assise, elle m’attira vers elle et avec un grand sourire elle dit « merci beaucoup, maintenant il faut faire la vaisselle » et elle avala à nouveau ma queue pour la nettoyer, quand elle estima avoir fini, elle me sortit de sa bouche, j’avais repris un peu de vigueur mais pas suffisamment pour recommencer, alors Germaine intervint « la vaisselle, tout le monde doit la faire, et elle me dit « nettoies lui le cul, il ne faudrait pas qu’elle salisse sa voiture, Sylvie demanda « il ferait ça ? » Germaine avec un sourire « maintenant qu’il a rangé sa bite, tu peux dire, elle, et oui, elle va le faire, d’abord parce que je lui ordonne et ensuite parce qu’elle adore ça », Sylvie se releva, s’appuya, à nouveau, au mur et me tendant son p’tit derrière rebondi m’ordonna « alors nettoies moi le fion, salope, après tout c’est toi qui l’a salit », et je me remis à genoux pour nettoyer son cul du foutre que je venais d’y mettre, Sylvie jouit encore deux fois avant de me demander d’arrêter.


Nous sortîmes des toilettes et rejoignîmes les voitures, garées côte à côte, Germaine dit à Sylvie « si tu veux, vu l’heure qu’il est, on se suit et on s’arrête pour manger ensemble vers 12h30, comme ça on pourra discuter », Sylvie lui sourit « j’allais vous le proposer, de toutes manières il faut que j’appel mon mari, quand je suis sur la route, il ne vit plus et depuis que je suis enceinte, j’ai l’impression d’être un morceau de sucre, comme ça j’en profiterais pour lui expliquer mon retard, et puis avant de reprendre la route, il faudra que je fasse encore un gros pipi certainement, tu me prêteras bien ta p’tite fille pour m’essuyer ».

Germaine éclata de rire « enfin de compte, enceinte mais salope tout de même, au fait tu vas jusqu’où ? En région parisienne ? »


Sylvie avec un sourire « décidemment, tu lis mes pensées, j’allais te demander si on pourrait se revoir, je vais en Seine et Marne, juste à la limite du 93, à Villeparisis, et oui je suis une salope, un peu refoulée depuis mon mariage, j’aime mon mari, mais il est très classique, par contre c’est la première fois depuis 6 ans que je le trompe, mais c’était tellement bon, que j’ai vraiment envie de recommencer avec vous deux, si vous le voulez bien »

Germaine lui dit que ce serait avec plaisir, et moi, je ne disais rien, mais je n’en pensais pas moins. Nous reprîmes la route et vers 12h30, nous nous arrêtâmes dans un relais où il y avait un restaurant.


Lorsque nous nous installâmes à table, Germaine se mit en face de Sylvie pour discuter et je me mis à côté d’elle, à la table d’en face, un couple de personnes âgées, la soixantaine, et tous les deux sur leur 31.

Le monsieur, en costume 3 pièces avec un nœud de papillon, et la dame en robe, ils étaient assis côte à côte, j’étais assis juste en face du mari, et je vis rapidement qu’il n’avait d’yeux que pour ce qu’il voyait sous notre table, à savoir mes jambes, voyant cela, je décidais de m’amuser un peu, et j’écartais doucement mes cuisses, il ne pouvait pas voir mon sexe qui était bien rangé sur le côté, par contre, il voyait très bien, mes cuisses et, maintenant que j’avais les jambes écartées, certainement un peu de mon string.


Germaine s’aperçu que l’homme me regardait, elle se recula un peu pour regarder sous la table puis se penchant vers moi, elle me dit « dis donc salope, tu es entrain d’exciter le vieux d’en face, tu ne peux pas t’en empêcher hein », puis s’adressant à Sylvie elle lui raconta ce qu’elle venait de constater, cette dernière fit semblant de faire tomber sa serviette et me dit « viens la ramasser, et tu t’arranges pour montrer ton p’tit cul à ce vieux cochon », Germaine rigola « voilà, une bonne idée », je me levais et faisant le tour de la table, je m’approchais de Sylvie et me penchait en avant pour ramasser sa serviette, en faisant cela, j’offrais au regard de l’homme, mes cuisses nues et mon cul sanglé dans son string. Lorsque je regagnais ma place, le visage de l’homme avait viré au rouge, nous entendîmes sa femme lui dire « je vais aux toilettes, va payer pendant ce temps » puis elle se leva et quitta la table.


Germaine sourit et dit « si tout se passe bien, on mange gratos mes chéries », puis elle se leva et se dirigea vers la table voisine.

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