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Mes premiers congés payés

Chapitre 74

Trash

Sylvie s’était retournée pour voir ce qu’allait faire Germaine, et moi j’avais la scène juste en face, Germaine s’était arrêtée à côté de l’homme et lui parlait, il écoutait et surtout matait le décolleté qui lui laissait voir les seins nus de Germaine, quand Germaine eu fini, il commença par dire « non, pour qui me prenez vous », Germaine se pencha à nouveau et recommença à parler, l’homme visiblement convaincu, hocha de la tête dans un signe d’acquiescement, Germaine nous rejoignit alors que l’homme se levait et se dirigeait vers la caisse.


A peine Germaine fut-elle assise que Sylvie lui demanda « qu’est-ce que tu lui as dit ? »


Germaine « ben simplement que je voulais qu’il aille régler notre addition en même temps que la sienne et que ma petite fille saurait le remercier en le rejoignant aux toilettes pour lui faire une gâterie », Sylvie éclata de rire, et moi je demandais à Germaine « ben on l’a entendu refuser », Germaine avec un grand sourire « pour le convaincre je lui ai dit que si il refusait, non seulement il n’aurait pas sa gâterie, mais que j’allais dire à sa femme qu’il n’avait pas arrêté de te mater pendant le repas, ça l’a convaincu et là ma chérie, tu le rejoins, tu le suce, tu le fais jouir et tu reviens ici avec la bouche pleine pour que je vérifie que tu m’as bien obéis », alors que je me levais, très obéissant et surtout très excité, Sylvie demanda à Germaine « il va vraiment le faire ? », Germaine la repris « elle va le faire, ma petite fille est une salope qui adore avoir la bouche remplie de plaisir, quel qu’il soit, féminin ou masculin », je n’entendis pas la suite, j’étais déjà en train de gagner les toilettes, je croisais le couple, l’homme dit à sa femme en lui tendant les clefs de la voiture « tiens, j’ai payé, je vais me soulager et je te rejoins », puis il rentra dans les toilettes réservés aux hommes, sans complexe, je poussais la porte derrière lui, il n’y avait personne et je vis l’homme rentré dans un des cabinets, je le suivis et fermais la porte derrière moi.


Il me faisait face, déboutonna son pantalon et en sortit son sexe, une queue petite et flasque, en disant « alors petite vicieuse, il parait qu’on aime la bite, et bien vas-y, te gêne pas, bouffe la moi et appliques toi car avec l’addition que je viens de régler tu as intérêt à être brillante », je m’accroupis devant lui et baissais son pantalon et son slip, puis avec ma langue, je caressais ses couilles fripées, je tenais sa queue dans ma main et je sentis qu’elle commençait à prendre de la vigueur, je remontais, avec ma langue, de ses couilles à son gland puis après l’avoir titiller, je l’avalais en entier, ce ne fut pas dur, il tenait largement, je l’aspirais, tout en malaxant ses couilles, et je sentais sa queue se développer, quand elle fut bien dure, elle ne remplissait pas ma bouche, et là il me dit « ça suffit, je vais te baiser, que j’en ai pour mon argent quand même, et il poussa mon front pour sortir sa queue de ma bouche, je lui dit apeuré « non, mamie à dit avec la bouche seulement » il éclata de rire et repris mes mots « mamie a dit avec la bouche seulement, non mais tu veux rire ou quoi, je veux te baiser et je vais le faire » et il me balança une claque qui me fit très mal, je me redressais alors que les larmes montaient à mes yeux, et cherchant une excuse je me rappelais celle utilisée récemment, et je lui dis « impossible, j’ai mes règles ».


L’homme ne se démonta pour autant et me dit « qu’à cela ne tienne, une salope comme toi doit aimer se faire enculer, alors je vais te la mettre dans le cul et te bourrer jusqu’à ce que j’explose au fond de ton fion », et sans que je n’ai le temps de réagir, il me retourna et appuyant d’une main en haut de mon dos, il me dit « penche-toi petite salope que j’te prépare, et il enfonça sauvagement un doigt dans mon cul, je poussais un p’tit cri, et il me dit « ta gueule ou je te fais vraiment mal », puis retirant son doigt, il écarta la ficelle de mon string, posa son gland sur mon p’tit trou et poussa en avant, me pénétrant d’un coup.

Autant Jacques en m’enculant m’avait rempli le cul, autant ce vieux pervers n’y arriva pas, je le sentais bien sur, mais pas suffisamment à mon goût, et oui, au point où on en était, j’avais envie de le sentir me remplir le cul, je fus déçu, il commença à bouger et très rapidement me dit « je vais te remplir le fion avec mon sperme petite vicieuse, je lui dit « non, Mamie à dit que je devais lui rapporter la preuve que vous aviez jouit dans ma bouche », il venait d’accélérer ses coups de reins, il sortit d’un coup, me retourna et dit alors baisse-toi et vite, je n’eus que le temps de m’accroupir, le premier jet cingla ma joue et attrapant sa queue je la mis dans ma bouche pour qu’il finisse de s’y vider, ce qu’il fit copieusement, il me remplit d’un sperme âcre que je devais garder dans ma bouche jusqu’à ce que Germaine constate que j’avais fait ce qu’elle voulait.


L’homme me dit d’un air narquois « alors il est bon mon sperme, petite vicieuse, tu as aimé prendre ma bite dans ton p’tit cul de salope et maintenant mon foutre dans la bouche, tu vas pouvoir aller montrer à Mamie que tu lui as bien obéis » pendant qu’il parlait il s’était rhabillé et il ma claqua méchamment les fesses en disant « passes devant que je vois ton p’tit cul bouger », je fis ce qu’il me demandait et nous sortîmes du restaurant, Germaine et Sylvie nous attendaient devant la porte, en passant, l’homme dit à Germaine « merci, je ne regrette pas mon argent, Germaine lui fit un grand sourire et alors que l’homme s’éloignait elle se tourna vers moi « fais voir », j’ouvris la bouche et lui montrait le paquet de sperme qui était sur ma langue, c’est là qu’elle vit que le maquillage qu’elle m’avait fait le main avait coulé « avales », j’avalais ce sperme que je trouvais dégueulasse avec un haut le cœur et Germaine me dit « pourquoi ces larmes, tu as foutu en l’air ton maquillage », je lui expliquais ce qu’il s’était passé dans les toilettes.


Sylvie posa sa main sur sa bouche avec des yeux horrifiés, Germaine ne dit rien, partit devant nous d’un pas rapide, Sylvie marchant moins vite, nous la suivîmes à quelques mètres, c’était suffisant, elle alla directement à la voiture du couple qui était entrain de démarrer, elle toqua à la vitre conducteur, l’homme baissa la vitre et nous entendîmes Germaine lui dire « ce n’est pas correct ce que vous avez, fait, nous avions un marché »


La femme « quoi ? De quoi parle cette femme Pierre ? De quel marché ? »

Germaine « oh très simple, il payait notre addition et ma petite fille lui suçait la bite dans les chiottes, mais il n’a pas respecté le marché, il a voulu plus, et il l’a enculé »

L’homme « cette femme est folle, je te jure chérie »

La femme « ah oui, et bien c’est facile à prouver, je sais ce qu’on a mangé et le prix alors montre-moi ton chéquier et vite »

L’homme « mais tu ne vas pas croire ça, je t’assure »

La femme « tais toi et montres le chéquier », et saisissant la sacoche de son mari, elle en sortit un chéquier qu’elle ouvrit à la dernière souche utilisée, et elle resta muette en voyant le montant, puis elle balança le chéquier à l’arrière de la voiture et dit « démarres on réglera ça à la maison »


Germaine voulait une vengeance plus forte, voyant que nous étions à côté, elle me fit signe de m’approcher, et quand je fus à côté d’elle, elle souleva ma mini-jupe et montra au couple ce que je cachais dessous, l’homme eut un haut le cœur et nous eûmes juste le temps de nous reculer avant qu’il ne vomisse par la fenêtre ouverte.


Germaine me prit par la main en disant « viens mon chéri, je crois que ces messieurs dames ont des choses à ce dire ».

Sylvie nous attendait à la voiture, elle avait tout vu, elle dit à Germaine « voilà une belle vengeance », puis se tournant vers moi, elle s’approcha et m’embrassa très tendrement sur la bouche en me disant « j’espère qu’il ne t’a pas fait mal », je la remerciais et lui dit « non, sa queue était trop petite pour ça », Germaine et Sylvie éclatèrent de rire ensemble.

Avant de remonter en voiture, il fut convenu que ‘on se suivait et que lorsque Sylvie ou Germaine aurait envie, un appel de phare suffirait à faire comprendre à l’autre qu’il fallait s’arrêter.


Il y eu deux arrêts avant le péage parisien et à chaque fois j’essuyais très consciencieusement Sylvie et Germaine au dernier arrêt, nous échangeâmes adresses et téléphones, puis chacun repartit de son côté.


Lorsque nous arrivâmes chez Germaine, elle me demanda de monter avec elle, une fois dans la maison, elle appela Albert, mais il n’était pas là sur un guéridon dans l’entrée, une enveloppe, Germaine la prit, l’ouvrit et commença à lire, rapidement je vis deux grosses larmes rouler sur ses joues puis elle fut secouer de sanglots, elle me pris dans ses bras et se mit à pleurer, puis elle me montra la lettre en disant « lis », c’était Albert, il expliquait que le séjour avait changé beaucoup de choses et qu’il avait appelé Jacques, celui-ci lui avait dit qu’il acceptait de l’accueillir quelques temps et il avait reprit la route en sens inverse. Il donnerait des nouvelles et demandait pardon à Germaine. Germaine me demanda si je pouvais rester avec elle cette nuit là.

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