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Mes secrets de famille

Chapitre 3

Jeu de rôles avec tonton

Inceste

Jacques avait retrouvé sa vigueur d’antan, pas seulement grâce à une petite pilule bleue. Il faut dire que je l’avais bien remis dans le bain avec un petit jeu de rôles. Il accepta avec un plaisir non feint de jouer avec moi. Je voulais avoir davantage d’informations pour mieux incarner mon personnage, mais il resta évasif, refusant même de me donner son prénom. Je savais juste que c’était une petite brunette aux belles courbes, comme moi.

Nous étions dans la pénombre du clair de lune. Les lumières de ma chambre étaient éteintes pour stimuler son imagination. Seulement quelques bougies qu’il avait apportées à ma demande éclairaient la pièce, offrant une ambiance chaleureuse et romantique. Je lui ai demandé de se remémorer sa jeunesse et les moments passés avec cette mystérieuse femme qu’il désirait tant à l’époque. Il en était tombé amoureux alors qu’elle était déjà enceinte d’un autre homme.


— Je me suis trompé, dis-je. C’était un accident et maintenant, je suis condamné à rester avec mon mec. Si seulement je t’avais connu un peu plus tôt Jacques, ce serait toi le père de cet enfant. Ça ne te dérange pas que je sois enceinte d’un autre ?

— Non, pas du tout. Je t’aime tellement que je veux bien élever cet enfant comme si c’était le mien. Et toi, tu es magnifique.

— Et tu me trouves belle avec ses formes ?

— Plus ton ventre s’arrondit, et plus je te trouve belle, se confia-t-il.


Il me prit la tête pour m’embrasser à pleine langue. En se collant contre moi, je pouvais sentir son sexe déjà bien raide contre mon ventre.

Je le repoussai.


— Non, ce n’est pas bien, je suis promise à un autre homme... dis-je avec une voix hésitante. Il glissa sa main entre les jambes pour caresser mon abricot imberbe. Puis, me doigta tendrement, afin de faire couler mon jus à flots.

— Je vais me marier avec mon fiancé, c’est de toi que j’ai envie, là, tout de suite. Je veux te sentir en moi.


Jacques n’accéda pas à ma demande. Il voulut continuer pour me faire jouir dans la minute et ainsi récupérer son dû. Je lui avais en effet promis qu’il pouvait baiser mon cul à volonté si je parvenais à l’orgasme. De plus, il avait peur de cracher trop vite et de débander avant même de pouvoir satisfaire son fantasme.


Mais, voulant davantage que des doigts, je le poussai sur le lit, puis lui retirai son caleçon. Il avait déjà la lance bien dressée. Comme j’avais juste ma nuisette sur moi, je m’empalai sans ambages sur sa grosse queue bien dure, en me mettant à califourchon sur lui.


— Hummmm... soupirais-je longuement. Je la sens bien au fond.


Je le chevauchai sauvagement en utilisant ma technique infaillible pour faire éjaculer un mec en quelques minutes : des coups de fesses bien rythmés, avec des amplitudes et des vitesses variées, tout en allant crescendo sur la stimulation de sa verge.

Jacques grogna de plus en plus vite et de plus en plus fort. J’adaptai ma cadence en fonction de son souffle.


— Je t’aime, je t’aime ! s’écria-t-il en s’agrippant à mes obus. Continue ! continue ! je vais... je vais me vider !


Je contractai mon périnée pour englober parfaitement la tête de sa lance, tout en faisant des va-et-vient rapides juste entre le sommet et la base de son gland.


— Cris mon nom Jacques, tu vas me faire jouir, l’encourageais-je. Dis-le pour me faire jouir !

— Mmm... MMM, hésita-t-il. Olivia, ah, Olivia...


J’accélérai le rythme en couinant : jouis en moi en criant son nom... Lâche-toi, Jacques !

Je sentais qu’il allait bientôt cracher sa semence.

Il me bascula brusquement sur le lit, me mettant à quatre pattes sans difficulté, malgré mon ventre de femme bien engrossée.


— M... Ma... Maria ! prends ça dans ta chatte Maria ! cria-t-il en me tirant les cheveux et me pilonnant violemment.


Jacques s’acharna sur moi tel jeune un puceau. Il avait retrouvé sa vigueur d’antan. La queue me bourrait ma fente étroite avec une force prodigieuse et un rythme effréné. Je couinais de plaisir en m’agrippant fermement aux draps pour ne pas me cogner sur la tête de lit à chaque assaut.


— Tu vas me faire jouir Jacques, m’écriais-je. Je vais jouir, je vais jouir... hummmm !

— Ah, Ah ! Maria ! jouit-il en me foutant mon con de semence.


Son foutre et sa vigueur eurent raison de moi. Je jouis en même temps dans un long râle de plaisir, en lui crachant un jet de mouille sur son entrejambe.

Son sperme continua de se déverser lentement, tandis qu’il ralentissait la cadence en s’affalant sur moi.


— Humm, je t’aime Maria... je t’ai... j’ai toujours été amoureux de ta mère, avoua-t-il en s’immobilisant bien au fond de moi.


A ce moment-là, je fus pris de stupeur, en essayant de me dégager :


— Maria ? C’est bien de maman que tu parles ? lançais-je interloquée. Mais...


Il me fit taire en m’embrassant à pleine langue. Après un bref instant de tendresse, il m’embrassa ensuite l’épaule, le dos, les fesses, puis l’anus.


— Toi et ta mère, vous avez de ces fesses magnifiques : bien en chair comme je les aime ! Je pourrais vous bouffer le cul même s’il était plein de merde, me dit-il avant de plonger sa langue dans ma rondelle.


Sonnée par mon énorme orgasme et par ces révélations, je le laissais faire. Il faut dire aussi qu’il savait très bien s’y prendre avec sa langue. Il continua jusqu’à ce que ma raie soit dégoulinante de salive.


— Je vais te démolir le cul M... Olivia, lâcha-t-il avec un sourire pervers.

— Appelle-moi comme tu veux, Jacques, si ça te permet de me baiser comme tu l’as fait tout à l’heure, je veux bien que tu penses à ma maman quand...


Il ne me laissa pas terminer. Il me reprit en levrette, s’acharnant sur ma rondelle, tout en répétant le nom de ma mère.

Jamais un homme n’avait fait l’amour à mon cul avec tant de passion, en mêlant violence et amour. Il libéra toute sa frustration causée par toutes ces années de secret et de non-dit. Il me bourra avec fureur les intestins, tout en me doigtant mon abricot. Il voulait de tout son être ne faire qu’un avec moi... ou plutôt avec ma maman. Cet amour véritable mêlé à ce désir charnel primitif me rappela mes premières amours, mes premières expériences, ravivant en moi des sensations depuis trop longtemps oubliées.


Il me fit jouir par le cul. Les contractions de ma rondelle causées par mon orgasme, ainsi que mes couinements qui en découlèrent, pressèrent sa détente de son fusil. La mitraille de paroles passionnées fut remplacée par une rafale de foutre qui retapissa mes intestins. Il me donna encore quelques coups, afin de vider les dernières gouttes de sperme de son chargeur.


— Oh, tonton Jacques, tu m’as tellement bien baisé le cul... On devrait jouer plus souvent à ce jeu-là...

— Mais ça ne te dérange pas que je te fasse l’amour en pensant à ta mère ? demanda-t-il.

— Pas du tout... Maman est une très belle femme, je peux comprendre qu’elle soit l’objet de tant de fantasmes, dis-je avec un sourire coquin. Même mon mec m’a déjà baisée plusieurs fois en pensant à elle... au final, ça ne m’étonne pas que tu sois fou d’elle. En tout cas, j’espère que tu vas recommencer comme ça... continuais-je, avant de nettoyer sa queue avec ma bouche.


Tonton Jacques ne me déçut pas le reste de cette soirée, ni les autres fois où il parcourut des centaines de kilomètres pour me revoir en cachette et rejouer notre jeu de rôle.

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