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Mes souvenirs de vacances

Chapitre 1

Hétéro

Je viens d’avoir mon bac, je peux enfin profiter des vacances que je n’ai pas eues l’an dernier, ayant redoublé. Les vacances passent vite, je n’ai fait que la fête, tantôt à la plage, tantôt chez des particuliers, un genre de projet X. Je suis avec mes potes et leurs copines sur une pirogue pour faire la fête. C’est une pirogue qui ressemble à une petite maison (enfin, c’est dur à expliquer). Bref, sur la pirogue, nous buvons, nous parlons, nous nous félicitons pour avoir eu le bac. Je suis le seul célibataire et m’amuse à flirter avec les filles, certaines sont gênées, d’autres réceptives à mon petit jeu.


— Alors Cris (ce n’est pas mon vrai nom), tu te sens pas seul entre nous et nos copines ? dit Quantin.

— Bin non, je n’ai pas à être fidèle et en plus, j’aime draguer vos meufs et elles aiment ça.

— Ouais, tu sais, mais...c’est nos meufs, trouve-toi une copine, dit Bertrand.


Un pote qui était dans ma classe l’année dernière, lui et moi, on ’a fait les 400 coups ensemble.


— Ne sois pas jaloux pussy (un de ses surnoms enfin pussylove) tu sais que c’est ta pussy que j’aime le plus.

— Ouais, tu sais ce qu’elles aiment bien, en plus.

— Je me demande ce qu’elles pensent de moi ? dis-je.

— T’oses pas.

— EHHH ! les filles.

— Il a osé.

— Eho ! les filles.

— Quoi ? dit Kate la copine de Bertrand.

— Venez un peu là.

— Tu peux pas te passer de nous ?!

— Non, je peux pas.


Les filles se lèvent et viennent vers nous, les autres passagers de la pirogue nous regardent. Il y a un groupe de cinq personnes qui parle avec un de nos hôtes, avec également un couple qui est venu avec leurs enfants qui se baignent, surveillés par un autre de nos hôtes.


— Ça y est, on est là, dit Kate.

— Il manque pas quelqu’un ? dis-je.

— S’il manque Susan, elle est aux toilettes, dit Nathan, son copain.

— Alors Susan, on fait caca !

— Quoi ? C’est toi Cris ? Non, je fais pas caca.

— Dépêche-toi ! Je veux vous demander un truc.

— Commence, j’arrive.

— C’est pour demander ce que vous pensez de moi.

— Quoi ? C’est tout ! dit Cloé, la copine de Quantin.

— Ouais, et alors ?

— Si c’est que pour ça, pourquoi on s’est levé ?

— Écoute, petite, je n’en ai rien à faire de ton avis et en seconde, j’étais déjà plus mature que toi. Putain Quantin, comment tu choisis tes copines.

— Pfff.

— Alors, j’ai raté quoi ?

— Rien, dit Kate, Cris veut juste savoir ce que l’on pense de lui.

— Et vous avez dit quoi ?

— Rien encore.

— C’est vrai ça les filles alors ?


Il y a eu un silence où on pouvait entendre les saucisses et la viande grillée sur le barbecue non loin de nous par notre troisième et dernier hôte. Puis le silence disparut.


— Moi je te trouve drôle et intimidante. C’était Charlotte, la copine de Jules, qui brisa le silence.

— Pardon ?!! s’exclama-t-il.


Charlotte baisse la tête avec les joues rouges de honte


— Merci Charlotte, c’est sympa, quelqu’un d’autre ?

— Moi, je te trouve sympa et j’aime bien ton corps, comme celui de Nathan. En plus, j’aime bien comment tu me dragues, dit Susan.

— Moi aussi, j’aime bien te draguer.

— ARRÊTE MEC ! c’est ma meuf.


Nathan et moi, on se connaît depuis la maternelle, dans le bac à sable quoi, souvent dans la même classe, en primaire, dans les mêmes écoles en secondaire, en gros, on ne s’est jamais quitté. Son grand frère et le mien étaient dans la même classe en CM2.


— Merci, Susan, c’est sympa pour nous, dit Quantin.

— OH, fais pas la gueule, boule de poil (son surnom) si tu avais fait du foot comme moi, tu aurais le même corps que moi, dis-je.

— Kate ?

— Moi, je te trouve sûr de toi et me demande comment t’as pu rater ton bac une fois.

— Tu sais, l’école et moi, c’est pas une histoire d’amour et en plus, je suis bon que là où je veux l’être.

— C’est clair.

— Toi, petite peste, je veux pas t’entendre.

— Je t’emmerde.


En éclatent tous de rire, après avoir mangé, quelques petites bagarres dans l’eau avec du takedown et plaquage, et même du flirt. La journée se finit et la pirogue regagne la rive à 18h.


— Comment tu rentres Cris ? dit Bertrand.

— En scoot.

— Quoi t’as un scoot ? dit Kate.

— Ouep.

— Il est où?

— Là-bas.

— Ouais, pas mal, dit Quantin.

— Top, dit Kate.

— C’est le nouveau modèle, dit Bertrand.


Il a coûté combien ? c’est la petite Cloé qui pose la question.


— Ehh bin, environ 1468 euros.

— Ahh ouais !!! quand même. Tous disent ça en même temps.

— Ouais, quatre ans de petit job pour ça.

— Pff, dit Kate.


Je remarque que le couple Susan-Nathan et Charlotte-Jules ne sont plus là. Je décide de rentrer.


— C’est pas que j’aime pas, mais je rentre, c’est moi qui habite le plus loin.

— Je peux l’allumer, dit Cloé.

— Ouep, tiens. Je lui balance la clef.

— Ouais top, j’aimerais bien aller me balader avec.

— Qui sait, peut-être un jour, on irait se balader ensemble. Quantin me regarde avec mépris et je pars.



Plusieurs semaines passent, je suis à l’université en, licence d’histoire, je mange à la cafétéria avec des potes quand je vois une fille passer devant moi et se dirige vers un amphithéâtre. Je reconnais cette chevelure. Je me lève et commence à partir.


— Mec, où tu vas, t’as pas cours ?

— Je vais, je reviens.


Je me dirige vers l’amphithéâtre, j’entre, je la cherche du regard, elle est assise à droite près des escaliers, je marche vers elle, je la regarde, elle me regarde timidement puis relève la tête et me regarde à nouveau. C’était Charlotte.


— Cris ?

— Hahaha, je savais que c’était toi. Je m’installe à côté d’elle, je lui fais la bise.

— Alors, tu es à l’université?

— Ouais, en licence d’histoire.

— Mais t’as pas dit que t’aimes pas l’école ?

— Si si, mais mes parents voulaient au moins je vais à l’univ.

— Et t’aimes les cours sur la biosphère.

— Euuuh, ouais.


Le cours démarre et je m’ennuie à mourir, je ne pige rien, le mec qui parle est un représentant d’une organisation de je sais pas quoi, il parle de l’impact de la biosphère, du climat et tout et tout. Donc je m’ennuie pendant une heure trente. La torture se finit enfin. J’invite Charlotte au resto du campus, elle commande une salade et moi, un dessert vu que j’ai déjà mangé. On parle de tout et de rien, elle me dit qu’elle est à l’internat. Ici, ses parents et sa petite sœur sont retournés en France, moi je lui dis que j’ai hérité de la maison des parents puisque mon père a pris avec lui ma mère et sont allés vivre aux États-Unis. Je ne fais pas partie de leur plan. Elle parle plus que moi, l’heure passe vite. Elle a encore cours après, je lui dis que je vais l’attendre, elle me dit, pas la peine, j’insiste. Elle part, je paye le resto, ça m’a coûté un bras, tu m’étonnes, tout le monde mange à la cafet ou chez lui.


L’heure d’attente est bientôt finie, je l’ai passée en regardant des vidéos sur le Net et en m’informant que l’Ajax avait violé le Real en ligue des champions (putin ça fait mal). Je me rends compte que je ne sais pas où attendre Charlotte. Je vais à la Bellevue et regarde la mer, l’univ est située en montagne, la sonnerie sonne et je vois un troupeau d’élèves quittant le campus. Plusieurs minutes passent, toujours pas de Charlotte. Je regarde l’horizon quand une main se pose sur mon épaule.


— Je t’ai cherché.

— Pardon, je savais pas où attendre.

— Non, c’est ma faute je t’ai pas dit où aller et j’aime bien ici.

— Moi aussi.

— La mer est belle.

— Oui, mais pas plus belle que toi.


Charlotte baisse la tête et ses joues sont rouges.


— Tu sais, j’ai un rêve de faire le tour du monde. Un de mes rêves d’enfant, devenir footballeur professionnel, c’est mort à 20ans, faire le tour du monde, fauché comme je suis, c’est mort, et faire Koh Lanta, mais pour ça, faut être en France, elle me dit que tout est possible, mais je reste sceptique.


On reprend notre conversation où on l’avait laisser, on parle de tout et de rien, s’échange nos numéros, nos réseaux sociaux. Les semaines passent, je traîne souvent avec Charlotte et délaisse mes potes qui me nomment Le Tombeur Des Dames. J’ai pris l’habitude d’attendre Charlotte à la Bellevue. Comme d’habitude, on parle, et toujours elle plus que moi, on est vendredi.


— Tu veux sortir avec moi ? dit Charlotte.

— Ouais, bien sûr.

— En Boîte ?

— Oui.

— Avec des copines.

— Tu sais, je suis un piètre danseur.

— T’inquiète, moi aussi.

—...

— Alors ?

— Ouais, pourquoi pas.

— C’est vrai.

— Ouais.

— T’es un amour.


Chez moi, je me prépare, me rase même si je fais gamin, je me parfume, moi qui ne suis pas fan Je suis allé en acheter pour l’occasion. Charlotte m’envoie l’adresse et l’heure. Je choisis de porter un pantalon slim et un t-shirt col en V avec une veste. Je sais que ce n’est pas un rencard, mais je ne vais pas aller négliger. Je pars de chez moi et après m’être battu avec le videur pour entrer en lui montrant ma carte d’identité, je vais dans un coin et attends Charlotte. Elle m’envoie un message pour dire qu’elles sont arrivées. Je regarde l’entrée de la boîte et je la vois, elle me cherche du regard, je lui fais signe de la main, elle me voit et me rejoint. Ses copines sont pas mal, mais Charlotte est magnifique, elle porte une robe moulante rouge avec les épaules nues qui fait bien ressortir ses courbes avec un petit sac à main. Elle porte également des escarpins à petits talons et un léger maquillage. Je lui fais la bise et lui dis qu’elle est magnifique, ce qui la fait rougir et elle me dit que je suis beau.


On parle de longues minutes et je lui propose un verre.


— Tu sais, je bois pas, dit-elle.

— Moi aussi je bois un verre que pour faire plaisir au potes.

— D’accord, je veux bien un verre.

— Bouge pas, je vais te chercher ça.


Je vais au bar et demande au barman :


— Et mec.

— Je peux aider.

— Ouais, tu vois la fille là-bas, elle et moi, on n’est pas de grands buveurs, tu nous proposes quoi ?

— Du jack et du coca ?

— Je sais pas, c’est toi le pro.

— OK, je te fais ça.

— Tiens.

— Merci, garde la monnaie.

— Passe une bonne soirée.


Je me dirige vers Charlotte sans renverser les verres, et je lui tends son verre.


— Tiens.

— Merci, c’est quoi ?

— Je te laisse deviner.

— Hummm je vois pas.

— C’est du jack et du coca.

— C’est vrai, y a un goût de coca.


Les verres sont finis et la conversation reprenait de plus belle. Charlotte voulait danser, je dis non pour ne pas être ridicule. Elle insista et je la suis sur la piste de danse. Nous dansons sur le tube Burn d’Ellie Goulding, ce n’est pas très élégant, car je ne suis pas Clément Rémiens, mais Charlotte s’amuse bien. Après cette danse, Charlotte est fatiguée et veut renter. Je lui propose de la raccompagner, mais elle dit qu’elle ne peut pas rentrer, elle dort chez une copine. Je regarde ses copines, une danse serrée avec un homme qui peut être son père, deux autres au bar qui draguent le barman et une qui roule une putain de pelle à un type.


— Tu dors chez qui ?

— Elle qui embrasse le type.

— Si tu veux, je peux t’emmener chez moi, dit-je timidement.

— Oui j’ai envie d’aller chez toi.

— C’est vrai ?

— OUI.


Nous quittons la boîte et marchons quelques minutes pour aller à mon scooter. Sur le chemin, elle me demande si j’ai deux casques je lui dis que oui, depuis que je l’ai acheté pour ma mère. Arrivé au scooter, je lui explique où poser les mains et les jambes et lui file ma veste, c’est avec une agréable surprise que je constate que Charlotte a mis ses bras autour de ma taille. Sur le trajet, elle évite de trop me parler pour que je me concentre sur la route après quarante-cinq minutes de trajet. On arrive devant mon portail que j’ouvre avec le bip et le referme direct. Après notre passage, ma maison n’est pas très grande, équivaut à un studio en France avec un garage et un jardin en plus. Je me gare dans le garage et porte Charlotte dans mes bras comme une mariée. J’ouvre la porte d’une main, traverse le salon et pose délicatement Charlotte sur le lit.


Je lui propose un verre d’eau, elle me répond quelle veut bien, je me lève, ferme la porte d’entrée à clef, prends deux verres et les remplis avec de l’eau bien fraîche du frigo. Je retourne à la chambre et Charlotte est allongée sur le lit, la veste pliée à côté d’elle, je lui tends son verre.


— Merci, avec ça, je vais évacuer l’alcool dans mon sang.


Elle but d’une traite et moi également, je prends les verres et les mets dans l’évier. Je retourne dans la chambre et m’allonge à côté d’elle, on parle au fil de la conversation je me redresse pour ne pas m’endormir et je parle de Jules.


— Alors, avec Jules ça va ?

— Il m’a larguée quelques jours après la fête sur la pirogue.

— Quoi ! pourquoi ?

— Il a pas aimé ma réponse à ta question.

— C’est tout.

— Oui c’est un con.

— Tsss quel idiot, il ose quitter une fille aussi belle que toi.

— Et toi, tu pourrais me quitter ?


A ses mots, je l’embrasse, je la regarde dans les yeux, elle me regarde, nos lèvres se touchent, puis sa langue essaye de forcer mes lèvres, je les ouvre et laisse passer sa langue qui vient chercher et s’unir à la mienne. Notre baiser dure de longues minutes, elle se retire, me regarde et me sourit, je n’ai pas remarqué que j’ai fermé les yeux pour apprécier le bisou. Je la caresse la taille et l’embrasse dans le cou, elle frémit, elle me caresse les cheveux affectueusement, j’apprécie la caresse, ça me ramène en enfance avec ma mère, mes mains se font aventureuses et agrippe ses hanches, je dépose des baisers sur sa poitrine recouverte de sa robe, ses mains caressent mon dos, je relève les yeux vers elle, elle me sourit, je l’embrasse, elle gémit. Elle me demande de retirer sa robe, je le fais.


Charlotte est blonde, avec des cheveux qui ondulent et au niveau de ses omoplates, elle a de jolis yeux bleus et porte de la lingerie sexy, un soutien-gorge rouge qui met bien en valeur ses seins qui ne sont, ni trop gros, ni trop petit, je dirais 85 c, et un joli tanga rouge également qui doit lui faire de magnifiques fesses. Mes mains viennent se poser sur ses seins et les caressent, et ma langue va chercher la sienne dans un baiser tendre, puis mes lèvres descendent le long de l’espace entre ses seins. Ma bouche lui adresse des bisous sur son ventre plat, ma langue fait un cercle autour de son nombril. Je descends vers son tanga qui s’humidifie, je l’embrasse sur le pubis, je relève mes yeux, elle commence à dégrafer son soutien, je me redresse et viens faire ses seins libérer, je ne tarde pas à les prendre en main, je les caresse, fait rouler ses tétons entre mes doigts qui pointent en un rien de temps, je suce un comme un nourrisson et caresse l’autre.


Charlotte ferme les yeux et me caresse la joue, preuve de sa satisfaction, je change de téton et fais la même chose, Charlotte essaye de me pousser vers le bas de son corps je me retire des ses seins et viens l’embrasser le front, puis je descends vers son tanga qui est trempé, je passe mes mains de chaque côté de ses hanches, elle relève les jambes et les écarte pour me faciliter la tâche. Je ferme les yeux pour garder la surprise et retire son tanga que je porte à mon nez, j’ouvre les yeux et je vois son mont du vénus tout lisse, ses lèvres gonflées d’excitation. Je pose ma langue sur ses lèvres et lèche de haut en bas, recueille le plus de mouille, mes yeux regardent son clito que je viens caresser avec ma main gauche, il ne tarde pas à sortir de son capuchon et pointe fièrement.


Un de mes doigts de ma main droite entre dans sa fente et je commence un va-et-vient, Charlotte gémit et ferme les yeux, je viens sucer son clito et ajoute un compagnon à mon doigt et j’accélère la cadence de mes doigts, elle gémit davantage, ferme toujours les yeux et se mord les lèvres. Je suce son clito et la doigte de longues minutes, n’en pouvant plus, elle essaye de retirer mes doigts, je plaque sa main sur le lit avec ma main qui la fouille avec mon autre main. Je viens mettre mon majeur et mon annulaire dans son con et je commence un doigtage, digne des films de cul et mes doigts recherchent son poing G que je trouve rapidement, les clapotis se font entendre, Charlotte tremblote, gémit plus fort et cherche à s’ échapper, je serre davantage son poignet contre le lit avec mon coude gauche, je viens écraser sa jambe droite contre le lit, ce qui la fait plus écarter les cuisses, j’accélère mes va-et-vient.


Charlotte tremble, gémit, n’émet plus aucun son, hurle et m’envoie un jet de cyprine en pleine gueule. Je la laisse redescendre de son orgasme, nettoie mon visage avec ma main et la lèche.


Charlotte me demande si j’ai des préservatifs, je lui dis non, je ne suis pas allé en acheter récemment, elle me dit de prendre son sac à main, elle en a un (a-t-elle tout prévu) elle me le met et se met en missionnaire et m’invite à entrer en elle. Je fais ce quelle me dit et pendant une vingtaine de minutes je la baise en variant la fréquence des va-et-vient et la longueur de la pénétration et je jouis dans la capote.



J’espère qu’il n’y a pas trop de fautes d’orthographe, mais je pense que si. J’ai eu beaucoup de mal à écrire cette histoire et j’espère qu’elle sera quand même publiée.

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