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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Mes vacances avec Karine

Chapitre 1

Hétéro

Cette fois je me lance !

La deuxième invitation sera la bonne. Karine m’invite pour la seconde fois à passer des vacances avec elle en Charente-Maritime. L’an dernier j’avais refusé poliment, mais cette année, je me laisse séduire par sa demande. Karine est une amie de mon frère, originaire de la région charentaise elle vit à Paris. Elle me propose de partager avec elle quinze jours la maison de ses parents.


C’est donc après deux heures de voiture que j’arrive chez elle un peu fatigué. Après les politesses du genre, autour d’un verre, nous en venons à discuter sur nos vies respectives. Tout y passe sentimental, professionnel, etc?

Elle est vêtue décontracté, un short en jean assez ample et un tee-shirt blanc déformé légèrement par la pointe de seins. Elle est assise en tailleur et mon ?il scrute occasionnellement son entre-jambe.

Je dois dire que je suis hypnotisé par les quelques poils qui dépassent de sa culotte blanche. Je pense qu’elle a dû remarquer mes ?illades, car elle ne se gêne pas pour prendre des positions qui favorisent cette vision. J’avoue que tout cela m’excite un peu. Il est pratiquement 2 heures du matin quand nous décidons d’aller nous coucher, nous avions prévu de partir le lendemain midi, et il nous fallait dormir pour être en forme. Elle n’avait d’autres choix que de me proposer le canapé étant donné l’exiguïté des lieux. Je ne me voyais pas dormir dans son lit le premier soir !

Je lui demande de prendre une douche avant de m’endormir. L’effet de l’eau chaude sur mon corps est relaxant. Dans ma tête me reviennent les images qui m’ont émoustillé. Mon sexe n’est plus vraiment flasque, il se redresse tout doucement. Sur le rebord de la baignoire j’aperçois un flacon d’huile pour le bain et le massage. Je fais couler un peu de ce liquide visqueux sur ma verge et je commence à la masser. L’effet est immédiat, je suis en érection. La vision de mon pénis luisant décuple mon plaisir. Je me décalotte progressivement pour bien profiter de ces instants de bonheur solitaire. Ca y est mon gland est totalement libéré de son fourreau de peau. J’enduis le bout de mon sexe de cette lotion, et je le masse délicatement. De l’autre main je m’occupe de mes mamelons qui durcissent à m’en faire mal. Tantôt je les pince tantôt je les caresse plus doucement. Plusieurs fois j’atteins presque le point de non-retour et à chaque fois je réfrène mon envie d’éjaculer. J’entends sa voix résonner qui me demande :

— Tout va bien ?

— Oui, oui, j’ai terminé, je te laisse la salle de bains !

Je suis un peu frustré de ne pas avoir joui mais ce n’est que partie remise. J’enfile mon boxer qui ne dissimule pas vraiment mon érection et sors.

Je la croise, je vois son regard qui descends vers mon bas-ventre.

— Ce boxer te va à ravir, alors cette douche t’a fait du bien, tu vas dormir comme un bébé !

— Merci pour le compliment, cela m’a fait le plus grand bien de prendre cette douche !

Pendant ce temps, elle m’avait préparé un lit improvisé dans le canapé. Je me glisse entre les draps. Quelques minutes plus tard elle passe la tête par l’entrebâillement de la porte.

— Bonne nuit ! Me dit-elle

— Merci à toi aussi !

Ella avait enfilé une petite nuisette en satin bleu ciel qui s’arrêtait sur le haut de ses cuisses. Ses tétons pointaient sous le tissu. Je dois avouer qu’elle avait une poitrine généreuse, mais assez fièrement dressée. Voilà une vision qui ne va pas calmer mon excitation. Mon sexe n’avait pas perdu complètement sa rigidité, je glisse ma main dans mon boxer afin d’en extraire ma verge. Je reprends mes mouvements de va-et-vient. Je varie la pression et la vitesse de mes caresses, il faut dire que six mois de célibat avaient fait de moi un expert en branlette. Le plaisir monte en moi. Je me décalotte au maximum, mon gland devient écarlate, les veines de mon membre sont nettement visibles. Je joue en même temps avec mes tétons devenus si durs. L’excitation fait perler des petites gouttes de lubrifiant au sommet de mon gland, je m’en sers d’ailleurs pour m’exciter encore plus. Plusieurs fois je faillit éjaculer. Je m’abandonnais totalement, je fermais les yeux

Tout à coup, j’entendis la voix de Karine qui me dit :

— Continue si tu veux, je peux même t’aider !

Je suis totalement paralysé, les questions se bousculent dans ma tête

Elle me dit de me mettre debout, tandis qu’elle, s’asseyait dans le canapé, les cuisses largement écartées, ce qui m’offrait la vision de sa culotte trempée. Je fus un peu gêné de me retrouver nu face à elle ma verge à quelques centimètres de son visage. Elle regarde mon gland qui brille. Je reprends ma queue à pleine main et je recommence à me branler

— Tu en as beaucoup ?

— Oui.

Je suis saisi par ses questions

— N’en mets pas sur le canapé, j’y tiens, attends j’ai une idée !

Elle glissai ses mains sur sa nuisette le long de son corps, elle retire sa culotte pour l’étaler à plat sur ses deux mains devant mon sexe.

— Elle est grosse comme j’en ai rarement vu, tu as l’air très excité fais attention à ne pas en mettre partout !

Lentement je continue à masturber ma queue, je la décalotte encore plus ce qui faisait ressortir le gland devenu violet. Après plusieurs mouvements j’avais du mal à me retenir de jouir.

— Reste comme ça !

— ?a vient, ça vient, je vais jouir !

— Reste, ne bouge plus, ça va sortir tout seul !

Je lâche mon sexe et ma queue se mit à tressauter toute seule, je tire sur la peau pour la tendre le plus possible, je place mon pouce à sa base pour le faire grossir au maximum et de mon autre main je me pince un téton..

— Tu vois ça va sortir tout seul !

Elle approche sa culotte près de mon gland. Ma queue continue à bouger sous l’effet de l’orgasme qui monte. Je n’ai qu’une envie c’est de reprendre un mouvement de va-et-vient.

— Non laisse couler ta semence sans te toucher, tu vas aimer !

Ma verge continue ses mouvements imperceptibles, je la sens se tendre, je ne la contrôle plus, je suis submergé par un orgasme d’une puissance jusqu’alors inconnue pour moi. Je sens réellement le sperme monter en moi, c’est alors que je vois mon méat de dilater et mon jus blanchâtre sortir de ma queue mais sans être projeté. Mon sperme coule du gland jusqu’à mes couilles et Karine le récupère avec sa culotte.

Il y eut des spasmes plus violents qui provoquèrent deux ou trois jets qui atterrirent sur la nuisette de Karine. De son côté elle me finissait afin de ne pas perdre une goutte de mon liquide. Elle presse ma queue jusqu’à la dernière goutte.

Elle se relève, me fait un petit bisou sur la joue, me dit qu’elle avait lu une histoire de ce genre et qu’elle rêvait de l’expérimenter sur un homme. Elle me souhaite cette fois une bonne nuit.

Il me fallut plusieurs minutes avant de m’en remettre.


(à suivre)

Coquinman

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