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Mes vacances dans e Haut Var

Chapitre 2

Avec plusieurs femmes

Après cette soirée d’orgie, Naïma qui avait achevé la nuit dans mon lit, s’était esquivée aux premières heures de la matinée en disant qu’on se reverrait...



Les premiers jours, j’avais réalisé mon programme en visitant l’arrière pays, notamment le plateau de Valensole, haut lieu de la culture de la lavande et Moustiers-Sainte-Marie qui est un véritable écrin adossé à la montagne où des céramistes et peintres ont établi leurs ateliers. Le mercredi matin je m’étais rendu au marché d’Aups, très animé où les producteurs locaux viennent proposer leurs marchandises. J’avais envie d’acheter quelques souvenirs régionaux.



C’est là où j’avais rencontré Julie, la maîtresse de maison où je passais mes vacances ! Je ne m’y attendais pas car Cédric son mari et elle sont censés travailler à l’extérieur. Devant mon expressin de surprise Julie m’a répondu:


— Et non, je m’octroie le mercredi de repos, quatre jours de travail par semaine, cela me suffit !


— Si nous achevions le tour de marché ensemble ?


— Pourquoi pas ? Allons-y !!!



Tenant son panier d’une main, Julie a glissé son bras sous le mien et bientôt, au hasard de la foule, je sentis sa hanche se coller contre la mienne, et cela m’émût...



Julie est une bien jolie quadra’, grande à la silhouette élancée avec ce que j’aime par-dessus tout chez une femme, une poitrine opulente et des hanches un peu larges et mouvantes. Ses longs cheveux noirs étaient noués en queue-de-cheval haute ce qui la rajeunissait. Le visage ovale aux grands yeux bleus était légèrement fardé et les lèvres étaient peintes d’un rouge carmin du plus bel effet. Cela ne m’étonnait plus qu’elle se livrait à des parties fines car son regard déshabillait les hommes qu’elle croisait en disait long sur son appétit. Les achats terminés, nous avions repris chacun notre voiture et j’avoue que j’avais eu bien du mal à suivre le petit bolide que Julie menait d’une main sûre sur des routes sinueuses. Quand nous sommes arrivés à la villa, Julie m’a dit :



— Je t’invite. Je n’ai pas envie de manger seule ! En attendant, pique une tête dans la piscine je vais te rejoindre !



Quelques minutes plus tard, Julie est arrivée au bord de la piscine, splendide naïade entièrement nue. Décidément, c’était la mode de la maison.



— Oh. Ton maillot de bain est superflu. Ne te gêne pas pour l’enlever !


— OK. Puisque tu insistes...



Nous venions de passer au tutoiement !



La poitrine de Julie était très jolie et se dressait fièrement sur son buste. Les tétons étaient sortis comme si une bouche invisible les avait sucés juste avant. Son pubis était orné d’une mince bande de poils noirs et le capuchon comportait un cavalier doré qui le transperçait. Après avoir fait quelques longueurs de bassin, Julie est venue près de moi (bien qu’étant dans l’eau, j’avais bien du mal à masquer une érection naissante) et m’a demandé si j’avais apprécié la soirée de samedi. Ainsi, elle savait...



— Oui. J’ai été un peu surpris mais c’était très agréable...


— Cathy a été déçue de n’avoir pas le même traitement que sa sœur. Naïma t’a mis le grappin dessus et vous vous êtes éclipsés !


— Oui, elle m’a tendu une sacrée perche. Elle semble bien connaître la maison...


— Oui. C’est une baiseuse de première mais elle aime aussi les femmes. J’en sais quelque chose. Nous nous accordons quelques privautés ensemble lorsque Cédric est épuisé !


— Ah bon. Je n’aurais pas cru cela de sa part. Je la croyais foncièrement amatrice d’hommes !


— Oh, il ne faut pas se fier aux femmes en général. Je sais que nos filles se gouinaient depuis pas mal d’années avant d’être dépucelées pour leur dix-huitième anniversaire. Pour qu’elles ne soient pas déçues, c’est le frère de Cédric qui s’est chargé de cela à deux ans d’intervalle ! Et depuis, ellke en redemandent !



Pendant cette brève discussion Julie tripotait mon sexe qui était dressé dans l’eau de la piscine et présentait sa poitrine flottant au-dessus de l’onde, puis elle est sortie de l’eau en disant qu’il était inutile de se rhabiller, que nous n’attendions personne. 

Le repas s’est déroulé comme dans un rêve, j’avais en face de moi une femme de mon âge qui n’avait pas froid aux yeux et qui, sans aucune pudeur racontait les frasques coquines qu’elle faisait avec son mari et d’autres partenaires, femmes ou hommes. Le repas terminé Julie me congédia en me disant qu’elle avait un rendez vous à l’extérieur, mais que je ne serais pas déçu le soir même.



— Tu verras. Tu vas avoir une surprise !



Le soir même alors qu’après avoir diné à l’auberge du village je rentrais à la nuit tombée dans ma chambre, j’ai eu la surprise de voir arriver Cathy avec une demi-bouteille de champagne et deux flutes :



— Ma mère m’a dit que tu semblais déçu après qu’elle t’ait chauffé ce midi. Je suis là pour éteindre ta flamme. Qu’en dis-tu ?


— Oh. Elle m’avait annoncé une surprise mais je ne pensais pas à celle-là. Entre vite !


— OK. On reprend où on en était restés samedi soir ?


— Si tu veux. Je t’aurais bien baisée après ta sœur mais Naïma m’a mis le grappin dessus.


— Oh, celle la. Dés qu’un mec passe à sa portée, il le lui faut !


— Viens. Triquons et nous verrons après !



Pendant que nous buvions notre champagne, Cathy a commencé à se trémousser et entamé un strip-tease très coquin. Elle avait du s’y préparer car dès qu’elle a enlevé son chemisier avec des mouvements lascifs, elle a découvert sa jeune poitrine habillée d’un soutien-gorge redresse sein du plus bel effet. Ses tétons déjà dressés pointaient au-dessus de la dentelle et ensuite, elle a fait glisser sa minijupe en me tournant le dos, dévoilant ses fesses et le cordon d’un string qui les séparait. Au cours de ce bref spectacle, elle me frôlait, caressait mon sexe par-dessus le pantalon, m’offrait ses lèvres puis avec un éclat de rire me les refusait. Dès qu’elle a été presque nue, elle s’est agenouillée devant moi et a ouvert la braguette de mon pantalon pour en extraire mon sexe qui était déjà bien bandé. Je me suis débarrassé de mes vêtements et Cathy en a fait autant avec le peu qui lui restait et me dit :


— Voilà. Je suis à toi pour la nuit !



J’ai allongé Cathy en travers du lit et j’ai commencé à lui faire un ’’cunni’’ très appuyé. Je faisais rouler son clitoris avec la pointe de ma langue qui ensuite parcourait ses nymphes pour les ouvrir. Sa cyprine commençait à sourdre et lorsque j’ai introduit la pointe de ma langue à l’orée de sa chatte, elle a poussé un grand cri : Elle jouissait déjà !



— Viens maintenant. Plante-moi ta bite bien à fond ! Et pas besoin de te couvrir !



L’intérieur de son sexe était chaud. Je coulissais avec bonheur dans cet antre humide duquel je ressortais de temps en temps pour y entrer à nouveau en faisant claquer nos pubis l’un contre l’autre.



— Vas-y. Défonce-moi bien. C’est bon. Je te sens bien. Eclate-moi !



Je n’avais pas besoin d’incitations pour baiser Cathy. Elle était aussi ardente que se sœur cadette et Naïma, et avoir entre les cuisses une jeunette de la moitié de mon âge ne pouvait que me satisfaire. Je sentais les mains de Cathy courir le long de mon dos, s’arrêter sur mes reins puis sur mes fesses dans lesquelles elle plantait ses ongles pour me presser contre elle, et là, c’était le feu d’artifice car je sentais ses muscles internes masser le bout de mon gland. Je ne sais pas quel signe avant-coureur elle a pu percevoir car au moment où je jouissais, elle a noué ses jambes sur mes reins comme pour m’empêcher de sortir de son sexe. Mais j’y étais si bien que cette idée ne m’a pas traversé l’esprit !!



La joute avait été si intense que nous sommes restés enlacés quelques minutes pour retrouver un peu de calme mais Cathy était véritablement insatiable. Elle s’est dégagée et en me faisant rouler sur le dos, elle a embouché mon sexe qui était nappé de nos jus mélangés...



— Humm. Tu as bon goût ! Je sens que je vais aller jusqu’au bout. J’ai envie de goûter ton sperme dans ma bouche !


— Et toi, ta bouche est merveilleuse. Ta pipe est bonne...


— Oh, je n’ai aucun mérite. Au lycée, je passais pour la meilleure suceuse de bite, c’est tout ce que j’accordais aux garçons à cette époque !


— Oui, je sais que c’est ton oncle qui t’a déflorée pour ta majorité !


— Décidément ma mère ne sait pas garder un secret. Je sais qu’avec mon père elle participe à des soirées coquines mais te confier cela, elle va trop loin !


— Je sais aussi que ta sœur ainée a eu le même privilège, si on peut le nommer ainsi. Se faire déflorer par un homme d’expérience...


— Oui. Tu peux le dire. Après m’avoir déflorée avec douceur, Charles m’a fait l’amour deux fois au cours de la nuit, et il m’a fait jouir pour la première fois. Certes je m’étais fait plaisir à plusieurs reprises et je me gouinais régulièrement avec Cathy et d’autres encore mais là, sentir une belle bite dans ma chatte. Qu’est-ce que c’était bon !

— Et tu n’as jamais recommencé avec ton oncle ?


— Oh si, mais ça c’est notre secret. Il m’a même initiée à la sodomie et j’avoue que sentir sa queue dans mon sphincter, c’est le pied. Mais c’est récent. Il n’y a que lui qui ait eu ce privilège ! Mais toi, tu es un peu trop gros pour moi...


— Cela n’a jamais été mon intention. Je ne suis guère adepte de la chose...



Pendant cette brève conversation, Cathy avait continué à caresser mon sexe qui bientôt s’est redressé. Elle l’a embouché à nouveau, alternant les succions profondes avec des caresses sur mon gland qui était hypersensible jusqu’à ce que je n’en puisse plus et la prévienne que j’allais jouir.



— Vas-y. N’ait pas de crainte. Je vais avaler ton jus !



Et j’ai envoyé quelques belles et bonnes giclées au fond de la bouche de Cathy qui, en rigolant m’a tiré une langue chargée de mon foutre avant de déglutir !



Le retour au calme s’est passé en bavardant comme deux amis qui se retrouvent après une longue séparation. Cathy m’a interrogé sur mon rôle dans la maison d’édition, sur le genre de volumes qui étaient au catalogue et après elle m’a raconté comment elle avait découvert que ses parents étaient des échangistes : elle les avait surpris un soir en train de se mélanger avec un couple d’amis dont elle n’aurait jamais deviné les penchants coquins. Elle ne s’était pas manifestée mais s’était discrètement caressée jusqu’à l’orgasme en voyant sa mère être prise en double par Hervé et son père...



Depuis, dès que l’envie se faisait sentir, elle ne pouvait s’empêcher de chercher un mec ou une nana avec qui s’éclater. La nuit s’est poursuivie. Cathy et moi, nous avons fait l’amour plusieurs fois jusqu’à ce qu’elle me quitte au petit jour...

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