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Mes vacances, Monsieur G.

Chapitre 1

SM / Fétichisme

La véritable corvée quand on a 17 ans, c’est de devoir partir avec ses parents en vacances pendant que sa tribu de joyeux copains part à l’aventure sans ces adultes qui vont lamentablement vous gâcher vos vacances.

Mais, c’était décidé : vacances en camping, dans un mobil-home avec les parents et le chien ; l’extase !!!

À peine arrivée, je décidai de chausser les tongs, le short et, quitte à déprimer, autant le faire avec une glace énorme, ce que je fis jusqu’au moment où celui que j’appelais "l’homme à tout faire du camping", un homme huileux et bedonnant approchant péniblement de la cinquantaine me lança : "Eh bien, tu vas te faire du gras, avec ça !!!!"

Etonnée et vexée, je me contentai d’un "Ta gueule, connard" avant d’aller me calmer avec quelques longueurs de piscine.


Le soir venu, après un barbecue et une ambiance digne d’un camp de vacances du 3ème âge, place à la soirée loto : inconcevable pour moi ! J’attrapai un léger gilet en vue d’une ballade dans cet énorme camping ; peut-être y trouverais-je quelques potes...

Je contournais les allées, en vain, à croire que ce camping était désert.

Soudain, je sentis une douleur atroce : quelqu’un m’attrapait par le bras violemment.


"Tu vas apprendre à être polie, petite pute, avec ton cul de fraîche salope ; j’vais t’apprendre à respecter les anciens, p’tite poufiasse !"


L’homme à tout faire du camping !!!!! J’avais reconnu sa voix ; je le vis... Il me fit entrer dans son petit chalet, une sorte de baraque en bois aménagée piteusement, me balança sur une espèce de canapé de fortune, tâché, miteux...


"Lâche-moi, connard ! Tu crois que tu me fais peur ? J’vais te mettre dans la merde, espèce de bouffon : tu vas aller niquer ton boulot !!

– Ferme ta gueule, p’tite putain : tu vas commencer par me pomper la queue à fond, quitte à t’en faire dégueuler mais tu vas me nettoyer la queue, ici ! Ta grande gueule, tu l’ouvres que pour m’aspirer le gland ; j’vais te baiser ta bouche de chienne, moi !!!"



Il déboutonna son jeans dégueulasse et sortit une queue énorme... Puante et énorme... Moi, assise sur ce canapé, je tentais de me débattre. Je finis par prendre une gifle qui, étonnamment, m’excita ; sans précédent : mes seules envies se limitaient à des masturbations effrénées.

Il se mit face à moi, m’attrapa la tête fermement puis me fourra sa pine dans la bouche...



"Pompe, sale pute ; tête-moi le nœud, ma salope ! Ahhhh, je suis un connard ? Ici, c’est moi le patron, petite coche ; tu feras ce que je te dirai quand je le dirai !! Des chiennes bonne-à-jouir comme toi, j’en ai éduquées : elles sont reparties polies et obéissantes. Suce-moi la biroute, et applique-toi, sinon je te corrige, moi !!!!!"



Sa grosse queue pestilentielle me donnait des nausées ; il m’enfonçait son pieu tel un forcené mais, malgré tout ça, quelque chose d’anormal se produisait : je ressentais des choses que je n’avais jamais ressenties. Des étoiles dans le bas-ventre, et ma chatte qui changeait de comportement : je sentais ce besoin d’être à sa merci, balancée entre l’envie de lui résister et celle de me laisser devenir sa petite pute... Mais je ne parvenais pas à garder son énorme bite en bouche sans avoir de haut-le-cœur…

Très en colère, il sortit son pieu de ma gorge, me leva en me giflant à nouveau, puis il s’assit à ma place. Je frissonnais, hésitant entre la peur et une sorte d’admiration. Il me dit très froidement :



"Tu as échoué à ta première épreuve, petite conne ; maintenant et pour commencer, tu m’appelleras Monsieur G. Je ne tolérerai pas le tutoiement ; je ne tolérerai aucun "NON" de ta part. Tu as été impolie, incompétente pour ta première épreuve : tu mérites une correction. Tu vas me défroquer ton putain de short ; je vais t’examiner le fion, je vais étudier ta rondelle pour décider de la sanction qui te revient. Tu vas te mettre à plat-ventre sur mes genoux, avec tes nibards qui pendent dans le vide ; je vais vérifier deux ou trois points !!!

– Oui, Monsieur G."



Monsieur G avait gagné : j’étais comme hypnotisée par cet homme si repoussant. J’enlevai mes vêtements et pris place sur les genoux de Monsieur G, seins pendants dans le vide. J’ignorais que le supplice de mes endroits encore vierges de toute visite allait commencer...

Il ouvrit un tiroir pour en sortir des choses que je peinais à distinguer, vu ma position...



"Je vais t’enfouir le cul : je veux savoir ta capacité. T’es-tu déjà fait tripoter la rondelle ?

– Une fois, Monsieur G.

– Par qui ?

– Moi, Monsieur G, toute seule.

– Avec quoi, petite truie ? Explique-moi précisément, salope !!!

– Un soir, je me masturbais, puis j’ai eu envie de voir ce que ça faisait par le cul. J’ai commencé à me doigter le cul, mais je voulais savoir vraiment : alors j’ai pris une bougie et je me la suis enfoncée, Monsieur G.

– Tu as joui par le cul ?

– Non, Monsieur G, je ne crois pas.

– Très bien, petite chienne ; passons à l’analyse !!"



J’étais toujours sur ses genoux. Je sentis une matière froide sur ses doigts qui commençaient à effleurer mon cul ; la sensation était agréable jusqu’à ce qu’il n’enfonce deux doigts sans ménagement. Il enfonçait ses doigts, les tournait, les écartait. Ça me brûlait ; mon cœur battait si fort que je pouvais le sentir...



"Voilààà, ma bonne salope… Voilà le troisième doigt dans ton derche ; tu as un cul tout serré, tout frais : je vais t’le casser ton fion de jeune pute, moi !! J’vais t’apprendre la vie ; tu n’imagines pas ce que le connard te réserve pour ta moule et ta rondelle. On n’aime pas les mal élevées, par chez nous !!!

Tiens, salope ! Quatre doigts dans ton séant, ma belle : je te démonte ton cul de jeune coche. Tiens, prends-toi ça !!! Tu vas tellement te faire dévaster ton fion et saccager ta moule que tu en redemanderas à t’en prendre plein ta chatte et que tu deviendras une bonne putain docile et disciplinée !!"



Moi, je me faisais remplir le cul ; je pleurais tout en étant dans un état que je n’expliquais pas. Il me détruisait le cul, me pinçait mes jeunes nichons demandeurs ; j’avais le cul en feu, partagée entre la douleur et le plaisir que je ressentais à être démolie par cet homme répugnant, par cet homme sordide qui me remplissait le fondement avec des doigts lourds... Puis, une secousse, puis deux... Je me mis à jouir. Je crus perdre tout : mon souffle, mon raisonnement... J’étais vidée...

Je repris mes esprits, allongée sur ce canapé, fatiguée, le cul dilaté et lui, Monsieur G, me regardant tel un Diable préparant un autre coup encore plus pervers... Il reprit la parole ; toujours ce ton glacial.



"Tu as joui, Laura !

– Mais je ne m’appelle pas Lau...

– Ferme ta gueule, Laura ! Jamais tu ne coupes Monsieur G ; et jamais tu n’oublies de mentionner Monsieur G quand tu t’adresses à moi : jamais, Laura, jamais ! Tu t’appelleras Laura parce que j’en ai décidé ainsi. Et puisque tu as joui sans me demander l’autorisation, tu seras sanctionnée : je vais t’installer un plug dans ton cul, Laura, et jusqu’à demain, tu devras le garder en place. Tu n’es autorisée à l’ôter que pour tes besoins. Cette première sanction est-elle comprise, Laura ? As-tu des questions, Laura ?

– Oui, Monsieur G ; j’ai compris la punition. Quelle est l’autre sanction, vu que vous parlez de première sanction, Monsieur G ?

– J’allais y venir, Laura. Puisque te voilà devenue une salope, je te veux disponible de tes trous ; je te veux dilatée ; je te veux dépucelée de ta chatte ; je te veux ouverte à recevoir ton éducation. Ta seconde punition sera de te dépuceler seule : je te donne ce vanity contenant divers accessoires qui devraient t’aider à supprimer ton pucelage gênant et à t’écarter, ma salope de Laura. Tu auras le droit de jouir à ta guise, Laura ; tu dois t’élargir la moule, Laura ; je veux examiner une chatte dilatée, distendue ; je veux que tu te fasses grossir le clito ; je veux que tu te déflores le trou ; que tu te fasses enfler ton bouton ; je veux te voir capable de jouir du fond de la moule à ta praline, Laura. Te sens-tu capable de te baiser et de me revenir dans 48 heures avec une chagatte accueillante et disponible, Laura, et en étant capable de m’expliquer dans les moindres détails comment tu as supprimé ton pucelage, Laura ? Je veux savoir comment tu t’es baisée, Laura. Ce sera ta seconde sanction, Laura ; est-elle comprise, Laura ? As-tu des questions, Laura ?

– Oui, Monsieur G : comment je fais si mes parents sont là ? Vous savez, Monsieur G, ils sont souvent sur mon dos…Mon beau-père est plus cool, mais comment je fais s’ils ne me laissent pas le temps, Monsieur G ?

– Tu te débrouilles, Laura : tu te baises sous ta douche, dans ton lit, dans les chiottes. Fais comme tu veux, mais je veux te voir dans 48 heures avec ta fente percée et écartée ; tu as à ta disposition les "outils" nécessaires pour réaliser cette sanction, mais baise-toi, Laura. Je veux que tu ne fasses que ça de ton libre, Laura : TE BAISER !!! Tu as tout compris, Laura ?

– Oui, Monsieur G, j’ai compris.

– Bien. Très bien. Alors maintenant, viens me branler la bûche ; vide-moi les couilles : tu m’as fait gonfler la pine. Maintenant tu vas me palucher le pieu pour que je puisse te juter dessus et te marquer, Laura. Mets-toi à genoux devant moi et branle moi ! Malaxe-moi les burnes en même temps. J’ai envie de juter, alors branle, sale putain ; magne toi !!"



Je me mis à genoux ; je pris sa queue et je commençai mon branle hasardeux. Je sentais son nœud gonfler sous ma main...

J’étais devenue une pute, une salope comme celles que mon beau-père regardait en se paluchant devant ses films les soirs où maman était en réunion. J’étais une de ces chiennes soumises et dociles en train d’astiquer le braquemart d’un porc autoritaire qui m’avait fait jouir... Je n’aurais eu qu’une envie : que sa pine monstrueuse que je paluchais au moment même vienne me transpercer ma moule de petite salope que j’étais devenue, qu’il me baise, qu’il me défonce...

Je m’activais sur son chibre. D’un coup, il me chopa la tête et me juta longuement sur le visage, sans même que je ne puisse réagir. Il m’avait prise en photo, la gueule jutée, marquée du jus de Monsieur G.



"Tu as des mains de fée Laura ; essuie-toi un peu, et prends ta petite mallette. Tu as une punition à appliquer Laura, dès maintenant ; rentre chez toi. J’ai une photo de la salope que tu es devenue en une heure de temps : si tu n’obéis pas, ta mère et ton beau-père se verront contraints de recevoir la preuve des activités de leur chiennasse de fille.

À compter de cet instant précis, je te veux ici dans 48 heures pile, baisée et écartée par tes soins. N’oublie pas : tu devras tout m’expliquer ; tu devras répondre à la moindre de mes questions sur ton dépucelage et sur ta baise. Amuse-toi bien, Laura !

– Merci, Monsieur G ; je serais à l’heure. Au-revoir, Monsieur G."



Je crois qu’à cet instant, je n’imaginais pas l’impact qu’aurait ce que j’avais fait, ce que j’allais faire... Sur le chemin de la baraque de Monsieur G au mobil-home, je n’avais qu’une idée en tête : me baiser. Ôter ce pucelage pour satisfaire Monsieur G et découvrir cette mallette remise par Monsieur G. Je sentais ma chatte qui palpitait, mouillant de me sentir remplie par le plug qui m’excitait encore plus à chaque pas.

Moi qui avais jusque là pensé que mes vacances allaient être affreuses, Monsieur G venait de leur faire prendre une toute autre tournure... Et sans doute une toute autre à ma vie entière pour ce que j’allais vivre après...


( Une suite ???? )

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