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Mes vacances à la plage

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Il engagea aussitôt la conversation avec des banalités d’usage : la température de l’eau, les gens bruyants, sans gêne, etc.

Je répondais sans vraiment faire attention à ce qu’il disait, top occupée que j’étais à me rincer l’œil sur son boxer et à imaginer des tas de choses érotiques qui ne tardèrent pas à me mettre en ébullition.

Il remarqua rapidement mon émoi et fit bouger son sexe dans son boxer ; à présent, il soulevait et déformait sans peine le tissu élastique : je pouvais deviner le gland décalotté ainsi que les veines de sa verge… Une tache de pré-sperme mouillait le tissu. Il me semblait que ce sexe n’arrêtait pas de grandir, au point que le gland montrait le bout de son nez à la limite du boxer.

Il se mit sur le côté et me regarda dans les yeux pendant que sa main parcourait la bosse qui déformait son boxer.

Sa compagne se mit à côté de lui pour en masquer la vue aux autres baigneurs, afin d’éviter un scandale.

Il sortit alors son sexe de son écrin, et je pus enfin le contempler avec gourmandise.


Jean dormait toujours ; je décidai de tendre la main pour le toucher.

La sensation d’avoir ce gros calibre en main me fit mouiller instantanément.

C’était chaud, dur ; mes doigts n’en faisaient pas le tour ! Je fis un mouvement de va-et-vient qui le fit gémi ; il s’approcha et me demanda si je voulais aller dans les dunes avec eux, précisant qu’il avait très envie de me posséder devant sa copine.

J’acquiesçai d’un signe de tête, puis je retirai ma main presqu’à regret.

Je réveillai Paul et lui dis que j’avais envie d’une glace et de me promener dans les vagues.

Il me fit signe qu’il m’avait entendue et se rendormit aussitôt.

Je me levai et fis signe à mes voisins de me suivre à distance puis, étant hors de la vue de Jean, je bifurquai vers les dunes.


Le couple me rattrapa rapidement ; ils m’indiquèrent la direction à suivre.

– On sera plus tranquille un peu à l’écart des voyeurs et des exhibitionnistes, me dit la blonde ; je m’appelle Marie, et mon copain c’est Anthony. Et toi, c’est quoi, ton prénom ?

– Moi, c’est Claire. Vous êtes en vacances dans le coin ou vous habitez ici ?

– On est du coin ; on passe toutes nos journées au soleil, et si l’occasion se présente on se retire dans les dunes.

– On a remarqué ton manège, hier et aujourd’hui : tu es une grosse cochonne, toi, me dit Anthony.

– Je ne suis pas comme ça, d’habitude : c’est la première fois ; en fait, je ne sais pas ce qui m’a pris hier. C’était plus fort que moi !


Après quelques minutes de marche, on se retrouva dans un coin complètement désert à l’abri des regards.

Il y a bien eu quelques personnes qui tentèrent de nous suivre, mais elles furent vite découragées par un simple regard d’Anthony.


Marie s’approcha de moi et déposa un baiser sur mes lèvres ; je sentais sa langue me lécher. J’ouvris la bouche pour lui rendre son baiser.

Sa main habile décrocha mon haut et elle me pinça délicatement un téton qui durcit aussitôt. Je sentais mon sexe s’ouvrir et mouiller abondamment. Son autre main vint frotter mon clito.

Anthony s’était placé derrière moi ; je sentais la chaleur de sa bite contre mes fesses. Je me cambrai pour mieux la sentir.

Il profita de la situation pour me pénétrer l’anus avec sa langue. Il la rentrait très profondément, cette langue très longue, et il me sodomisait avec : c’était divin ! Je me penchai alors complètement ; je voulais cette queue dans mon cul, là, tout de suite.

C’est ce qu’il fit : il la présenta après avoir craché dessus pour la lubrifier. Marie me tenait les fesses écartées ; je sentis alors un pieu ardent ouvrir ma rondelle. Il était vraiment très gros, mais le passage avait été préparé et il poussa jusqu’à le faire rentrer en entier. Il ne bougea plus et me laissa faire des mouvements avec mon bassin.

Tout d’abord d’avant en arrière, puis quelques mouvements de côté ; je le fis sortir et rentrer. C’est ce que je préfère : sentir ma rondelle s’ouvrir et laisser passer la bite…

Il prit les commandes, jugeant sans doute qu’il pouvait mieux faire ; je le sentais sortir et rentrer de toute sa longueur.


Marie retira son maillot de bain, et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’en fait, Marie était un travesti : il avait une petite paire de couilles, mais son sexe semblait honorable, même au repos.

Elle se masturba quelques instants puis me présenta sa queue raide devant ma bouche : toujours ce goût salé très agréable dû aux bains de mer…

Anthony se retira et me prit dans ses bras pour me porter et m’asseoir sur sa queue pendant que Marie s’introduisait dans mon cul.

J’avais maintenant les deux queues en moi ; leurs mouvements étaient coordonnés et je jouis rapidement. Mais ils ne s’arrêtèrent pas pour autant, continuant de plus belle leur chevauchée pendant de longues minutes.

J’avais la chatte – et surtout le cul – en feu ; je leur proposai d’échanger leurs places : je voulais encore cette grosse queue dans mon cul.

J’eus droit ensuite à une double vaginale, mais ils ne purent me faire cette double anale qui me faisait fantasmer…


Après une grosse demi-heure de baise sauvage, je reçus leur sperme sur le visage et dans la bouche ; Anthony, qui n’avait toujours pas œuvré, me sodomisa une dernière fois et jouit dans mon cul rapidement.

Encore sous le choc, je tentai de recouvrer mes esprits et de me rhabiller.

Sans un mot, nous prîmes chacun un chemin différent pour revenir à la plage ; je passai par les toilettes et pris une douche pour me rafraîchir, puis je trouvai le marchand de glaces. Je revins vers Jean, qui devait toujours dormir sur sa serviette.

En effet, il n’avait pas bougé ; il ouvrit à peine un œil lorsque je m’étendis à côté de lui.

D’un geste furtif, je passai la main sur son slip de bain, ce qui déclencha un début d’érection qui l’obligea à se mettre sur le dos.

– Regardes ce que tu as fais : tu sais bien que ça va rester comme ça pendant un bon moment.

– Je crois même que la petite brune en face a eu le temps de voir ; regarde comme elle sourit !

– Elle ne te fait pas envie ?

……


À suivre…

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