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Mes vieilles amies

Chapitre 3

Avec plusieurs femmes

Le lendemain soir, Madeleine rentra toute guillerette de son travail. A peine eut-elle enlevé son manteau qu’elle se jeta sur moi.

— Prends-moi hurla-t-elle ! Baises-moi, fourres moi !

    Elle se troussa. Elle ne portait plus de culotte. Je me débarrassais de mon pantalon et de mon slip le plus rapidement possible mais pas assez vite au goût de Madeleine qui s’impatientait.

— Dépêches-toi, j’ai la chatte en feu. Ah, ajouta-t-elle en regardant ma queue flasque, elle n’est pas très en forme, ça ne fait rien soulages-moi avec ta langue.

    Madeleine s’assit jambes ouvertes sur le canapé, ouvrit sa chatte à deux mains en faisant saillir son gros clito. Ma langue entra en action aussitôt en la léchant tout le long de sa fente puis je saisis sa mini queue entre mes lèvres, en la pinçant très fort. Les gémissements de Madeleine se transformèrent en trémolo et je reçus une giclée de mouille sur le menton.

— Bon sang que c’est bon, dit-elle.

— Tu en avais drôlement envie dis-moi qu’est-ce qui t’as mis dans cet état.

— Pourtant répondit-elle, je m’étais déjà soulagée dans mon bureau avant de revenir. Tu ne devines pas qui en est la cause ?

— Cela a-t-il un rapport avec notre conversation d’hier soir ? oui ? Je parie que tu as fait plus ample connaissance avec la nouvelle pensionnaire ?

— Gagné ! j’ai repensé à ton souhait d’avoir une deuxième femme dans ton lit et les souvenirs de mes jeunes années durant lesquelles j’ai approfondi mes connaissances en matière de sexualité dans les bras de ma meilleure copine, sont réapparues plus nettement et j’avoue que de faire l’amour avec une femme ne serait pas pour me déplaire, surtout si tu es à mes côtés. Ah ! Je vois que mes propos te font de l’effet. Approches que je te caresse en même temps que je te raconte ma journée.

    Madeleine prit ma bite en main et commença son récit.

J’ai croisé Charlotte, c’est le prénom de la nouvelle, et je l’ai regardé avec un oil différent. J’ai surtout vu sa poitrine qu’elle avait d’opulente, un profond décolleté laissait apparaître le sillon entre ses seins. En me voyant elle bomba le torse et croisant mon regard, elle émit le souhait de me parler en privé. Je la fis entrer dans mon bureau. Elle portait une robe qui se boutonnait devant et, en s’asseyant, comme plusieurs boutons du bas n’étaient pas mis, les pans s’écartèrent en découvrant ses jambes jusqu’à mi-cuisses et ne fit rien pour les couvrir. Elle me parla de je ne sais quoi, mon attention étant portée vers ses jambes qu’elle avait de fort belles malgré son âge. Je pense qu’elle-même n’écoutait pas ce qu’elle disait, trop occupée à croiser et décroiser ses jambes, me donnant, de temps en temps, un léger aperçu sur la couleur de sa culotte. Soudain j’entendis un mot qui me fit sursauter.

— Que venez-vous de dire ? Lui demandai-je.

— Je suis une gouine et vous me plaisez beaucoup. Depuis hier je ne pense qu’à vous et sans le savoir, vous m’avez donné un immense plaisir.

— Comment cela ?

— Ne faites pas l’innocente, vous savez bien comment on peut prendre du plaisir, même seule. Je vous ai choqué ?

— Non bafouillai-je, surprise voilà tout. Je suis simplement étonnée que vous en parliez avec autant de désinvolture.

— Je savais bien, continua-t-elle, que vous étiez une grande amoureuse, que vous aimiez le cul alors, si le cour ou plutôt la chatte vous en dit, je suis à votre entière disposition.

    Charlotte se leva, fit le tour du bureau, se pencha vers moi et m’embrassa sur la bouche en me pelotant la poitrine.

— A bientôt j’espère, ne me faites pas trop attendre, j’en ai marre de me soulager toute seule.

    Charlotte sortit. Mon esprit se mit à vagabonder. Je me représentais Charlotte se dirigeant hâtivement vers sa chambre, s’allongeant et se branlant avec fougue. Moi je mouillais, mon travail ne se terminait que dans deux heures, alors. Je vois que mon histoire te fait de l’effet, ta bite est dure comme du bois et je sens tes couilles prêtes à se vider, attends je vais te finir avec la bouche.

J’éjaculais dans la bouche de Madeleine sans pouvoir dire si c’était l’image de Charlotte se branlant dans sa chambre ou Madeleine dans son bureau qui l’avait provoquée.

— Merci ma chérie, tu es formidable.

— Et si j’invitais Charlotte demain soir dit-elle l’oeil gourmand?

    La nuit fut torride. Madeleine n’arrêtait pas de me parlait de Charlotte, elle imaginait déjà ce qu’elle ferait avec elle, cela l’excitait et, au bout d’un moment, elle commençait à se caresser, elle jouissait puis recommençait à parler, ses envies revenaient et elle se faisait jouir à nouveau. Moi, j’avais tout donné et c’est en spectateur que j’assistais aux orgasmes successifs de ma compagne.

    Le lendemain, Madeleine eut un mal fou pour se réveiller.

— Remplis bien tes couilles mon chéri me dit-elle avant de quitter la maison, ce soir il va y avoir du pain sur la planche.

    J’embrassais goulûment ma tendre et chère, émerveillé par ses capacités sexuelles. J’ose espérer que ce soir je serais à la hauteur de ces deux mantes.

    Toute la journée je ne pensais qu’à ce qui allait se passer le soir. Je n’arrêtais pas de bander mais je résistais à l’envie de me soulager, voulant garder mes forces mais la pensée pris le dessus sur ma volonté et j’éjaculais dans mon slip sans avoir eu besoin de me toucher.

    Lorsque Madeleine revint, accompagnée de Charlotte, je dus avouer que cette dernière était vraiment une femme magnifique malgré son âge et, tout comme Madeleine la veille, mon regard eu beaucoup de difficultés à quitter son décolleté. Elle me sourit, consciente de m’avoir troublée. Il n’y eu que très peu d’échange de banalités Madeleine entra rapidement dans le vif du sujet en me racontant comment s’était déroulée son entrevue avec Charlotte.

Charlotte, dit-elle, a été très surprise de ma proposition quant à mon invitation mais je l’ai facilement convaincue quand je l’ai embrassée en lui caressant la poitrine. Non seulement elle répondit à mon baiser mais elle aussi passa sa main sur mes seins. Je savais, dés cet instant, que nous n’attendrions pas le soir pour pousser plus loin nos investigations aussi j’allais verrouiller la porte de mon bureau. Nous nous sommes alors enlacées de nouveau et nos mains se croisèrent, chacune allant à la recherche du sexe de l’autre. Ce fut Charlotte qui atteignit la première ma chatte et poussa un petit cri de surprise en y découvrant mon clito bandé et tu sais combien il est volumineux. Elle entreprit immédiatement de me branler si bien que j’oubliais de m’occuper d’elle mais elle ne s’en offusqua pas, trop occupée à m’amener à la jouissance.

— Il y a tellement longtemps que je n’ai pas touché une chatte autre que la mienne dit-elle, ça te plait ce que je te fais ?

    Ma réponse ne fut que grognements car elle me branlait délicieusement, je sentais qu’elle avait beaucoup d’expérience en ce domaine. Elle me fit rapidement jouir et, quand je fus remise de mes émotions et que je voulus la caresser à mon tour, elle repoussa ma main en disant :

— Non, laisse moi me caresser, j’ai envie de jouir très vite, regardes comment je m’y prends.

    Elle se troussa, enleva sa culotte qu’elle huma puis, écarta les jambes. Ses petites lèvres dépassaient nettement de sa vulve, elle les saisit à deux mains, tirant dessus pour les allonger encore tout en les écartant, laissant apparaître son sillon envahi par une mouille abondante. Ses doigts entreprirent une masturbation en règle, je la sentais rompue à un tel exercice et comme elle l’avait dit, elle jouit très vite.

— Maintenant dit-elle, encore essoufflée, tu peux me toucher. Prends ton temps, explore ma chatte, passe dans les moindres recoins, au fur et à mesure, je te dirais ce que je ressens.

    Je fis ce qu’elle m’avait suggéré et je découvris qu’elle était très demandeuse de plusieurs doigts dans son vagin et en explorant ses parois, je finis par découvrir son point G. A cet instant Charlotte remua des fesses, son bassin venant à la rencontre de ma main.

— Oui, c’est ça, vas-y, plus fort, plus vite. Aaaah ! encore, je viens..

Pendant tout le récit de Madeleine je regardais Charlotte dont le visage avait pris des couleurs, elle se dandinait, semblant revivre le plaisir qu’elle avait ressenti sous les caresses de Madeleine quelques heures plus tôt.

— Regardes-la Hervé, elle n’en peut plus, regardes je vais glisser ma main sous sa jupe, tu vois ? Elle écarte les cuisses, tu pourra la fourrer tu sais, même si elle a une préférence pour les femmes, elle n’est pas gouine à cent pour cent, elle me l’a dit quand je lui ai dit que tu serais présent. Sors ta queue qui est à l’étroit dans ton pantalon. Approche que je te branle en même temps qu’elle et si vous le pouvez, il ne me déplairait pas d’avoir vos mains dans ma culotte.

    Au bout de quelques minutes, Madeleine fis étendre Charlotte sur la moquette, a enjambé son visage pour qu’elle le lèche le minou pendant que ma pine lui défonçait la moule.

    Ce fut ainsi que débuta notre relation à trois sachant bien que Charlotte trouverait, au sein de la résidence de personnes âgées, quelques proies qui ne détesteraient pas participer à nos jeux.

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