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Le message qui a changé ma vie

Chapitre 6

Le carnet rouge

Hétéro
Nous y sommes, cela fait quatre mois que nous ne nous sommes pas vus avec les filles toutes ensemble. J’ai réussi au maximum à éviter ce moment, mais maintenant, je ne peux plus reculer, c’est le moment de rendre des comptes ! Comme je l’ai expliqué à Guillaume par message, nous avons normalement trois mois pour réaliser notre gage sous peine de pénalités et il faut des preuves évidemment !
Jusque-là, ça ne me posait pas de problème, n’étant jamais concerné, mais les choses ont changé. Je suis nerveuse évidemment, comment vont-elles réagir ? Il reste encore quinze heures à faire, mais que dire des neuf heures qui ont eu lieu ! J’en suis là de mes réflexions quand on sonne à la porte. Je vais ouvrir, c’est Marie !
Évidemment que c’est elle, elle a toujours été la plus stricte du groupe. Jamais rien de travers, une bosseuse acharnée. Les gens qui ne la connaissent pas diront qu’elle est froide comme un glaçon. Pourtant, si on en est là aujourd’hui, c’est beaucoup à cause d’elle.
C’est lors d’une soirée particulièrement arrosée où elle nous racontait ses exploits que le premier gage a été lancé. On avait parié qu’elle ne devait pas embrasser de mec en boîte, mais une fois sur place, elle n’en a pas embrassé un, mais deux, donc encore bien éméchée au moment de dormir, on lui a lancé le gage, journée jupe sans culotte en cours !
Personne ne pensait vraiment qu’elle le ferait, mais dès le lundi, elle est arrivée en jupe sage. On ne se doutait alors de rien, mais une fois assises en cours, la première chose qu’elle a dite, c’est « défi relevé ».
Elle nous a expliqué qu’elle n’avait pas un collant comme tout le monde pensait, mais des bas et pas de culotte, et pour faire bonne figure dans un coin à l’interclasse, elle nous a prouvé ses dires en faisant mine de ramasser quelque chose dos droit, mais les jambes bien écartées face à nous.
Sa jupe est même remontée au ras des fesses avant qu’elle ne se relève et comme on avait parié qu’elle ne le ferait pas, un tirage au sort a eu lieu et c’est tombé sur Sophie. Je n’ai plus jamais été inquiétée après. Les paris sont devenus individuels ou à valeur pour éviter que le hasard s’en mêle. On reste maître du jeu comme ça.
Quand j’ouvre la porte, elle est ravie d’être là et elle a son regard coquin déjà allumé, mais les règles sont claires. Il y a un protocole, on attend tout le monde et on attend que la soirée ait un peu commencé avant de lancer le sujet.
On va donc s’installer dans le canapé en attendant les autres et il y a déjà plein de sujets autres desquels deux amies peuvent parler, surtout quand on ne s’est pas vues depuis si longtemps ! On est en plein commérage quand une nouvelle sonnerie retentit, cette fois c’est Sophie. Elle, c’est la rigolote du groupe, toujours de bonne humeur et partante pour quoi que ce soit.À l’école, c’était elle qui lançait toujours nos soirées et nous trouvait les bons plans ! Comme gage, c’est Marie qui l’avait choisi, évidemment, et pour se venger, elle lui avait demandé d’embrasser dix garçons différents en trois mois.
C’est là que la règle des trois mois a été instaurée ainsi que le protocole de nos soirées comme ce soir, et aussi l’idée qu’entre les soirées, aucune allusion au défi en cours ne serait abordée ! Marie avait évidemment réussi avec une soirée en particulier où elle en avait embrassé une bonne vingtaine sous prétexte inventé par elle de concours de roulage de pelle auquel Marie s’était évidemment aussi dévouée en tant que jury et d’autres filles trouvées dans la soirée.
J’ai à peine ouvert la porte à Sophie que Julie sonne en bas. Je lui ouvre et l’attends pour fermer la porte de l’appartement. Sophie est la plus timide de nous trois, dans tous les domaines ! C’est pourtant elle qui avait perdu le pari souvent ! Elle avait parié avoir un copain à la fin de la première année. C’était très bien parti, mais le salaud l’a larguée juste avant la fin des cours pour « pouvoir s’amuser pendant l’été ». Elle était dévastée et donc, au moment de choisir le gage, premier choisi en groupe, on a voulu lui remonter le moral et on lui a lancé le gage de faire l’amour avec un mec, mais celui-ci devait filmer avec le portable de Sophie pour que celle-ci ait une preuve.
Trois semaines plus tard, on s’est retrouvé dans la boucle de vidéos sur le réseau où elles disparaissent une fois lues. La première montrait une fellation avec en légende : « Moi aussi, je sais m’amuser », la deuxième la pénétration avec elle allongée et la légende : « Elle est vraiment plus grosse », puis enfin une troisième avec une éjaculation faciale qu’elle nettoie puis avale avec en légende : « Lui m’a fait jouir, donc il a une récompense. »
La soirée suivante a été organisée en urgence pour débriefer et on peut dire qu’elle nous avait surprises sur ce coup-là. Son ex est revenu, la queue entre les jambes, mais trop tard. Les filles s’installent sur le canapé et je prends une chaise de la cuisine, c’est plus simple pour faire le service, même si ce soir, c’est surtout apéro dînatoire avec tout préparé à l’avance. Je dois quand même me lever de temps en temps pour mettre ou sortir les plats réchauffés ou cuits au four.
C’est en revenant d’un de ces aller-retour que je le vois posé sur la table, le carnet rouge. Après le premier gage, on avait décidé de tout consigner dans ce carnet acheté pour l’occasion. Ce serait le carnet des méfaits. À chaque fois qu’un gage était lancé, la personne qui recevait le gage avait la consigne marquée dessus sur une nouvelle page et une fois celui-ci accompli, elle devait marquer comment elle avait réussi à le faire et où trouver les preuves.
Les preuves étaient aussi gardées, mais dans un coffre de banque auquel on avait toutes accès. Quand je vois le carnet sur la table, mon ventre se serre instantanément et je sais que je vais devoir passer à l’acte, mais pas tout de suite.
Le protocole est simple, Marie prend le carnet et lit la page la concernant, puis le passe à Sophie qui fait de même, puis elle le passe à Julie et ainsi de suite, chacune raconte son pari puis le gage.
Dire que j’écoute serait mentir, mais une fois que l’on revient à Julie pour le dernier défi réalisé, je suis de nouveau très attentive. En effet, celui-ci, personne ne l’a encore entendu parce que c’est elle qui avait le carnet en dernier pour l’écrire.
Ça commence par le défi, elle avait parié que la France ne gagnerait pas la Coupe du monde (elle adore le foot).Puis il y avait le défi de coucher avec le premier match trouvé sur une appli de rencontre à laquelle elle n’était pas inscrite et aucune de nous d’ailleurs, car toutes en couple. On avait lancé l’appli, toutes excitées, en lui faisant un profil avec une photo d’elle nue, mais sans la tête et avec bien sûr un descriptif explicite : « Le premier qui tombe sur mon profil et s’il y a match, on couche ensemble. »
On était ensuite parti à la recherche de l’être élu, mais au bout de cinq minutes, on était tombé sur celui de mon ex et douche froide instantanée. Elles se sont toutes retournées vers moi, c’est là que j’ai lancé le fameux « Valide-le et on change la règle : s’il valide, tu le fais avec lui, mais ça n’arrivera pas, je le parie sur le carnet rouge. »
La nouvelle règle établie, on a continué à prospecter et on en a choisi une bonne vingtaine avant d’avoir un match instantané. C’était l’heureux gagnant, on lui a lancé la nouvelle par la messagerie instantanée, puis on a redonné le portable à Julie.
Elle a couché avec lui évidemment trois jours plus tard, passable selon ses dires, mais entre temps elle avait été matchée par mon ex et donc avait lancé avec lui aussi sans en parler à personne. Elle nous avait juste annoncé ça la fameuse soirée, sans donner les détails pour ne pas trop me blesser à chaud, et elles étaient toutes passées à me consoler d’abord, puis à me trouver un gage ensuite et enfin à me changer les idées comme seules elles peuvent.
Mais là, je vais avoir les détails et d’ailleurs, Julie s’est arrêtée et me regarde avant de continuer, les autres aussi me regardent.
— Ne vous inquiétez pas, les filles, c’est loin pour moi tout ça, mais je veux quand même savoir ! Continue, Julie, s’il te plaît, et de toute façon, c’est la règle : tu n’as pas le choix, n’est-ce pas Marie ?
On rigole toutes et elle reprend, « Quand j’ai reçu le match, la première chose que j’ai voulu faire, c’est d’appeler Emilie, mais j’ai choisi d’aller au bout sans rien dire. » Je lui ai dit qu’il était l’heureux élu, mais que j’avais un peu triché parce que je le connaissais. Il n’a pas bronché et m’a demandé qui j’étais. J’ai répondu et s’en est suivie une discussion où je lui ai avoué que je fantasmais sur lui depuis qu’il était avec Emilie. Il m’a crue et on a décidé de se voir pour en discuter sans aller plus loin. D’abord, on s’est vu chez moi.
Il a été charmant et charmeur, j’ai fait celle qui succombe et qui craque. On s’est embrassé, j’ai cru vomir de dégoût ! Il a commencé à balader ses mains sur mon corps, j’ai réagi comme il faut, puis j’ai commencé à le déshabiller.
Sa voix tremble, elle a les larmes aux yeux, je lui pose la main sur l’épaule et lui dis que tout va bien. Elle déglutit et reprend : « Il a tout de suite répondu et m’a mis nue en 30 secondes. » Je me suis levée pour aller dans la chambre, il a fini de se déshabiller et m’a suivie. Le temps qu’il arrive, j’étais allongée sur le lit.
Il m’a pénétrée tout de suite sans protection et a fait son affaire rapidement, puis très vite il est ressorti pour venir sur moi. Je me suis levée pour aller m’essuyer dans la salle de bain et pleurer.
Quand je suis revenue dans la chambre, il était allongé sur le lit en terrain conquis. J’ai pris une photo et je lui ai tout balancé à la gueule. Il a pris ces affaires et il est parti. Elle fond en larmes, on la console et moi la première, on en oublie presque mon gage. Elle explique qu’elle a mis la photo sur la carte micro-SD du coffre de la banque avec toutes les autres preuves numériques.
Quelques minutes passent avant qu’elle me lance :
— Tu sais ce qui me ferait beaucoup de bien ?— Non, dis-moi ?— Que tu me racontes ton gage !— Ah ! Ça !— Oui ça ! (elles ont toutes répondu en chœur)
Je prends mon souffle et raconte du mieux ce que je peux, ce qui m’est arrivé. En fait, ça me fait du bien d’enfin partager ça avec elles. Bien sûr, je sors les clefs de chez lui comme preuve, car pour les boules de geisha, c’est plus compliqué. Une fois terminé, j’ai le droit à des félicitations et elles annoncent que le gage est officiellement validé, même s’il faut finir les 24 h, et je leur promets de les tenir informés maintenant de la suite sans le protocole, le sujet est ouvert maintenant.
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