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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 2

Le pari de Pythagore ...

Erotique

C’est donc hier samedi que j’ai reçu la réponse de Lady Galatée et, en ce dimanche matin, il est temps que je lui réponde. Mais prudence ! Il faut que j’arrive à susciter son intérêt sans la brusquer. Si elle cherche à se métamorphoser, j’imagine que cela va prendre un certain temps et qu’il convient donc de lui tenir la main, en quelque sorte, pour la guider sur le chemin. Elle se décrit elle-même comme réservée, issue d’un milieu bourgeois et stricte. Souhaite-t-elle se transformer en une femme émancipée, voire plus délurée ? Voilà une piste à explorer.


Je m’installe donc devant mon ordinateur, rejoins le site Xfiles et ouvre le message reçu de Lady Galatée. Je clique sur « Répondre » et je lui écris « Très chère Lady, bien que friand de formules mathématiques et de théorèmes, je ne fais aucun calcul sur ce site. La photo de votre fiche a retenu toute mon attention. J’ai trouvé votre peau d’albâtre particulièrement sensuelle et je me demande quel superbe papillon se cache sous cette pierre blanchâtre. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer quelques jeux pour aider à votre métamorphose. Mais ne risquez-vous pas de vous brûler les ailes à jouer avec moi ? » Puis je clique sur « Envoyer ».


Le lundi suivant, en fin d’après-midi après les cours, nous avons une réunion des professeurs avec Madame d’Ango la proviseure. Elle est là devant nous, stricte voire triste dans son tailleur BCBG. Je la regarde avec attention et je commence à douter. Non, elle ne peut pas être Lady Galatée ; elle est bien trop austère et fade pour aller sur un site de rencontre. Comme certains professeurs masculins le disent, elle respire la frigidité et la chasteté. A cinquante ans passés, c’est trop tard pour vouloir changer.

Pourtant, plus je la regarde, plus je me dis qu’elle est intéressante. Son visage est agréable, ses traits sont fins, ses lèvres bien dessinées. Ses cheveux bruns mériteraient bien d’être raccourcis mais cela n’est pas important. Elle a un cou gracile et une jolie nuque ; ses seins ne sont pas énormes mais semblent être bien fermes. Quant à ses jambes, elle n’a rien à envier aux autres femmes. Ses mollets sont fins, ses genoux charmants et ses cuisses semblent bien galbées. Elle a finalement tout pour être une femme séduisante et désirable. Ce n’est donc pas son corps qui la dessert mais la façon dont elle s’habille et le fait qu’elle ne se mette pas en valeur. Si elle s’avère être Lady Galatée, quel plaisir de la prendre en main pour l’aider à se révéler.


Deux jours plus tard, en me connectant sur le Xfiles, je découvre la réponse de Lady Galatée « Très cher Pythagore, je crois que vous avez deviné combien la chrysalide d’albâtre que je suis a besoin d’être travaillée, burinée et polie par des mains imaginatives pour révéler sa vraie nature. Depuis un peu plus de 50 ans, je vis dans un carcan rigide et austère imposé par une éducation religieuse et bourgeoise très stricte. Aujourd’hui, j’aspire à connaître la sensualité, la volupté et peut-être même la luxure et la débauche. Mais je crains que le chemin ne soit long... même si je suis prête à céder à vos jeux ».

Je relis trois fois le message pour me convaincre que je ne rêve pas. Mais je dois me rendre à l’évidence, Lady Galatée me défie d’être son Pygmalion. Si c’est vraiment Madame d’Ango qui se cache derrière ce pseudo, le défi n’en est que plus intéressant et motivant. Cette évocation déclenche en moi une subite érection. Je m’imagine déjà transformant l’austère proviseure en une sensuelle quinquagénaire avant d’en faire une belle bourgeoise dévergondée. Allongé sur mon lit, je me masturbe longuement en pensant à Madame d’Ango et je jouis longuement en l’imaginant en belle salope troussée par mes soins dans son bureau du lycée Sainte Ursule.


Mais avant d’en arriver là, je sais qu’il va falloir user de subtils mails et de fins stratagèmes pour que Lady Galatée m’emboîte le pas sur le chemin de l’érotisme et de la volupté. Je vais devoir être patient, mais à la fin cela n’en sera que plus excitant. Je fais donc le pari que Lady Galatée n’est autre que ma proviseure. Si je me perds mon pari, je n’aurai finalement rien perdu puisqu’il s’agit d’un jeu sans enjeu. Mais si je gagne mon pari, alors quelle jouissance je connaîtrai en dévergondant ma proviseure.

Chaque jour au lycée, je tente maintenant de croiser Madame d’Ango dans les couloirs ; non pas pour lui faire la cour ou faire le beau mais tout simplement pour m’imprégner de sa personnalité et découvrir ses petites manies. J’ai l’impression d’être un chasseur sur la piste d’un grand fauve que je veux capturer. Pour réussir, je dois reconnaître le territoire où il vit, connaître parfaitement les habitudes de l’animal et me familiariser à sa présence ; mais toujours sans qu’il ne sache que je suis là à l’épier.

Ce mardi en fin d’après-midi, après les cours, je décide de m’installer à la terrasse d’un bar à deux pas du lycée de manière à pouvoir surveiller les sorties des enseignants et du personnel administratif de l’établissement. Il doit être un peu plus de 19h00 et la quasi-totalité des professeurs sont déjà sortis depuis un bon moment lorsque je vois enfin la frêle silhouette de Madame d’Ango franchir la porte. Aussitôt, je règle ma note, enfile mon masque et je me lance à sa suite. Bien calé dans ses pas, une trentaine de mètres derrière elle, je ne la quitte pas des yeux. Avec mes lunettes de vue que je ne mets jamais au lycée et avec mon masque anti-virus devant le visage, elle ne risque pas de me reconnaître alors que moi je sais qui elle est. Place des Ternes, elle pénètre dans la station de métro et prend la première rame qui passe en direction de Nation. Elle est assise à une extrémité du wagon et lit une revue féminine, Femme Actuelle me semble-t-il. Sa lecture est de courte durée car, quatre stations plus tard, elle descend à la station Rome. Je la suis, elle se dirige vers la mairie du XVIIème arrondissement, emprunte la rue des Dames et rentre dans l’un des immeubles. Je patiente cinq minutes puis réussit à pénétrer dans l’immeuble en profitant de l’arrivée d’un couple de personnes âgées. Une fois dans le hall, je regarde les boîtes à lettres et découvre celle de Madame Jeanne d’Ango. Elle habite bien ici, pas d’autre nom sur sa boîte, elle doit vivre seule comme je m’en doutais.


De retour chez moi, je me précipite sur mon ordinateur. Il est temps de commencer les jeux et de voir comment Lady Galatée réagira. Puisqu’elle habite à deux pas de la place de Clichy et donc de Pigalle que je connais bien, je pense que j’ai trouvé là le terrain de jeux idéal où nous allons évoluer. Même si elle ne fréquente certainement pas les mêmes lieux que moi dans ce quartier, je ne doute pas qu’elle se plaît à déambuler dans ce quartier animé, entre le boulevard de Clichy et la butte Montmartre.

Après réflexion, je lui adresse le mail suivant « Très chère Lady Galatée, je suis ravi que vous acceptiez de jouer avec moi. Soyez rassurée, à tout moment vous pouvez quitter la table de jeu et, comme nous ne nous connaissons pas, cela ne nous empêchera pas de vivre. Si vous le voulez bien, votre première épreuve va consister va vous rendre ce samedi après-midi sur le parvis du Sacré-Cœur à Montmartre. Vous devrez impérativement porter une minijupe et emprunter le funiculaire. Je ne doute pas que vous trouverez un touriste pour vous prendre en photo. Comme vous aurez pris soin de rester masquée, cette jolie photo devra utilement compléter votre profil sur Xfiles ».


Lorsque je me couche, je savoure mon plaisir. Je suis certain que Madame d’Ango n’a que d’horribles jupes longues et des robes « en dessous du mollet » dans sa garde-robe. J’imagine toutes les questions qu’elle va se poser en lisant ce premier défi qui n’est pourtant pas très compliqué

— Dois-je accepter le jeu ?

— Ne ferais-je pas mieux de tout laisser tomber ?

— Dans quelle galère me suis-je lancée ?

— Est-ce de mon âge ?

Mais j’imagine aussi toutes les réflexions qu’elle peut avoir pour se motiver

— Comme c’est excitant de jouer avec cet inconnu !

— Ce qu’il me demande n’est pas si compliqué que cela !

— De toute façon, je peux arrêter le jeu quand je veux !

— Pour l’instant, cela n’engage à rien !

— C’est lui qui fixe les règles mais je reste maîtresse du jeu !


Vivement samedi après-midi me dis-je en me masturbant longuement pour mieux m’endormir .....

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