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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 3

Première rencontre avec Lady Galatée...

Erotique

Ma fin de semaine se passe normalement au lycée ; les cours aux élèves et les corrections de devoirs occupent la majeure partie de mon temps. A deux ou trois reprises, j’aperçois de loin Madame d’Ango, mais je n’ai pas l’occasion de lui adresser la parole. Pourtant, à chaque fois, je l’observe bien et j’essaye de voir en elle la lady Galatée du site Xfiles. J’ai beau être optimiste, il m’arrive pourtant de douter. Comment cette « vielle fille aux allures d’un autre âge » pourrait-elle se métamorphoser en une « coquine mature aux envies débridées » ?


Parfois le midi, déjeunant au réfectoire avec quelques jeunes confrères masculins célibataires, nous dissertons sur nos sorties du week-end, nos rencontres du moment et nos plans à venir. Bien sûr, cela ne vole pas haut, « à hauteur de braguette » dirons-nous. Même s’il y a là Antoine un jeune professeur de philosophie et Kévin un trentenaire professeur de français, nos propos ressemblent plus à des discussions lubriques d’obsédés sexuels qu’à des joutes littéraires d’enseignants responsables.


Ce midi, notre discussion autour du café porte sur le potentiel sexuel des « jeunes femmes » comparé à celui des « femmes matures ». Pour Antoine, c’est « dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes » ; Kévin n’aime pas « lire un livre passé en d’autres mains » ; pour Nathan professeur de SVT, « débourrer une jeune pouliche est le summum » ; pour Georges professeur de sport, « les jeunes ne tiennent pas la distance » ; pour Aurélien enseignant en géographie, « le top, c’est les contrées inexplorées » ; Mickael professeur d’histoire a plutôt une vocation d’archéologue et John le prof d’anglais avoue son incompétence, puisque plus attiré par les hommes. Soudain, on me demande.


— Et toi, Donatien. Plutôt en recherche d’une « jeune tigresse » ou d’une « cougar confirmée » ?


Je fais semblant de réfléchir quelques instants puis je réponds :


— Je crois que je serais bien tenté par une bourgeoise mature novice à débourrer, un vieux manuscrit vierge sur lequel écrire les histoires libertines les plus lubriques.


Kévin me rétorque en plaisantant.


— Une femme comme notre proviseure donc ! Bon courage alors, car la partie est loin d’être gagnée.


Je lui réponds, histoire de ne pas dévoiler mes plans.


— Non. Je pense que Madame d’Ango a fait vœu de chasteté pour se consacrer à son sacerdoce de proviseure. C’est une forteresse inviolable !


Mickael ajoute :


— Oui tu as bien raison. Inutile de perdre son temps avec elle, c’est voué d’avance à l’échec.


Mes amis auraient-ils raison ? Je vais attendre samedi pour voir si je poursuis le jeu.


Comme je n’ai rien de particulier à faire en ce samedi matin, je décide de rejoindre le quartier de Pigalle dès 11h00. Je parcours les trottoirs du boulevard de Clichy dans les deux sens, histoire de me remettre en tête les différentes boutiques de ce quartier haut en couleur. J’entre rapidement dans quelques sex-shops pour voir s’il y a toujours des cabines de projection, je jette un œil dans quelques boutiques de lingerie pour me remémorer les lieux et je m’attarde devant l’entrée de l’Atlas et du Moon City. Si je réussis à emmener lady Galatée dans ces temples du sexe et de la lubricité, cela va être un réel plaisir ; surtout s’il s’agit de Madame d’Ango.


Mais voilà qu’il est près de 14h00, je remonte vers la station du funiculaire en bas de Montmartre près de la Halle Saint Pierre. Je m’installe sur un banc et je patiente. Je sais que personne ne peut me reconnaître, car j’ai pris soin, mardi soir lors des répétitions dans mon club de théâtre, d’emprunter quelques accessoires. En plus de mon masque sanitaire, avec une perruque blonde qui cache mes cheveux châtains et des lunettes à verres neutres, je suis méconnaissable. Comme il fait beau, je m’installe sur un banc avec un livre et je me mets à bouquiner tout en gardant un œil sur les passants.


Il doit être près de 14h45 lorsqu’au loin apparaît une silhouette familière. C’est une femme menue, 1m60 environ, 50 kilos à vue d’œil, cheveux bruns attachés en chignon et des petites lunettes cerclées. Malgré le masque qui dissimule la moitié du visage, je n’ai aucun mal à reconnaître Madame d’Ango. Mon cœur bat la chamade, car maintenant je sais que c’est bien elle qui se cache derrière le pseudo de lady Galatée. En effet, comme Pythagore le lui a demandé dans son dernier mail, elle a adopté la tenue vestimentaire prescrite. Elle a troqué sa sempiternelle robe du siècle dernier contre une ravissante jupe courte en tissu écossais et un petit pull assorti très moulant. Aux pieds, au lieu de ses traditionnelles chaussures à talons plats, elle a mis de petites bottines rouges qui, sans avoir des talons exorbitants, allongent ses jambes qui sont parées d’un collant noir.


Son pull fait ressortir ses petits seins bien fermes et, même si sa jupe n’est pas aussi mini que je l’espérais, on voit ses genoux et le haut de ses jambes. Ses collants soulignent le galbe de ses mollets et on se plaît à imaginer le haut de ses jambes. Lorsqu’elle passe devant moi sans me reconnaître, je peux alors l’admirer de dos. Elle a bien, comme je m’en doutais, un beau petit cul et des fesses bien dessinées qui sont une véritable tentation. Je me lève et je la suis jusqu’au pied du funiculaire. Je laisse un ou deux touristes entre nous et je monte à mon tour dans le funiculaire en veillant à me positionner de telle manière que je puisse la regarder pendant toute la montée. Positionnée à l’avant de la cabine, elle a le regard tourné vers le haut et j’ai tout le temps pour la contempler de dos. Oui, elle est vraiment pas mal faite et, songeant à la discussion entre collègues au sujet des femmes, je me dis qu’elle a un certain potentiel qu’il me plairait de faire éclore.


Nous voici arrivés au sommet et tout le monde sort de la cabine du funiculaire. Certains se dirigent à gauche vers la place du Tertre ; d’autres filent à droite vers le parvis du Sacré-Cœur. Je me cale quelques mètres derrière Madame d’Ango et je la suis vers la droite. Pendant le quart d’heure qui suit, elle entre quelques instants dans la basilique puis une fois sortie, arpente le parvis. J’imagine ce qu’elle se dit.


— Comment vais-je réussir à me faire prendre en photo comme me l’a demandé Pythagore ?

— Peut-être ferais-je mieux de laisser tomber ?


Mais je sais qu’elle doit se dire par ailleurs.


— Quel jeu excitant !

— J’ai déjà réussi une première partie du contrat, me mettre en minijupe. Et c’est si troublant de sentir le vent me caresser le haut des cuisses.

— Et le regard des hommes sur moi, je n’imaginais pas combien c’est agréable.


Soudain, la voici qui se dirige vers le petit square qui permet d’avoir le Sacré-Cœur dans le dos et tout Paris à ses pieds.


Pour éviter de me faire remarquer, j’accélère le pas et je fais un large détour pour me retrouver quelques instants plus tard au même endroit qu’elle. Je la vois alors sortir son portable et tenter de se prendre en selfie. Elle allonge le bras au maximum, prend la photo puis regarde l’écran pour voir le résultat. Cela ne doit pas être terrible, car elle recommence l’opération plusieurs fois.

Je décide alors de m’approcher d’elle et je lui dis :


— Pardon Madame, souhaitez-vous que je vous prenne la photo. Vous semblez avoir quelques difficultés pour le cadrage ?


Elle a un petit instant d’hésitation puis me dit :


— Oui, je veux bien. J’avoue que je ne suis pas une habituée des selfies !


Je prends son portable, descends de quelques marches pour mieux la cadrer et je fais la photo. A vrai dire, j’en fais plusieurs plus ou moins cadrées de manière qu’elle puisse choisir.

Comme elle porte toujours son masque, je lui propose :


— Peut-être pourrais-je en faire une sans le masque. Ce sera tout de même bien mieux.


Puis, avant qu’elle ne puisse répondre, je poursuis :


— Et je pense que si vous l’envoyez à votre mari, il préférera sans le masque.


Un peu hésitante, elle retire son masque et je retrouve alors le minois un peu triste de ma proviseure. Je fais deux ou trois autres photos puis je remonte quelques marches pour revenir à sa hauteur. Je lui montre les différentes photos et elle me dit :


— C’est très gentil à vous. Oui, c’est bien mieux sans le masque même si je n’aime pas me voir en photo.


Je lui réponds :


— Pourtant, si je me permets, vous êtes charmante. Et vous le seriez plus encore avec un peu de maquillage.


Puis j’enchaîne :


— Je dois partir. Bonne fin de journée.


Avant que je m’éloigne d’elle, elle a le temps de me dire :


— Merci à vous.


Puis je m’éloigne en direction de la place du Tertre, la laissant seule avec ses pensées.


Le samedi soir et le dimanche matin, une fois sur le site Xfiles, je me précipite sur le profil de Lady Galatée pour voir si elle a ajouté une photo comme je lui ai demandé. Mais rien ! Je suis un peu déçu et je redoute qu’elle abandonne notre petit jeu. Heureusement, le dimanche en début d’après-midi avant que je m’installe devant ma télé pour suivre le tournoi de tennis de Roland Garos, je découvre qu’elle a enfin ajouté l’une des photos prises samedi après-midi sur les marches devant la basilique. Elle a le visage masqué, mais c’est bien elle, avec sa jupe écossaise, son pull moulant, ses collants noirs et ses petites bottines rouges.

Elle l’a fait ! Cela me réchauffe le cœur et le corps. Ainsi elle est allée jusqu’au bout de la première épreuve que je lui ai imposée. Bien sûr, cela n’était pas si compliqué que cela, mais j’imagine tout de même les efforts que cela a dû lui demander. Ce premier résultat, quoique modeste, est des plus encourageants.


Il me semble indispensable de battre le fer pendant qu’il est chaud. Avant qu’elle ne retrouve le lycée demain matin, il faut absolument que je la remette sous pression avec un nouveau défi. Pour atteindre l’objectif fixé, la dévergonder et la pervertir, il est impératif que Pythagore soit toujours présent dans son esprit. Il me faut donc dès à présent lui préciser quelle est la prochaine étape dans la métamorphose qu’elle souhaite réaliser.


Je m’installe donc derrière mon ordinateur, me connecte sur le site Xfiles sous le pseudo Pythagore et je rédige un nouveau message à l’attention de Lady Galatée « Très chère Lady, c’est avec un réel plaisir que j’ai découvert votre première photo personnelle sur votre profil. J’adore votre jupe écossaise bien que je l’aurais souhaitée un peu plus courte. Mais, comme tout sculpteur, je sais que ce n’est pas au premier essai que l’albâtre révèle toute la beauté de la statue. Je suis un Pygmalion patient, bien que pressé de contempler mon œuvre. Etes-vous prête à poursuivre le chemin sur la voie de votre métamorphose ? Bien à vous. Pythagore ». Puis d’un clic, mon message part vers sa destinataire, là-bas vers la place de Clichy où habite Madame d’Ango.


Je ne sais nullement si ma muse attendait avec impatience mon message, mais un mail m’informant de sa réponse me parvient en début de soirée alors que je suis en train de mettre à jour le site Ecoledirecte pour mes élèves. Aussitôt, je change de site et c’est avec un peu d’angoisse que j’ouvre son message. Inquiet, car je redoute qu’elle n’ai décidé d’arrêter la partie. Mais heureusement, la lecture de son message me montre que ce n’est pas le cas puisqu’elle m’écrit « Cher Pythagore, cher Pygmalion, je dois vous avouer que réussir cette première épreuve que vous m’avez imposée n’a pas été facile. On ne se débarrasse pas si facilement que cela du poids de son éducation et de ses habitudes. J’ai longuement hésité et il m’a fallu plusieurs jours pour oser rentrer dans un magasin et m’acheter ces nouveaux vêtements, bien plus féminins que mes tenues habituelles.


Mais je reconnais avoir ressenti une délicieuse excitation, jusque-là inconnue, à m’habiller et oser sortir dans la rue ainsi vêtue. Je suis donc prête, me semble-t-il, à poursuivre sur le chemin que vous me tracez. Votre Lady Galatée ».


La si froide Madame d’Ango, la si triste proviseure du lycée Sainte Ursule reconnaît donc avoir ressenti ses premiers émois de femelle en portant, probablement pour la première fois de sa vie, une tenue un peu sexy mettant ses formes en valeur. Tout cela me semble de bon augure pour la suite des défis que je compte bien lui imposer. Mais comme je l’ai fait pour la première épreuve, il faut que je trouve le juste milieu entre un défi suffisamment osé et un défi irréalisable.

Le quartier de Pigalle me semble vraiment le terrain de jeux appropriés pour la suite. La diversité des boutiques qu’on y trouve et la variété des plaisirs qu’on peut y atteindre me font penser à une sorte de jeu de pistes sur lequel je vais guider Lady Galatée. Pour le prochain défi, je me demande si une boutique de lingerie ne serait pas le lieu idéal où poursuivre la métamorphose de Madame d’Ango...

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