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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 4

Préparation du second défi ....

Erotique

En ce lundi matin, c’est le cœur joyeux que je prends le chemin du lycée. Comme chaque début de semaine, j’ai plaisir à retrouver mes élèves, mais aujourd’hui, je suis encore plus heureux de revenir au lycée Sainte Ursule. Pourquoi me demanderez-vous ? Tout simplement parce que maintenant, je sais que derrière l’austère Madame d’Ango se cache la troublante Lady Galatée. Après cette première épreuve qui s’est déroulée avec succès au Sacré-Cœur, je n’aspire qu’à une seule chose, poursuivre le jeu avec elle et la guider sur les chemins de la volupté.


Alors que d’habitude, je cherche à éviter de croiser Madame la Proviseure, je souhaite maintenant pouvoir la croiser régulièrement et si possible échanger quelques propos avec elle. Je suis un peu comme le chasseur qui souhaite se rapprocher le plus près possible du gibier qu’il chasse pour mieux le connaître. Ainsi ce midi, après le déjeuner, je vois que Madame d’Ango est installée seule dans la salle des professeurs pour boire son café. Je prends le mien au distributeur puis je me dirige vers sa table. Je lui dis.


— Bonjour Madame la Proviseure, vous permettez que je m’installe avec vous ?


Elle lève les yeux de son café, me regarde puis répond :


— Bien sûr Donatien. Asseyez-vous je vous prie.


Après avoir discuté de la difficulté de faire appliquer les nouvelles directives sanitaires de lutte contre la Covid-19, elle me dit :


— Savez-vous que vous êtes le seul professeur à m’appeler Madame la Proviseure ou Madame d’Ango ? Ne pourriez-vous pas, comme les autres, m’appeler Jeanne ?


Je lui réponds :


— Ne m’en veuillez pas Madame la Proviseure, mais j’ai eu une éducation un peu stricte et il m’est difficile de m’affranchir de certains codes. Soyez certaine toutefois qu’il n’y a là aucun snobisme de ma part. De plus, je crois bien que je suis le plus jeune professeur et il me semble normal d’être respectueux de mes aînés.


Elle a un petit rire puis me rétorque :


— Vous me prenez donc pour une vieille !


Aussitôt je lui réponds :


— Non, ce n’est pas ce que je voulais dire !


La sonnerie qui retentit à ce moment-là, appelant les élèves à rejoindre les différentes salles de cours, nous empêche de poursuivre la conversation.


Une fois chez moi le soir, je décide de ne pas attendre pour lancer le second défi à Madame d’Ango. Il faut dire que notre petite conversation ce midi au café m’a beaucoup excité. J’adore cette délicieuse situation ambiguë : la vouvoyer de manière très respectueuse tout en gardant l’ambition d’en faire ma salope. Aussitôt connecté sur Xfiles, je rédige mon message « Très chère Lady Galatée. Dans votre dernier message, vous me dîtes avoir ressenti une délicieuse excitation à vous habiller et oser sortir telle que je vous l’avais demandé. Nul doute que votre métamorphose vient de débuter ; dans son cocon d’albâtre, la chrysalide que vous êtes éprouve déjà les premières joies du papillon libre que vous deviendrez. Sous le bloc de pierre brut, le sculpteur que je suis se réjouit déjà de dessiner de ses doigts les premières lignes de la beauté et de la sensualité. Etes-vous prête à poursuivre ? » Puis après avoir signé « Pythagore », j’expédie mon message.


Le lendemain mardi, je décide de filer jusqu’à Pigalle après les cours de manière à y faire quelques repérages et préparer les coulisses de ce second défi. Bien que connaissant relativement bien les lieux, je fais quelques allers-retours sur les deux trottoirs du boulevard de Clichy entre les stations de métro Blanche et Anvers de manière à bien choisir l’endroit où Lady Galatée devra se rendre. Pour cette nouvelle étape, je sais qu’il faut encore rester prudent pour ne pas la brusquer. L’attirer dès ce second rendez-vous dans un sex-shop, un sauna ou un ciné porno nous mènerait directement à l’échec. Je sais en effet que l’austère Madame d’Ango, même si elle a pris plaisir à sortir en minijupe pour la première fois, n’est pas encore prête à s’exhiber devant un public nombreux et à subir les premiers assauts de mâles en rut.


Si j’arrive à la guider patiemment dans la voie que j’envisage, lui faire découvrir pas à pas les plaisirs qu’elle peut ressentir sous le regard des hommes, nul doute qu’elle saura franchir les ultimes étapes vers la luxure et la lubricité.


Mon choix se porte finalement sur un luxueux magasin de vêtements sexy et de lingerie coquine près du métro Blanche. Je traîne un peu devant la vitrine, regardant les tenues toutes plus excitantes les unes que les autres. Je franchis enfin la porte et déambule dans les rayons de manière à confirmer ma bonne impression de l’endroit. Même si certaines tenues sont vraiment osées, tout cela reste relativement chic et l’endroit n’a rien de sordide. Rien à voir avec certains sex-shops où l’on entre rapidement en veillant à ne pas se faire remarquer pour ne pas être traité d’obsédé sexuel ou de pervers.


Une fois que j’ai bien esquissé dans mon esprit les contours de ce nouveau défi, je me dirige vers la caisse où se tiennent deux jolies jeunes femmes. J’engage la conversation, leur explique les grandes lignes de mon projet et je sollicite leur concours pour parvenir à mes fins. Elles sont toutes les deux ravies de pouvoir se changer un peu les idées en jouant leur rôle dans le scénario que j’ai inventé. Nous convenons ensemble du jour et de l’horaire du rendez-vous et, pour leur montrer que je suis sérieux et qu’il ne s’agit nullement d’un plan foireux, je leur laisse quelques dizaines d’euros en guise d’acompte pour les tenues que devra porter et emporter Madame d’Ango.


Une fois de retour à mon appartement après ce petit détour par Pigalle, je dîne, corrige les copies du dernier devoir en temps limité de mes élèves de terminale puis je m’installe devant mon ordinateur tout en gardant un œil sur les matchs de football de la champions’ league. Quel plaisir de voir que Lady Galatée m’a déjà répondu. Tout cela est de bon augure ! Lors de nos premiers échanges, elle mettait souvent deux ou trois jours à me répondre ; maintenant, elle le fait dans la journée. Je me plais à imaginer qu’elle attend avec impatience les mails de Pythagore et s’empresse d’y répondre, car elle a hâte de poursuivre notre relation un peu particulière. Peut-être même que dans quelque temps, ce sera elle qui prendra l’initiative de me solliciter la première.


La rendre demandeuse de nouveaux défis serait certainement la certitude de l’amener là où je souhaite, mais force est de constater que nous n’en sommes qu’au début de sa transformation et qu’il est indispensable de ne pas griller les étapes. Il est capital que le papillon ne se brûle pas les ailes !


C’est toujours avec un petit sentiment d’appréhension que j’ouvre les mails de Madame d’Ango. Il faut dire que j’ai toujours peur d’y lire l’arrêt de nos jeux ! Heureusement, je suis vite rassuré, car elle m’écrit « Très cher Pythagore, à chacun de vos mails, je me découvre face à un cruel dilemme. Ma première réaction, celle de la raison, est de ne plus vous répondre et de cesser immédiatement nos échanges. Ma seconde réaction, celle du corps, m’incite à poursuivre de l’avant avec vous pour découvrir des contrées inexplorées. La sagesse voudrait que je suive ma première impression, mais je suis maintenant à l’âge où il convient parfois d’oser. Lady Galatée est donc prête à relever votre second défi ».


Lorsque je me couche, pour la première fois, je me masturbe longuement en pensant à Madame d’Ango. Je l’imagine me recevant dans son bureau pour un entretien purement professionnel. Elle porte une longue jupe fendue sur le devant et un fin chemisier sous lequel pointent ses seins. Alors qu’elle a l’habitude de mener ces entretiens, bien calée derrière son bureau, elle s’installe dans l’un des profonds fauteuils installés autour d’une petite table basse dans un coin de son bureau. Elle me demande de m’asseoir en face d’elle et je peux à loisir la regarder. Elle entrouvre le compas de ses jambes et je peux voir ses fins bas noirs que j’imagine retenus par un ravissant porte-jarretelles. Autre nouveauté, elle me propose une tasse de thé et se penche vers moi pour me servir. Par l’échancrure de son chemisier, je vois la naissance de ses seins et constate qu’elle ne porte pas de soutien-gorge.


Après le thé, elle se lève, vient vers moi, écarte les deux pans de sa jupe et les relève bien haut. Elle porte un ravissant string dont le voile transparent ne cache rien de son sexe. J’approche mon visage de son bas-ventre, hume son parfum de femelle, plaque mes deux mains sur ses fesses et l’oblige à venir tout contre moi. Elle se laisse faire et je n’ai aucun mal à glisser ma langue sous le tissu et à la glisser dans sa chatte. Elle a un goût sucré et enivrant ; un régal pour un jeune homme fervent adepte des cunnilingus. Excité comme je le suis, je jouis aussitôt entre mes doigts avant d’avoir pu imaginer la suite de cet entretien professionnel très particulier avec Madame la Proviseure. Je suis un peu frustré, mais j’ai tout de même pu entrevoir furtivement, au cours de mon fantasme, tout le plaisir que j’éprouverai lorsque Lady Galatée aura terminé sa métamorphose. Le chemin est certes encore long, mais heureusement le chemin n’est pas si désagréable que cela à emprunter.


Le lendemain, je me réveille un peu plus tôt que d’habitude et je me précipite sur mon ordinateur une fois mon petit-déjeuner expédié. Je vais sur mon site préféré et je rédige mon message « Très chère Lady, vous avez rendez-vous ce samedi à 16h00 au magasin Secrets Pigalle. C’est à deux pas du moulin Rouge sur le même trottoir. Lucie et Jessica, les deux vendeuses, vous préciseront sur place la lingerie que Pythagore vous demande d’essayer. Vous devrez repartir avec, les achats sont déjà réglés. Bien évidemment, une photo de vous sur votre profil me confirmera que vous avez réussi ce second défi. Bien à vous. ».

J’espère que Madame d’Ango va lire ce message une fois arrivée au lycée et y penser toute la journée. En ce qui me concerne, j’ai répétition de théâtre ce soir et je vais en profiter pour repartir avec quelques accessoires. Nul doute que Pythagore sera lui aussi au rendez-vous samedi, méconnaissable et invisible, mais attentif au comportement de Lady Galatée...

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