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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 5

Lady Galatée aux Secrets Pigalle ...

Erotique

Les jours me semblent bien longs en attendant ce nouveau samedi ; heureusement que mes cours et les corrections de devoirs m’aident à passer le temps. Ce midi, comme cela nous arrive régulièrement, nous nous retrouvons entre jeunes professeurs masculins au réfectoire et, de nouveau, les conversations sont un peu graveleuses. Antoine ouvre les hostilités en déclarant qu’il a rencontré une charmante veuve lors d’une visite en librairie et qu’il espère bien conclure d’ici quelques jours. Nathan, plutôt sensible aux jeunes femmes et plus particulièrement aux jouvencelles, annonce qu’il est en contact régulier avec une ravissante petite black qu’il pense dépuceler prochainement. Kévin, qui aime aussi les petites jeunes, lui demande aussitôt si sa jeune pucelle n’aurait pas une copine à qui il pourrait être présenté. Georges, notre prof de sport, nous raconte avec force détails ses exploits avec une quinquagénaire dans le sauna d’un club de fitness.


John, notre copain le plus british qui assume pleinement son homosexualité, nous raconte quant à lui sa dernière soirée dans un club gay renommé de la capitale. Pour ne pas être en reste, mais sans trop en dire, je leur précise que je ne désespère pas d’attirer dans mes filets une sirène d’un certain âge qui ne demande qu’à être dévergondée. Je précise toutefois que la partie – de pêche – est loin d’être gagnée !


Alors que nous sommes en train de prendre le café, Aurélien, notre géographe, déclare soudain:


— Eh les amis, vous ne trouvez pas que notre proviseure semble moins austère depuis une ou deux semaines ?


Georges lui répond:


— Oui, il me semble qu’elle a changé sa coiffure et s’habille un peu mieux. Ce n’est pas flagrant, mais c’est un début !


Nathan surenchérit:


— Oui, il y a encore de sacrés efforts à faire !


Je ne réponds rien, mais je pense à samedi et mes collègues professeurs seraient bien surpris s’ils savaient que Madame d’Ango a rendez-vous dans un magasin de lingerie de Pigalle.


Enfin, samedi est arrivé et je n’ai plus que quelques heures à patienter. Ce matin, j’en profite pour corriger les copies de mes élèves de seconde. C’était un devoir sur les équations et inéquations du second degré ; à l’exception de quelques-uns qui ont tout compris, les autres vont avoir besoin de quelques révisions pour bien maîtriser le sujet !


Une fois mon déjeuner avalé et quelques rangements effectués, je dois me préparer. En effet, comme lors du premier défi au Sacré-Cœur, j’ai bien l’intention d’être présent tout à l’heure à Pigalle pour vérifier la présence de Madame d’Ango. Je vais dans ma chambre et j’ouvre le sac d’accessoires que j’ai rapporté à mon appartement lundi soir après ma répétition au théâtre.


Une petite heure plus tard, je suis transformé en un sexagénaire à la chevelure un peu excentrique, avec de gros favoris et une épaisse moustache torsadée à l’ancienne. J’ai enfilé un pantalon de velours un peu usé, une chemise épaisse à carreaux et une veste assortie au pantalon. Une fois coiffé d’un chapeau et équipé de mon masque anti-Covid, nul doute que je serai méconnaissable. A 15h30, je sors de chez moi et me mets en route direction le boulevard de Clichy.


Un métro plus tard en direction de Nation, je sors de la station Blanche et traverse la rue pour me retrouver sur le trottoir juste devant le Moulin Rouge. Laissant la rue Lepic sur ma gauche, je poursuis sur le boulevard de Clichy en direction de la station de métro Pigalle. Je prends mon temps pour profiter un peu du soleil automnal qui illumine Paris. Me voici enfin devant la boutique Secrets Pigalle où Madame d’Ango doit relever son second défi. J’entre dans les lieux, vérifie que ma proviseure n’est pas encore là et me dirige vers la caisse où je signale ma présence à mes deux vendeuses complices - Lucie et Jessica – que j’ai briefées la semaine précédente lors de ma reconnaissance sur place. Elles se marrent en découvrant mon déguisement, mais reprennent bien vite leur sérieux pour ne pas me faire repérer.


Il y a déjà un peu de monde dans la boutique, deux couples et deux hommes, très certainement là pour faire quelques achats pour leur belle. Je n’ai pas trop le temps de faire les rayons, car voici Madame d’Ango qui entre. Discrètement, je la regarde et suis ravi de voir qu’elle a fait un petit effort vestimentaire. Elle porte en effet un ravissant petit tailleur de mi-saison dont la jupe lui arrive au niveau du genou. C’est plus long que la petite jupe écossaise qu’elle portait pour le premier défi, mais c’est tout de même plus court que les horribles jupes et robes qu’elle porte au lycée et qui lui arrivent à mi-mollet.


Elle semble un peu intimidée de se trouver dans un tel lieu et commence donc par faire un petit tour des différents rayons ; très certainement pour chasser la peur qui doit lui conseiller de fuir cet endroit. Après quelques minutes passées à faire des allers-retours entre les différents rayons, elle semble avoir enfin trouvé le courage de se diriger vers les deux vendeuses. D’où je suis, derrière une vitrine tout près de la caisse, je ne la vois pas, mais je peux l’entendre s’adresser aux deux jeunes femmes.


— Bonjour mesdemoiselles, je suis Madame Galatée et l’un de mes amis m’a demandé de passer ici pour récupérer quelques vêtements qu’il a réservés pour moi.


C’est Lucie qui lui répond:


— Bonjour Lady Galatée ; votre ami Pythagore est effectivement passé à la boutique la semaine dernière pour votre commande.


Puis c’est Jessica qui poursuit:


— Mais il ne s’agit pas de vêtements ! Non, il vous a commandé de la lingerie et, comme il ne connaissait pas vos mensurations, il va falloir essayer.


Il y a un petit silence, certainement de réflexion, avant que Madame d’Ango se décide:


— Je vais donc essayer ce qu’il m’a réservé ! Où se trouve la cabine d’essayage ?


Lucie lui répond:


— Jessica va vous accompagner à la cabine. Je vous rejoins dans quelques secondes dès que j’ai récupéré dans la réserve ce que votre ami a réservé pour vous.



Je patiente un peu avant de me diriger à mon tour vers le coin de la boutique où sont situées les cabines d’essayage. Madame d’Ango est déjà derrière le rideau qui n’est pas encore tiré. Jessica est en train de discuter avec elle lorsque Lucie arrive. Cette dernière donne deux ou trois petites boîtes en carton à sa collègue puis repart reprendre son poste derrière la caisse. Même si je suis un peu loin, je reconnais tout de suite les boîtes d’emballage de la marque de lingerie « Maison close » et je sais déjà ce que Madame la Proviseure va devoir essayer. Il y a là un serre-taille rouge en satin et dentelle, une paire de fins bas noirs à couture, ainsi qu’un mini-string noir et un soutien-gorge balconnets assortis.

J’entends Jessica dire :


— Déshabillez-vous entièrement et accrochez vos vêtements au portemanteau, je vais ouvrir les boîtes et vous passez la lingerie.


Puis Madame d’Ango lui répondre:


— Peut-être pourrais-je essayer par-dessus les dessous que je porte ?


La vendeuse, qui connaît bien son rôle, lui répond:


— Oh non, il faut les essayer comme il se doit ! Sinon, cela risque de ne pas être la bonne taille.


Madame d’Ango s’exécute finalement de bonne grâce et je devine, aux mouvements derrière le rideau, qu’elle est en train de se déshabiller. Jessica entrouvre le rideau de la cabine et lui passe un à un les différents effets. J’entends la vendeuse lui dire.


— Attachez bien le serre-taille. Comme vous êtes menue, il va vous galber superbement et vous faire une vraie taille de guêpe.


Quelques instants plus tard, Jessica ajoute:


— Oh, je vois que vous ne devez jamais mettre de bas ! Il faut que vous enfiliez le string en dernier pour que les jarretières soient en dessous. Ainsi vous pourrez par la suite le retirer sans avoir à défaire vos bas.


Je ris intérieurement en me disant que la proviseure va vraiment découvrir ce que c’est que de porter de la vraie lingerie. Madame d’Ango doit avoir maintenant tout enfilé, car Jessica lui dit.


— C’est parfait, tout est à votre taille ! Attendez, je vais maintenant entrouvrir le rideau pour mieux vous éclairer et ainsi vous permettre de mieux vous voir dans le miroir de la cabine.


D’où je suis, j’arrive à voir une partie du reflet de Madame d’Ango dans le miroir. Elle est superbe avec cette belle lingerie noire et rouge qui fait un beau contraste avec sa peau blanche.

La vendeuse demande alors à Madame d’Ango.


— Votre ami Pythagore m’a dit que vous aimeriez que je prenne une photo de vous avec votre téléphone. Il m’avait demandé de prévoir un loup pour masquer votre visage, car il m’a dit que vous étiez plutôt pudique.


La timide Lady Galatée semble se prendre au jeu, car elle lui tend aussitôt son téléphone et prend le loup tendu par Jessica. La vendeuse tente de faire sortir Madame d’Ango de la cabine pour la prendre en photo, mais celle-ci refuse. Je vois tout de même que Jessica arrive à faire quelques photos à l’intérieur de la cabine puis redonne le téléphone à sa propriétaire.


J’entends ensuite Lady Galatée dire à la vendeuse:


— Merci beaucoup, je vais maintenant me changer.


Je vois aussitôt Jessica se saisir rapidement des dessous de Madame d’Ango et repartir avec en disant:


— Monsieur Pythagore a dit que vous deviez repartir avec les dessous qu’il vous offre. Je prends donc les vôtres et les mets dans un petit sachet que je vous redonne.


La proviseure ne répond rien, elle a certainement compris que cela fait partie du défi qui lui est imposé.

Quelques secondes plus tard, je la vois sortir de la cabine et se diriger vers la caisse. Je décide alors de sortir et de rester dans les parages pour voir son comportement.


Je n’ai pas longtemps à attendre avant de la voir ressortir de la boutique. Une fois sur le trottoir, elle hésite et j’imagine qu’elle est en train de se demander si elle repart directement vers la station de métro la plus proche pour rentrer chez elle ou bien si elle traîne un peu dans le quartier avant de repartir. Super ! A lieu de partir à droite et rejoindre la station Blanche par où elle est arrivée, elle décide de partir vers la gauche ; je la suis à distance.


Bien évidemment, elle est obligée de passer devant quelques boutiques dans lesquelles je sais qu’elle n’a jamais mis les pieds. Cependant, je la vois jeter un regard furtif vers la devanture des sexe-shops et elle s’arrête même quelques secondes devant l’entrée du Moon City avant de ralentir de nouveau le pas devant le porche du cinéma L’Atlas.


La voici maintenant qui traverse le boulevard et repart vers la station Blanche en empruntant l’autre trottoir. De ce côté-ci, les boutiques dédiées au sexe et aux plaisirs sont plus nombreuses. Elle reste quelques secondes devant la large vitrine du Sexodrome où les tenues sont beaucoup plus osées qu’aux secrets Pigalle. Puis, même si elle passe sans s’arrêter devant les vitrines des nombreux sex-shops, je vois bien qu’elle y jette un timide regard. Imagine-t-elle que c’est bientôt de ce côté-ci du boulevard qu’elle devra revenir pour de nouveaux défis ?


Une fois qu’elle a rejoint le métro, j’abandonne ma filature et rentre chez moi. Cela fait du bien de se changer et de retrouver son apparence normale ! Je passe le reste de l’après-midi en corrigeant les copies de mes élèves de terminale. Au programme, c’était le calcul matriciel et il faut bien avouer que les résultats ne sont pas terribles. Même si je ne suis pas un dinosaure de l’Education Nationale, je me dis que les temps ont bien changé et que les élèves étaient d’un bien meilleur niveau il y a une ou deux décennies. J’ai lu récemment un livre intitulé « La fabrique du crétin digital» et je me demande si l’auteur n’aurait pas raison. La profusion d’écrans numériques et le nombre impressionnant d’heures passées devant les écrans de toute sorte ne seraient-ils pas en train de ramollir le cerveau de nos jeunes ? Je n’ai pas le loisir de poursuivre ma réflexion, car un bip m’annonce l’arrivée d’un mail. Finalement, ne serais-je pas moi aussi accro à ces outils ?


Quel bonheur, c’est un mail du site Xfiles « Lady Galatée vous a envoyé un message ! Lisez-le vite et répondez-lui en cliquant ici. ». Mon cœur bat la chamade et je suis ravi que mon énigmatique proviseure ait pris l’initiative de m’écrire aussitôt son second défi réaliser. Je m’empresse donc de cliquer sur le lien pour accéder à son message « Très cher Pythagore, merci beaucoup pour cette superbe lingerie que vous m’avez offerte. Je dois vous dire que c’est la première fois que je porte ce genre de dessous ; je suis vieux jeu, je sais ! Mais je dois vous avouer que c’est très excitant de les porter sous mes vêtements. Une fois rentrée chez moi, je me suis longuement regardée dans un grand miroir et je trouve cela très élégant. J’espère que vous apprécierez la photo mise en ligne sur mon profil. C’est la vendeuse qu’il l’a prise, comme vous le lui aviez demandé. Vous pensez décidément à tout ! Lady Galatée ».


Je décide délibérément de ne pas lui répondre tout de suite pour voir si elle me relance. Si c’est le cas, ce sera bon signe !


Un midi de la semaine suivante, alors que je suis en salle des professeurs, je reçois de nouveau un mail du site Xfiles m’informant que j’ai un nouveau message de Lady Galatée. Comme je l’espérais, c’est elle qui revient vers moi. Le contact semble maintenant bien établi entre elle et moi ; cela ne peut qu’être profitable pour les défis à venir.

Comme j’ai encore un petit quart d’heure avant de reprendre les cours à 14h00, je consulte son message « Mon cher Pythagore, n’ayant point de réponse à mon dernier message, je me permets de prendre de vos nouvelles. J’espère que vous allez bien en cette période de pandémie ; je suis impatiente d’être rassurée ... Votre Lady Galatée ». Ce message est des plus encourageants et j’apprécie son « Votre Lady Galatée » ; c’est un peu comme si elle reconnaissait déjà m’appartenir. Je décide de lui répondre aussitôt.


— Chère Lady Galatée, retenu ces derniers jours par quelques obligations professionnelles, il ne m’a pas été possible de répondre plus tôt. Cependant, soyez certaine que j’ai tout de même pris le temps de revoir plusieurs fois la ravissante photo que vous avez ajoutée sur votre profil. Lors de ma visite à la boutique, je savais que cette superbe lingerie vous irait, mais le résultat dépasse de loin mes espérances ! Comme tout mathématicien, j’adore les figures géométriques, mais je dois avouer que vous me faites oublier les carrés, losanges et autres polygones. Dites-moi vite, belle dame, quand vous êtes prête à relever un autre défi que je me plairais à inventer rien que pour vous. Votre dévoué Pythagore.



Alors que la cloche sonnait, appelant les élèves à rejoindre leurs classes respectives, j’imagine Madame d’Ango seule dans son bureau. Va-t-elle se précipiter sur le site pour lire mon message ? Va-t-elle ressentir une douce chaleur entre ses jambes en parcourant mes mots ? Va-t-elle oser se caresser en pensant à moi ?

Je rejoins la salle où mes élèves m’attendent pour un cours sur les fonctions trigonométriques. Mais mes pensées vagabondent et s’envolent vers Lady Galatée qui vient de faire les premiers pas sur un chemin dont elle n’imagine même pas la destination .....

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