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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 7

Le défi du phallus ...

Voyeur / Exhibition

En ce début de semaine du mois de janvier, j’ai encore en moi le souvenir de cette délicieuse fellation procurée par madame d’Ango lors de son troisième défi au Sexodrome. Ses talents de suceuse lui ont permis de triompher du Minotaure et j’ose espérer qu’elle aspire maintenant à d’autres épreuves qui, comme elle s’en doute, seront plus charnelles et plus lubriques.

 En la croisant ce jour dans l’un des couloirs du lycée, tandis qu’elle me parle, je ne peux détacher mon regard de ses lèvres. Dans l’établissement, nul doute que je suis le seul à savoir combien notre proviseure a une bouche accueillante et chaude, une bouche faite pour le plaisir. Soudain, elle me demande

 - Donatien, vous ne m’écoutez pas ! Vous rêvez ?

 Je me ressaisis et lui répond

 - Pardonnez moi madame la proviseure, je pensais au devoir que je dois préparer pour mes élèves de la classe de 2ndeB3. Je dois leur faire un contrôle en fin de semaine sur la résolution des équations et inéquations avec valeur absolue.

 Elle me dit alors

 - Je vous ai maintes fois demandé de m’appeler Jeanne comme les autres enseignants. Quand vous déciderez-vous ?

 Avec un grand sourire je lui réponds

 - A compter de la rentrée prochaine, je vous le promets !

  

 Dans mon appartement le soir, au moment de m’endormir, je me revois glissant ma queue dans le glory hole derrière lequel se tient lady Galatée et je suis pris d’une subite envie de lui envoyer un message avant de me masturber en pensant à elle.

 Une fois sur le site Xfiles, je lui adresse le message suivant

 «  Très chère lady Galatée, vous avez brillamment relevé votre troisième défi dans le labyrinthe du Minotaure. Je me demande si vous avez été inspirée par ce texte du poète grec antique Marcus Argentarius dont vous avez certainement lu les œuvres :

 Ainsi, belle Héraclée, dans un secret flagrant,

Tu aimes à sucer la queue de tes amants !

Et on jase en tous lieux sur de tels errements.

As-tu été forcée, traînée par les cheveux ?

Peut-être faut-il y voir en ton nom si charmant,

Féminin d’Héraclès, la raison de ces jeux

Que tu sais pratiquer avec les jeunes gens.

 J’espère quant à moi que vous n’y avez été point forcée et je souhaite que votre plaisir ait été au moins égal au mien.

 Votre dévoué Pythagore ».

 Une fois mon message expédié et la lumière éteinte, ma main empoigne ma queue fièrement dressée et je me branle. Mais bien évidemment, ma jouissance est loin d’être aussi intense que celle ressentie dans la bouche de madame d’Ango.

  

 Il n’y a pas un jour de la semaine où je ne pense pas au prochain défi qui va me permettre de poursuivre la métamorphose de lady Galatée. Cela fait déjà plus d’un trimestre que j’ai découvert par hasard sa fiche sur le site Xfiles et que j’ai entrepris de la conquérir. Certains me diront que les progrès accomplis sont bien ridicules au regard du temps passé. Trois mois d’échanges épistolaires et de manœuvres d’approche pour en arriver à une simple fellation, quel triste résultat !

 Mais calculer ainsi c’est oublier toute l’excitation et tout le plaisir qu’il y a dans le jeu qui s’est établi entre lady Galatée et Pythagore. Le chemin est aussi important que la destination et je sais, pour l’avoir vécu en d’autres occasions, que l’atteinte de l’objectif signifie souvent la fin de l’aventure. Faire durer le voyage ne rend que plus intéressante la destination ; prendre son temps, c’est faire durer le plaisir !

  

 En ce jeudi, profitant d’une heure de libre entre deux cours, je me réfugie dans un coin de la salle des professeurs. Super ! j’ai un message de madame d’Ango. Elle m’écrit « Mon cher Pythagore, si j’étais une femme raisonnable, je devrais cesser de jouer avec vous. Mais j’ai pris goût à votre jeu et mon dernier défi me donne envie d’en vivre d’autres. A l’issue de chaque rencontre avec vous, ma gangue d’albâtre se fissure et se révèle alors en moi la femme inachevée que je suis. Poursuivez donc votre travail de sculpteur…. Lady Galatée ».

 Voici une réponse des plus encourageantes car madame d’Ango se rend compte qu’elle n’a pas pleinement vécu les années déjà passées. Nos rencontres et nos jeux lui montrent des chemins jusqu’alors inexplorés et des horizons jusqu’à présent jamais entraperçus. Son envie de voyager en ma compagnie est bien présente car elle devine que derrière ces horizons lointains se cachent un paradis qu’elle aspire enfin à connaître.

 Je lui réponds aussitôt « Très chère lady Galatée, bientôt je vous proposerai un nouveau défi. Patience ! Pythagore ». Avec une réponse aussi brève et laconique, je sais qu’elle va s’interroger et peut-être même s’inquiéter de la suite des événements. Mais la maintenir dans le doute ne peut que renforcer ses attentes !

  

 Chaque jour en rentrant chez moi après mes cours au lycée, je passe par Pigalle et je traîne dans le quartier. J’entre dans les boutiques, je repère les lieux, je tire des plans, je change d’idée, je refais des plans mais j’avoue avoir du mal à finaliser ce nouveau défi. 

 C’est au déjeuner de ce midi avec les copains profs que le déclic s’est produit. Alors que nous en sommes au dessert, Kevin nous lance

 - Avez-vous remarqué que madame d’Ango semble rajeunir ? Elle a changé de coiffure et ose maintenant un léger maquillage.

 Antoine notre philosophe rétorque

 - On ne peut pas vraiment parler de maquillage ! Disons qu’elle se poudre un peu !

 Georges le prof de sport enchaîne aussitôt

 - Elle a peut-être rencontré un vieux gentleman qui lui fait la cour et se fait belle pour lui.

 Pour faire diversion, je surenchéris

 - Elle vient peut-être de découvrir que le monde ne se réduit pas au lycée Sainte Ursule ! 

 Mickael l’historien y va lui aussi de son commentaire

 - Elle ne veut pas finir vieille fille et s’est enfin décidée à profiter de la vie.

 Kevin, qui est le plus lubrique et le plus vicieux du groupe, propose à son tour

 - Mais non, vous vous trompez ! Elle vient tout simplement de recevoir à Noël le godemiché qu’elle avait commandé sur internet et en ressent les premiers effets.

 Tout le monde se met à rire de cette ultime hypothèse et nous en restons là car la sonnerie nous invite à rejoindre nos classes respectives.

  

 En rentrant chez moi le soir, je décide de changer d’itinéraire pour passer dans le secteur des Grands Magasins où Thierry, un ami quinquagénaire de longue date, tient un sauna rue de Provence. Une fois dans l’établissement, j’explique à mon ami les raisons de ma venue et mes intentions pour le prochain défi de lady Galatée. Mon idée enthousiasme Thierry qui est, comme moi, un libertin confirmé pour lequel les plaisirs de l’esprit sont au moins aussi importants que les plaisirs de la chair. Par ailleurs, pour en avoir parlé avec lui à maintes occasions, je sais qu’il est un voyeur impénitent et mon projet ne peut que l’exciter au plus haut point.

 Les modalités pratiques du prochain défi étant réglées, nous décidons de faire le tour de son établissement pour choisir l’endroit le plus approprié pour cela. Une fois tout calé avec précision, il m’offre un café et me relate sa dernière sortie au bois de Boulogne  avec son amie Alex. Je reconnais bien là le coquin qui prend plaisir à exhiber sa belle sans que cela aille forcément plus loin. Nous nous quittons vers 19h00 en nous fixant rendez-vous au vendredi soir de la semaine prochaine. Thierry est aussi pressé que moi d’y être !

  

 Une fois rentré à la maison, je m’empresse de finaliser le contrôle pour mes élèves de seconde. Je sais que la notion de valeur absolue en maths n’est pas toujours facile à appréhender par les élèves mais je leur ai montré que l’utilisation d’un tableau permet de connaître le signe de l’expression qui est à l’intérieur de la valeur absolue et donc d’en déduire l’expression sans la valeur absolue. La résolution se ramène ensuite à celle d’une simple équation ou inéquation.

 Une fois ce travail terminé, je peux enfin me connecter sur Xfiles pour adresser un message à lady Galatée. Après réflexion, je lui écris « Très chère lady Galatée, je ne sais nullement si vous le savez mais les chiffres et les nombres ont été inventés avant l’écriture. J’espère que chaque défi relevé vous démontre que l’excitation précède le plaisir. En sera-t-il de même pour votre quatrième épreuve ? Pour le savoir, rendez-vous le vendredi 15 janvier au sauna rue de Provence ; je ne doute pas que vous saurez trouver l’adresse. Une fois sur place, demandez à parler à mon ami Mélampus. Votre ami Pythagore ». Les dés sont jetés, il n’y a plus qu’à attendre.

  

 Ce week-end me semble bien long puisque, pour des raisons personnelles, il ne m’a pas été possible d’organiser, ce samedi ou ce dimanche, le quatrième défi de madame d’Ango. Je dois en effet me rendre en province, dans le sud-ouest, pour visiter mes grands parents paternels et maternels. Depuis la disparition de mes parents dans un accident de voiture, c’est la seule famille qui me reste et, même si mes visites chez eux sont rares, c’est toujours un grand moment. Effectuant le déplacement en TGV, je profite du voyage aller-retour pour corriger les copies de mes élèves.

 Je ne peux toutefois pas m’empêcher de penser à madame d’Ango et je suis certain qu’elle s’est plongée dans ses vieux bouquins, ou sur internet, pour en savoir plus sur ce fameux Mélampus.

  

 Je souris intérieurement en l’imaginant découvrir qu’il s’agit là d’un devin grec ayant vécu 170 ans avant la guerre de Troie. Le dénommé Mélampus importa en Grèce, où il prit le nom de Dionysos, le culte de Bacchus, dieu romain du vin, de la semence et de la fertilité. Si on en croit les textes anciens, c’est également Mélampus qui, en instruisant les grecs sur le cérémonial du culte de Bacchus, les initia à la cérémonie sacrée du Phallus. En effet, lorsque l’on honorait Bacchus lors des dionysiaques, une procession était organisée avec les bacchantes ou prêtresses de Bacchus portant des corbeilles de fleurs et de fruits, les phallophores ou prêtres de Bacchus portant le phallus ainsi que les musiciens et les chœurs aux chants phalliques. On y trouvait aussi des satyres traînant des boucs ornés de guirlande et destinés aux sacrifices. De telles scènes religieuses dégénéraient facilement en abus avec toute l’ivresse et la débauche livrées aux yeux du public.

 Elle y découvrira aussi que le culte du phallus, symbole de la nature créatrice, est étroitement associé au culte de Priape mais cela est une autre histoire. Peut-être, d’ailleurs, sera-t-il possible d’en faire le thème d’un autre défi. Dans l’immédiat, j’imagine les interrogations de madame d’Ango qui doit se demander dans quelle autre folie Pythagore va bien l’entraîner. Mais je ne doute pas un instant que son envie de découverte sera plus forte que sa peur de l’inconnu, comme pour les trois défis précédents.

  

 Le dimanche soir, lors de mon retour en TGV sur Paris, je m’empresse d’envoyer un message à madame d’Ango pour la garder sous influence jusqu’à vendredi. Une fois sur le site Xfiles, je découvre qu’elle m’a déjà laissé un message. « Cher Pythagore, j’ai hâte de relever votre prochain défi. Bien à vous dans l’attente de vos dernières consignes pour vendredi. Votre lady Galatée ».

 C’est parfait ! Elle semble apprécier que je lui laisse des directives et prend plaisir à les satisfaire. Je vais donc lui imposer un petit jeu supplémentaire d’ici notre prochain défi. Je lui adresse donc le message suivant « Ma chère lady Galatée, le rendez-vous de vendredi avec mon ami Mélampus est fixé à 21h00. C’est un grand admirateur de belle lingerie, surtout noire ; je ne doute pas que vous saurez parer votre nudité d’albâtre des plus beaux atours. Je vous espère aussi impatiente que moi ….. Pythagore votre ami inconnu ».

 Mon TGV est sur le point d’entrer en gare de Montparnasse lorsque mon téléphone bipe. Madame d’Ango m’a répondu d’un très court message mais qui en dit long « Oui mon maître inconnu, je suis impatiente ! ».

  

 A compter du lundi soir après les horaires de classe, je m’attarde en salle des professeurs plutôt que de rentrer directement chez moi. Installé près d’une fenêtre permettant de surveiller la cour du lycée, je corrige mes copies et prépare mes cours du lendemain. Dès que j’aperçois madame d’Ango, je range rapidement mes affaires, dévale les escaliers des deux étages et me précipite dans la cour. La proviseure est déjà dans la rue mais je l’ai vite rattrapée et je la suis à distance. Les deux premiers soirs, elle rentre directement chez elle et j’en suis quitte à rentrer ensuite chez moi. Me serais-je trompé dans mes plans ?

 Heureusement, le mercredi soir, ma patience est enfin récompensée. Une fois dans la ligne 2 du métro, contrairement aux deux soirs précédents, Madame d’Ango ne descend pas à la station Rome pour rentrer chez elle mais poursuit son parcours. Lorsque je la vois descendre à la station Blanche, je jubile intérieurement en me glissant dans la foule compacte où il lui est impossible de me repérer.

 Une fois dehors, elle traverse la rue et remonte le boulevard de Clichy. Quelques minutes plus tard, je la vois entrer dans la boutique de lingerie Secrets Pigalle où s’est déroulé son second défi. Je n’entre pas mais je peux la voir se diriger vers Jessica et Lucie, les deux vendeuses qu’elle connaît suite à sa première visite ici, et discuter avec elles. Quelques secondes plus tard, Jessica et madame d’Ango disparaissent dans les rayons. Il est inutile de rester, il me suffit d’attendre vendredi soir pour découvrir ses achats.

  

 Comme lors de chaque défi, je reviens de mon cours de théâtre avec quelques accessoires pour maquiller mon apparence et être ainsi méconnaissable aux yeux de madame d’Ango. Le lendemain, il est à peine 20h00 en ce vendredi soir lorsque je quitte mon appartement pour rejoindre la rue de Provence. J’y suis vingt minutes plus tard, perruque blonde, lunettes à écaille et petite moustache. Certaines personnes déjà sur place déambulent nues le corps ceint d’une large serviette de bain ; comme je n’ai nullement l’intention de profiter du hammam et du sauna, je choisis de rester habillé. Thierry me sert un verre de Baileys et je m’installe dans un coin du grand salon d’où je peux surveiller le hall d’entrée tout en gardant un œil sur le grand téléviseur qui diffuse un film érotique. A l’écran, une belle bourgeoise mature en lingerie sexy est aux prises avec trois jeunes mâles et semble apprécier la situation. La pluralité masculine, voilà un thème qui sera bien évidemment au cœur de l’un des prochains défis proposés à lady Galatée. Mais nous en sommes encore loin !

  

 Mon attention est soudain attirée par Thierry qui me fait un discret signe de la main. Je reconnais alors madame d’Ango qui, une fois la porte d’entrée franchie, se présente à l’accueil et s’adresse à l’hôtesse. J’imagine la conversation entre les deux femmes.

 - Bonjour, je suis madame Galatée. Mélampus est-il là ? Je viens le voir de la part de Pythagore.

 - Bonsoir, je suis Alex l’assistante de Mélampus. Patientez deux secondes, je vais le chercher.

 Quelques secondes plus tard, c’est Thierry qui s’adresse à madame d’Ango

 - Très chère lady Galatée, je suis Mélampus et je suis ravi de vous accueillir au Provence. Mon ami Pythagore m’a beaucoup parlé de vous et je suis prêt à vous guider pour cette soirée.

 Madame d’Ango lui répond un peu timidement

 - Je dois vous avouer que c’est la première fois que je fréquente un tel lieu. J’ai un peu peur !

 Mélampus la tranquillise

 - Soyez rassurée, cela va être une soirée très sage. Pour l’instant, suivez-moi jusqu’au vestiaire où vous pourrez vous préparer pour la cérémonie.

 Avec un air de surprise, madame d’Ango lui rétorque

 - La cérémonie ! Mais quelle cérémonie ?

 Avec sérieux, Mélampus lui répond

 - C’est une sorte de cérémonial antique. Comme vous le savez, notre ami Pythagore a beaucoup d’imagination.

 Et tous deux se dirigent vers le vestiaire des femmes. Thierry en revient quelques secondes plus tard et me fait un petit signe de la main, poing fermé et pouce levé. Tout va bien !

  

 Cinq ou six minutes plus tard, lady Galatée sort du vestiaire et se dirige vers le bar où l’attend Mélampus. Elle porte une longue cape blanche qui la cache des épaules jusqu’aux chevilles, sa tête porte une couronne de fleurs et ses yeux sont dissimulés derrière un loup noir. Dans le grand salon, la télévision s’éteint et la lumière est baissée pour que celles et ceux installés dans les canapés ne soient plus que des ombres. Un énorme pouf en cuir rouge est installé au milieu de la pièce et l’on entend comme un roulement de tambour.

 Alex entre alors dans la pièce en portant une grande vasque d’où elle prélève des pétales de roses qu’elle répand sur le sol pour faire comme un chemin de fleurs. Derrière elle marche Mélampus tenant un plateau argenté sur lequel repose le phallus sacré, un énorme godemiché d’ivoire particulièrement réaliste avec son gland boursouflé et sa hampe nervurée. Derrière, voici lady Galatée qui termine la procession. A chacun de ses pas, sa cape s’entrouvre légèrement et on peut voir ses pieds chaussés de hauts talons et deviner ses jambes gainées de soie noire. Un haut-parleur diffuse une chanson aux paroles très suggestives quant à la suite de la cérémonie.

Du dieu Phallus, la femelle s’empare

Et allongée nue sur l’autel millénaire

Dans son con déjà bien grand ouvert

Elle s’introduit l’énorme braquemart.

Devant les prêtres tous abasourdis

Elle se pénètre de plus en plus loin

Et de l’autre main se caresse les seins

Jusqu’à s’évanouir dans un long cri.

Masturbons-nous, c’est le plaisir des dieux.

Au reste, amis, qu’on en fasse à sa tête,

Main, con, cul, bouche, au plaisir tout est bon,

Sur quelque autel qu’on célèbre la fête,

Toujours là-haut, on est sûr du patron.

Foutre et jouir, voilà l’unique affaire,

Foutre et jouir : voilà quels sont nos voeux,

Foutons, amis, qu’importe la manière,

Foutons, foutons, c’est le plaisir des dieux.

  

 Après avoir fait tout le tour de la pièce, les trois processionnaires se retrouvent au milieu du grand salon. Lady Galatée s’assoie sur le pouf et Alex lui retire sa cape. Nous ne sommes pas déçus du spectacle car madame d’Ango apparaît alors dans toute sa nudité. Elle porte un bustier noir qui s’arrête juste au-dessus du nombril, sa taille est ceinturée d’un ravissant porte-jarretelles assorti qui retient les bas noirs. Elle ne porte pas de string, conformément aux directives reçues de Mélampus dans le vestiaire. 

 Mélampus lui présente le plateau et lady Galatée s’empare du phallus dont elle ne peut méconnaître l’usage. Elle s’allonge sur le pouf, la tête en arrière et les jambes grandes ouvertes. Un spot lumineux rouge se braque sur le pouf ; chacun peut voir l’autel et la prêtresse mais cette dernière ne peut qu’entrevoir des ombres autour d’elle. Tout le monde retient son souffle, la cérémonie du phallus peut maintenant commencer.

  

 Se souvenant très certainement de son défi précédent, madame d’Ango porte le sexe factice à ses lèvres et entreprend de lui prodiguer une lente fellation comme s’il s’agissait d’une vraie bite. Elle s’applique et ses mouvements de va et vient sont exécutés avec une lenteur toute calculée. Nul doute qu’elle prend plaisir à se donner ainsi en spectacle tout en excitant les hommes présents.

 L’effet de son show ne se fait d’ailleurs pas attendre. Certains hommes commencent à se masturber tandis que quelques femmes prennent en bouche le sexe le plus proche, qu’importe le propriétaire. En ce qui me concerne, je me concentre sur cette vision de ma proviseure allongée et impudique. Que de progrès accomplis ! Se doute-elle que Pythagore est dans la salle ?? Je pense que oui et c’est certainement pour cette raison qu’elle se prend si bien au jeu.

  

 Voilà maintenant que la main tenant le phallus s’écarte de la bouche. Le gland d’ivoire suit les courbes qui se présentent à lui, descend sur la gorge, contourne les seins puis le nombril et atteint enfin le compas grand ouvert des jambes gainées de bas noir. Lady Galatée se caresse lentement la fente avec le gland et chacun peut remarquer combien ses seins se gonflent et ses tétons se durcissent ; son excitation ne fait que croître, la nôtre aussi ! Sous la puissante lumière du sport, il est vite évident qu’elle mouille de plus en plus au fur et à mesure que le phallus explore un peu plus loin sa chatte. Il disparaît maintenant presque entièrement dans le sexe de lady Galatée qui accélère les mouvements de sa main.

 Sur les canapés, on se branle de manière plus frénétique devant ce spectacle particulièrement érotique et certains mâles se répandent déjà en longs jets crémeux. Quelques bourgeoises matures, venues en ce lieu pour cela, sont déjà installées sur les genoux de quelques valeureux étalons. A voir les déhanchements désordonnés de ces amazones, on comprend vite qu’elles sont bien accrochées au pommeau de la selle et n’en sont pas à leur galop d’essai. 

  

 Sur son pouf au milieu de la pièce, lady Galatée gémit de plus en plus fort. Le phallus d’ivoire s’est maintenant immobilisé et disparaît complètement dans la chatte de la prêtresse qui le maintient bien en place en ayant refermé ses jambes. Ses yeux sont fermés et elle se caresse le clitoris d’une main et les tétons de l’autre. Pour ne pas crier son plaisir, qu’elle s’imagine peut-être coupable, elle se mordille les lèvres. Mais voilà qu’elle ne peut plus se retenir, son ventre est pris de contractions et, la bouche grande ouverte, elle exprime sa jouissance par des « Ah », « Oh », « Oui » particulièrement expressifs.

 Sur les canapés, c’est la décharge héroïque et tout le monde lâche prise. Dans ce lieu libertin où rien n’est interdit et tout est toléré, les corps – plus ou moins jeunes – se laissent aller dans des ébats apaisants. N’est-ce pas Jacques Brel qui chantait « Il faut bien que le corps exulte…. ». Même s’ils ne connaissent pas la chanson des vieux amants, les habitués du lieu savent qu’il n’y a pas de pire piège que de vivre en paix pour des amants. Oser l’interdit, plonger dans la luxure, pactiser avec le diable, … n’est-ce pas ainsi que l’on fait pour défier le temps ?

  

 Le calme est maintenant revenu dans le grand salon et l’on partage tranquillement une bouteille de champagne sans chercher à savoir qui a baisé qui. Mélampus s’approche de lady Galatée qui recouvre ses esprits. Il lui remet la cape sur ses épaules et la raccompagne galamment jusqu’au vestiaire avant de revenir discuter avec les habitués du lieu. Les commentaires sont nombreux sur le spectacle qui vient d’être offert et chacun voudrait bien savoir qui est cette charmante dame masquée. Thierry se contente de leur répondre

 - C’est l’amie d’un ami ! Je ne connais même pas son prénom !

 Certains lui demandent si elle reviendra l’un des ces jours car ils aimeraient bien faire plus ample connaissance.

 Thierry leur répond d’un simple

 - Peut-être, je ne sais pas !

  

 Lorsque je vois madame d’Ango sortir du vestiaire et se diriger vers la porte extérieure, je prends rapidement congé de Thierry. Dans la rue, je marche quelques mètres derrière madame la proviseure tout en serrant bien fort mon téléphone portable dans ma poche. En attendant le prochain défi, je sais que je vais régulièrement me masturber en revoyant les images de cette fabuleuse cérémonie du phallus. Il n’est bien sûr pas question que je les diffuse ou que je les montre à mes copains professeurs. Non, ce n’est que pour moi ! En attendant d’autres moments que j’imagine encore plus excitants avec la délicieuse lady Galatée….

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