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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 8

L'autel de l'amour ...

Erotique

En ce vendredi 12 février, une certaine agitation règne depuis ce matin dans la cour du lycée Saint Ursule ; normal puisque ce soir tout le monde – élève et professeurs – est en vacances pour deux semaines. Pour fêter l’événement, notre groupe de jeunes professeurs masculins s’est regroupé à la cantine pour le déjeuner et les discussions vont bon train. Comme en d’autres occasions, après avoir disserté sur quelques professeurs féminines célibataires, nous en venons au cas de madame d’Ango.

Comme souvent, c’est Antoine notre philosophe qui lance les débats

— Notre chère et dévouée madame d’Ango va enfin pouvoir se reposer. On dirait vraiment que c’est elle la sainte patronne de notre lycée.

Mickael notre historien géographe s’empresse de poursuivre

— Savez-vous que Sainte Ursule serait une princesse bretonne du IVème ou Vème siècle qui, pour fuir un prétendant, aurait accompli un long pèlerinage et aurait été massacrée près de Cologne par une armée de Huns. Elle serait au centre de la tradition chrétienne des onze mille vierges – Ursule et ses suivantes – qui inspira les noms donnés à l’archipel de Saint Pierre et Miquelon anciennement dénommé archipel des onze mille vierges, aux Îles Vierges des Caraïbes ainsi qu’au Cap des Vierges à l’embouchure orientale du détroit de Magellan.

Aussitôt Kévin notre prof de français nous lance

— Comme Sainte Ursule, notre proviseure est la sainte patronne de la vertu et la protectrice des jeunes filles.

Georges notre sportif éclate de rire en nous disant

— Nous connaissons donc au moins l’une des onze mille vierges !

Tandis que la conversation se poursuit, je pense à madame d’Ango qui, sous le masque de lady Galatée, s’est longuement donnée en spectacle lors de la cérémonie du phallus chez mon ami Thierry. Je sais que ce dernier lui a fait cadeau du sextoy en ivoire et j’imagine notre si sage proviseure se donnant du plaisir tous les soirs en pensant à ses prochains défis.

 

Le lendemain samedi, premier jour des vacances, je traîne un peu au lit en surfant sur ma tablette puis me décide à mettre un petit message à lady Galatée pour lui dire combien j’ai apprécié son comportement chez Thierry « Très chère lady, lors de votre dernier défi chez mon ami Mélampus, vous avez été divine. Votre cérémonial a subjugué toutes les personnes présentes, moi y compris ! A très bientôt. Pythagore ».

Le lendemain, dimanche 14 février, je lui adresse un nouveau message « Délicieuse lady Galatée, aujourd’hui nous fêtons la Saint Valentin. Mais savez-vous que cette fête a été instaurée par le pape pour remplacer la fête des Lupercales, célébrée dans la Rome antique, en souvenir de la louve ayant allaité Remus et Romulus ? Au cours de ces Lupercales, les noms de jeunes filles étaient tirés au sort par des hommes et le reste n’était que plaisirs de la chair. Mais comme vous le savez maintenant, c’est dans les plaisirs du corps que la grandeur d’âme se révèle comme la beauté d’une statue sous la rugosité de l’albâtre. A très bientôt pour une nouvelle séance de sculpture… Votre dévoué Pythagore ».

Ce premier week-end de vacances n’est pas terminé que je reçois sur le site Xfiles un message de madame d’Ango « Mon cher Pythagore, relever votre dernier défi chez votre ami Mélampus m’a procuré un plaisir insoupçonné. Le dieu Phallus y est pour beaucoup et vous imaginer dans la salle n’a fait qu’accentuer la chose. Je suis donc prête pour les prochaines Lupercales si mon nom est tiré au sort. Votre lady Galatée ».

Je jubile intérieurement ! La prude et austère madame d’Ango semble vraiment prendre goût à nos rendez-vous et me tend la perche pour que j’organise vite le prochain défi. Je pensais attendre le mois de mars et la reprise des cours mais il est urgent de battre le fer pendant qu’il est chaud.

 

Bien qu’en province chez des amis pendant les deux premiers jours des vacances, je ne cesse de penser à lady Galatée. Après ces belles exhibitions dans des situations de plus en plus osées, il me semble temps de passer à des défis plus charnels et de payer de ma personne. Après s’être faite jouir avec un sextoy au sauna chez Thierry, elle doit bien se douter que je vais fixer la barre plus haut. Mais peut-être n’attend-elle que cela pour révéler sa vraie nature ?

Je me décide donc à lui mettre un message des plus explicites pour qu’elle sache bien quel sort l’attend. Je me connecte à Xfiles et lui adresse ce petit mot « Ma chère lady, vous avez été une superbe prêtresse du dieu Phallus et d’autres dieux sont maintenant jaloux. Etes-vous prête à vous offrir sur l’autel du dieu Eros, le premier des dieux selon la mythologie grecque ? Pythagore ».

En moins d’une heure j’ai sa réponse « Mon cher Pythagore, dîtes au dieu Eros que je suis toute à lui. Lady Galatée ». Nul doute qu’elle a compris toute la signification de mon message et qu’elle est enfin prête. Il ne me reste plus qu’à organiser la rencontre.

 

Me voici de retour sur Paris assailli d’interrogations 

— Où organiser le prochain défi ?

— N’est-il pas temps que l’on tombe les maques ?

— Dois-je m’impliquer d’avantage dans ce nouveau défi ?

Après une longue soirée de réflexion, le prochain scénario commence à bien se dessiner. Je m’empresse de mettre un nouveau message à madame d’Ango « Chère lady, vous avez rendez-vous ce samedi à 17h00 avec le dieu Eros à l’autel de l’amour. Votre ami Pythagore ». Je sais très bien que ce message particulièrement laconique va l’intriguer et qu’elle va se demander où se trouve cet autel.

Je l’imagine déjà pianotant « autel de l’amour » sur son ordinateur ou son téléphone portable. Elle va découvrir qu’un tel lieu existe dans le jeu Assassin’s Creed Odyssey mais qu’il s’agit là d’un jeu virtuel. Le nôtre au contraire est bien réel !

Ne trouvant rien, elle va certainement ensuite rechercher « autel d’Eros » et parvenir sur un blog où elle pourra lire que « celui ou celle qui plonge en soi sans retour, fasciné par un appel indistinct, comme un écho du chant des sirènes, a déjà consommé le poison d’une corruption irréversible. Il/elle ne s’arrêtera qu’à la vision de l’objet de son désir, connu depuis toujours, dont l’absence est la source de tous ses désespoirs ». 

Dans une ultime recherche, peut-être ira-t-elle jusqu’à rechercher « autel du désir ». Parvenant sur un blog d’artistes, elle y trouvera le poème suivant

«  Offre-moi la folie autant que la candeur,

Sur l’autel du désir aux bouquets de promesse,

La quête du plaisir vaut bien qu’à cette messe

Je sacrifie ma foi, pour autant de splendeur … »

Malgré toutes ces recherches, je sais que madame d’Ango ne trouvera aucune adresse et j’imagine son désarroi. Que va-t-elle penser ? Va-t-elle douter ? 

 

C’est le lendemain que je reçois un nouveau message de Lady Galatée. La belle n’y exprime point ses doutes mais, subtilement, elle sollicite de nouvelles instructions. « Cher Pythagore, je ne voudrais point être en retard à mon prochain défi. Je compte sur vous pour guider mes pas jusqu’à l’autel d’Eros où je m’offrirai à ses désirs. Lady Galatée ».

La coquine ! Elle n’ose pas m’avouer qu’elle a fait de longues recherches et n’a rien trouvé de précis. Elle n’ose pas m’écrire qu’elle me supplie de lui donner une adresse. Non, elle joue avec moi comme je joue avec elle. Ce jeu subtil n’est pas pour me déplaire !

Je lui réponds donc « Très chère Lady, les dieux se plaisent parfois à nous égarer en chemin mais c’est toujours pour mieux pour surprendre. Eros est de ceux là ! Bien qu’il soit grec, il s’est certainement mis au goût du jour et manie avec dextérité la langue de Shakespeare sans pour autant perdre la tête comme Saint Denis premier évêque de Paris. A très bientôt. Pythagore, disciple d’Eros ».

 

Nous sommes samedi et je n’ai pas eu de nouveau message de madame d’Ango. Je compte sur sa curiosité et sa sagacité pour avoir résolu l’énigme qui la mènera au lieu de notre rendez-vous. Je traîne chez moi en faisant un peu de rangement et de ménage ; tel est parfois le sort des jeunes hommes célibataires. En début d’après midi, je regarde les débuts du XV de France dans le tournoi des six nations. Mais à 16h20, il est temps que je me mette en route. Je décide d’y aller en bus, cela me permettra de profiter du soleil qui inonde Paris en cette belle journée hivernale avec encore quelques îlots de neige par ci par là. Me voici à Châtelet, je suis en avance et traîne du côté de Beaubourg. Quel drôle de bâtiment, on dirait presque un orgue avec tous ses tuyaux !

Un peu avant 17h00, je me rapproche du lieu de rendez-vous. J’y suis déjà passé la veille pour mettre au point les derniers détails. Cette fois-ci, contrairement aux défis précédents, je ne me suis pas déguisé car c’est inutile compte tenu du scénario que j’ai imaginé. Je me dissimule toutefois dans le renfoncement d’une porte cochère pour ne pas être reconnu par ma proviseure.

 

Soudain, j’aperçois madame d’Ango qui arrive bien emmitouflée dans un long manteau et coiffée d’un charmant bonnet. Pas très sexy mais de circonstance par une température de 3 degrés en dessous de zéro. Mais elle doit bien se douter que ce sera beaucoup plus torride d’ici quelques minutes.

Je ne doutais pas qu’elle décrypterait mon énigmatique message avec mes références à Shakespeare et Saint Denis. Elle a dû rapidement se rendre compte que « the altar of love », « the altar of the god Eros » ou toute autre traduction anglaise ne la mènerait nul part. « Pythagore est bien plus subtil que cela » se sera-t-elle dite. En se répétant « autel de l’amour », elle aura alors pensé à « hôtel de l’amour » puis, de fil en aiguille, elle sera arrivée à « Love Hotel » puis à l’adresse de cet établissement au 88 rue Saint Denis près de Beaubourg. Et la voici maintenant franchissant l’entrée de l’hôtel et se dirigeant vers la réception. 

 

Pour avoir tout prévu avec Magali qui est à la réception, je n’ai aucun mal à imaginer la scène. D’une voix timide, madame d’Ango va dire

— Bonjour, je suis madame Galatée, j’ai rendez-vous avec monsieur Pythagore.

Avec un grand sourire, Magali va lui répondre

— Vous voulez dire avec Eros ?

Hésitante, madame d’Ango avoue

— Euh ! Oui, il aime changer d’identité à chacun de nos rendez-vous.

En lui tendant une clé, Magali lui annonce

— Eros a réservé la chambre des mille et une nuits au second étage. Vous verrez, on s’y croirait !

Puis, avant que madame d’Ango puisse lui répondre, elle poursuit en lui tendant cette fois-ci une enveloppe

— Eros n’est pas encore arrivé mais il a laissé ceci pour vous. Je vous souhaite un agréable moment.

Je sais que ma proviseure va ensuite prendre l’ascenseur, emprunter le couloir à gauche et entrer dans la chambre 1001. Elle va apprécier le style oriental des lieux, un grand lit avec d’immenses miroirs de chaque côté, le bois précieux, les lampes en bronze doré, le tapis persan et le plateau déjà posé sur le guéridon avec une bouteille de champagne au frais dans un seau et deux coupes. Une musique sensuelle en sourdine accentue le caractère sacré de l’endroit.

Je l’imagine ensuite s’asseoir sur le lit, ouvrir l’enveloppe et lire ces quelques lignes « Très chère lady Galatée, j’étais certain que vous trouveriez le lieu de notre rendez-vous. Dans exactement 10 minutes, je serai là. En attendant, préparez-vous pour être la plus sensuelle des offrandes. Puis, une fois la lumière éteinte, allongez-vous sur cet autel de l’amour où tant de femmes se sont offertes au dieu Eros. Dans le silence et l’obscurité de ce palais des mille et une nuits, votre sacrifice vous conduira au paradis…. Votre ami Pythagore ».

 

Je regarde ma montre, il est temps que j’y aille. Je franchis à mon tour l’entrée de l’hôtel puis passe devant la réception en faisant un petit signe amical à Magali qui me répond d’un grand sourire complice. Je décide d’emprunter les étages histoire de savourer l’instant. J’entrouvre lentement la porte de la chambre 1001 et entre dans la pièce plongée dans l’obscurité. Je m’immobilise un instant pour discerner la lente respiration de madame d’Ango, à peine couverte par la musique. A tâtons, j’arrive à ouvrir la bouteille de champagne puis j’en remplis une coupe. La boisson qui coule dans le verre résonne dans la pièce comme l’eau tombant d’une cascade. Je me déshabille entièrement et me rapproche de la tête du lit. Ma main rencontre la chevelure de lady Galatée. Je lui susurre 

— Chut !

Puis, glissant ma main derrière sa nuque, je l’aide à relever la tête pour qu’elle puisse boire du champagne dans la coupe que j’arrive à tendre devant ses lèvres. C’est ensuite moi qui bois une gorgée et repose la coupe sur le guéridon. Après la communion au champagne, le rituel d’Eros peut maintenant commencer pour la communion des corps.

 

Ma bouche commence par embrasser les pieds de madame d’Ango, puis, très lentement, je remonte le long de ses mollets avant d’atteindre ses genoux. Elle tressaille sous mes baisers et, malgré la musique, je perçois l’accélération de sa respiration. Mes lèvres remontent sur ses cuisses et je découvre, ravi, la lisière de ses bas. Ma bouche suit l’une des jarretelles, effleure le fin tissu de son string et je m’enivre au passage de son parfum intime. Je m’allonge entre ses jambes et ma bouche s’aventure sur son nombril avant de remonter sur son ventre. J’embrasse la dentelle qui comprime ses seins puis je poursuis jusqu’à son cou. Mes lèvres se collent maintenant aux siennes, elle me rend mon baiser. Ma langue s’insinue un peu plus loin, la sienne joue le jeu.

Délicatement, je réussis à la faire rouler sur la couche ; heureusement, c’est un lit XXL ! Elle est maintenant allongée sur le ventre et, malgré l’obscurité, je réussis à défaire l’attache de son soutien-gorge et je lui retire cet artifice inutile. Je me fais léger et me place à califourchon au-dessus de son dos. Sent-elle mon sexe bandé cogné entre ses omoplates ? Devine-t-elle que je vais la prendre ?

 

Mon visage descend dans le creux de ses reins et mes doigts s’emparent de son string. Délicatement, je tire le tissu vers le bas. Au lieu de résister, lady Galatée se soulève un peu sur ses avant-bras et ses genoux pour que je puisse lui retirer cet ultime rempart. Je profite de la situation pour la retourner de nouveau et la mettre sur le dos au milieu de ce grand lit. Tout en lui tenant les poignets, mais sans la brusquer, je me repositionne entre ses jambes et ma bouche se colle à son sexe. Elle frissonne sous ce premier baiser intime mais ouvre grand l’arc de ses cuisses pour que mon visage se plaque sur son intimité. Je bande comme un taureau mais je poursuis mes préliminaires pour être certain qu’elle ne sera bientôt plus qu’une offrande consentante. Ma langue pénètre au plus profond de sa grotte qui ruisselle. Je me délecte de son nectar ; ne m’a-t-elle pas divinement sucé lors de son défi dans le labyrinthe du minotaure ?

Je la sais mienne et je peux maintenant lâcher ses poignets. Mes mains remontent sur ses seins, pas très gros mais bien fermes comme des poires. Son bas-ventre ondule, elle gémit et j’imagine qu’elle se mord les lèvres pour ne pas crier son plaisir. Délicatement, je lui pince les tétons, elle se cambre et gémit un peu plus fort. Elle semble apprécier ce mélange subtil de légère douleur sur les seins et de plaisir dans sa chatte. 

 

Cela doit maintenant bien faire une heure que je joue de son corps, que je la câline, que je la caresse, que je la dévore et il est temps qu’elle se sacrifie au dieu Eros. Ma langue remonte de son sexe à sa bouche en s’attardant un peu sur ses seins et sa nuque. Nous n’avons toujours pas échangé un seul mot mais nous nous comprenons. Mes lèvres se joignent aux siennes et je partage avec elle le goût suave de sa chatte.

Je me fais léger sur elle pour ne pas l’écraser de mes 75 kilos. J’aime le contact sur mon torse de la pointe dressée de ses seins. Mon gland est maintenant à l’entrée de sa source miraculeuse et je me demande si elle est prête au sacrifice. Sans qu’elle me réponde, je sais que oui car elle ouvre le compas de ses jambes et passe ses mains dans mon dos pour m’attirer à elle. Enfin, je suis en elle ! Si les copains profs du lycée me voyaient, ils n’en reviendraient pas de me voir avec notre proviseure dans cette chambre du Love Hôtel de Paris, ce haut lieu des rencontres libertines secrètes. Bien évidemment, ils n’en sauront rien car il est hors de question que je partage avec eux l’histoire de Lady Galatée et de Pythagore.

 

Bien figé dans la chatte de madame d’Ango, je vais et je viens avec lenteur pour profiter de cet instant magique. Cela doit bien faire quatre mois que je la guide de défi en défi pour en arriver à cette étreinte charnelle. Que de chemin parcouru depuis le premier rendez-vous en haut de la butte Montmartre. Bien évidemment, j’espère que d’autres défis suivront car j’ai tant de jeux à lui faire découvrir pour qu’elle me révèle sa vraie nature.

Son sexe est maintenant bien lubrifié et je peux coulisser en elle avec la régularité d’un métronome. Elle continue à gémir et, malgré le silence que je lui ai imposé, ses « Oh » et « Ha » étouffés témoignent combien son rôle d’offrande lui convient.

Mes mains se glissent sous ses fesses pour soulever son corps et ainsi mieux savourer la pénétration. Je lui dévore les seins, la nuque et la bouche. Elle s’abandonne entièrement au plaisir et se donne sans compter au dieu Eros. A son comportement, je devine que madame la proviseure, malgré ses airs de vieille fille au lycée, n’est point vierge et n’en est pas à son premier coït. Mais peut-être que cela remonte à très longtemps et peut-être redécouvre-t-elle sous mes assauts combien il est bon d’être honorée par un homme.

 

La tenant bien serrée contre moi, je parviens à faire rouler nos deux corps sur le lit et la voici maintenant sur moi. Je la tiens par les hanches et la laisse libre de ses mouvements. Dans l’obscurité, je devine qu’elle redresse le buste et la voilà qui se met à me chevaucher avec vigueur. J’apprécie qu’elle prenne l’initiative et choisisse elle-même le rythme qui lui convient. Elle prend appui de ses mains sur mon torse, se penche bien en avant et j’ai quasiment la queue qui sort entièrement de sa chatte. Lorsque mon gland est sur le point de sortir de son sexe, elle serre ses muscles intimes et se repousse vers l’arrière pour s’empaler de nouveau sur mon glaive. La coquine sait y faire !

Au bout d’un bon quart d’heure passé à me chevaucher, elle se retire et s’allonge entre mes jambes. Sa bouche s’empare de ma queue et la voici qui me pompe avec voracité. Elle me tète et m’aspire tout en me malaxant les bourses. Bien vite, je ne peux plus me retenir. Dès que mon bas-ventre se crispe, elle s’immobilise et ingurgite mes longs jets de foutre. Quelques secondes plus tard, elle remonte sur moi et colle sa bouche à la mienne. Comme j’ai auparavant partagé avec elle le goût de son nectar, elle partage avec moi le goût de ma semence qu’elle déverse sous ma langue. La communion est ainsi totale, la messe est dite !

 

Quelques minutes plus tard, après lui avoir redonné quelques gorgées de champagne et m’être rhabillé, je quitte la chambre. Toujours sans avoir prononcé un seul mot ! Il n’est pas utile que je m’attarde dans le quartier pour la voir quitter l’hôtel à son tour. Je prends donc la direction de mon appartement. Dans ma bouche, j’ai encore le goût de sa chatte et de mon foutre, comme le goût de l’hostie du dieu Eros sur l’autel de l’amour……

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