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La métamorphose de Lady Galatée.

Chapitre 9

Le défi de la Valkyrie ...

Avec plusieurs hommes

Les vacances sont terminées, professeurs et élèves retrouvent donc le chemin du lycée Sainte Ursule. Le virus est toujours là et le couvre-feu ne facilite pas la vie. De plus, la menace d’un confinement le week-end plane sur Paris, cela ne va pas arranger mes affaires dans la poursuite de l’éducation de madame d’Ango. Il est donc urgent que je la sollicite pour savoir où elle en est après notre précédente rencontre au Love Hôtel. Après que je l’aie bien prise pour la première fois, elle a d’elle-même décidé de me sucer. Sans rechigner, elle a communié au sexe de d’Eros et s’est rassasiée de la semence sacrée. 

Ayant enfin découvert – ou redécouvert – le plaisir, il est possible que cela lui suffise et qu’elle décide de poursuivre maintenant seule ses expériences. J’espère que non ! Vite, je dois lui mettre un message pour être rassuré et ainsi me motiver pour le défi suivant.

 

Une fois rentré à mon appartement en ce lundi soir, je me connecte sur Xfiles et lui adresse un petit message. « Très chère lady Galatée, le dieu Eros est ravi du comportement de sa nouvelle prêtresse. J’espère que vous avez pris plaisir à cette communion au goût un peu particulier. Dîtes-moi si vous souhaitez poursuivre votre métamorphose, à moins que vous ne considériez que mon œuvre soit achevée. Bien à vous. Votre ami Pythagore ». 

Je préfère ne pas la brusquer et ne pas la mettre devant l’obligation de poursuivre les défis. Les étapes suivantes de sa métamorphose n’en seront que plus excitantes si c’est elle qui les réclame. Si notre histoire doit en rester là, malgré la déception, je considère que le bout de chemin que nous aurons fait ensemble aura été des plus intéressants. A toutes fins utiles, j’envoie tout de même un sms à mon ami Thierry qui tient le sauna Provence. Je souhaite savoir en effet s’il pourrait nous recevoir de nouveau malgré la fermeture de son établissement pour raisons sanitaires.

 

Ce midi, comme il est de coutume le mercredi, nous nous retrouvons entre professeurs masculins célibataires à la cantine du lycée. Il est évident que depuis notre dernier déjeuner commun, il y a plus de deux semaines avant les vacances, nous avons de nombreuses histoires à nous raconter.

C’est tout d’abord Kevin, notre homme de lettres, qui nous raconte qu’il a réussi à revoir une superbe jeune femmes black rencontrée il y a plus d’un mois dans un club libertin de la capitale. Il nous explique avec moult détails l’avoir invitée à dîner chez lui et en avoir profité pour la griser un peu avec un excellent vin. La suite de la soirée n’a été que jouissance dans la plus grande fornication, fellation coït et sodomie, tout y est passé !

Aurélien, notre géographe et doyen, quinquagénaire vieux garçon, se lance ensuite dans une longue tirade sur les clubs libertins de sa jeunesse. Il nous raconte ses séances coquines au Béverley, le dernier cinéma X de Paris, et ses nombreuses soirées chez Chris et Manu, un célèbre club libertin de la rue de la Rochefoucauld dans le IXème arrondissement. Nous sommes suspendus ses lèvres tandis qu’il nous détaille combien Paris avait alors de nombreux lieux libertins où il faisait bon s’encanailler et de débaucher, quels que soient ses goûts.

C’est alors qu’Antoine notre philosophe prend une voix sévère et déclame comme s’il était en chaire à l’église devant une armée de fidèles

— Devant le comportement immoral et lubrique de tous les parisiens, la chaste madame d’Ango implora le seigneur et le pria pour que cessent tous ces péchés. Entendant les supplications de sa servante, Dieu fit tomber sur la ville une pluie de soufre et de feu. Après avoir détruit Sodome et Gomorrhe il y a bien longtemps, l’Eternel vient de détruire Paris et tous ses habitants. Soyez tous les témoins de cette destruction et ne vous comportez point comme ces hommes lubriques aujourd’hui retournés à la poussière. 

John, notre prof d’anglais bien plus attiré par les hommes que pas les femmes lui répond

— Je préfère périr en enfer plutôt que me priver des plaisirs de la chair ! 

Quant à Nathan, il s’exclame

— Si madame d’Ango avait goûté au plaisir, nul doute qu’elle serait moins coincée.

Je leur réponds alors

— Pourtant, je la trouve un peu moins coincée depuis quelque temps. On dirait qu’elle rajeunit !

Alors que nous devons tous repartir en cours, Georges notre professeur de sport clôt la conversation

— Oui, je l’ai constaté aussi ! Soit elle s’est mise au sport, soit elle s’est mise au sexe !

 

Le jour même en fin d’après-midi, alors que je m’apprête  quitter la salle des professeurs pour rentrer chez moi, la secrétaire de madame d’Ango vient me voir et me dit que je suis attendu par la proviseure. Je suis un peu surpris car il n’est pas dans ses habitudes de convoquer l’un des enseignants après les heures de service. Je me rends tout de même à l’étage de la direction et frappe au bureau de madame d’Ango.

Une fois entré, la proviseure me fait asseoir et me dit

— Bonjour Donatien. Je suis désolée de ne pas vous avoir prévenu plus tôt mais je viens d’avoir les parents du jeune Fabien Gautier au téléphone il y a quelques instants et ils viennent me voir demain à 08h30. J’ai donc besoin de voir avec vous le cas de ce lycéen.

Pendant la demi-heure qui suit, nous discutons de cet élève turbulent dont je suis le professeur principal. En plus d’un comportement souvent provocateur, l’intéressé a des résultats bien trop insuffisants au regard de la moyenne de sa classe. Il a donc besoin de se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard. Nous convenons donc avec madame d’Ango que je serai là avec elle le lendemain matin pour expliquer aux parents qu’ils doivent absolument prendre leur part dans l’amélioration du comportement de leur fils.

Alors qu’elle me raccompagne jusqu’à la porte de son bureau et que je m’apprête à quitter son bureau, elle me demande

— Pardonnez-moi ma curiosité Donatien, mais votre parfum ne serait-ce pas Fahrenheit de Dior ?

Je suis surpris par sa question et je mets quelques instants avant de lui répondre

— Oui madame la proviseure, c’est bien cela !

puis, pour la provoquer un peu puisque je sais que c’est une ancienne professeur de lettres classiques, j’ajoute

— Mais soyez certaine que ce n’est nullement parce que je suis un ennemi des livres et que je rêve de tous les brûler.

Elle me sourit et me répond alors que nous sommes là tous les deux à la porte de son bureau

— Oh, je vois que vous êtes un cinéphile averti ! Je connais moi aussi le film Fahrenheit 451 de François Truffaut et je l’apprécie tout particulièrement car je suis une amoureuse des livres. Les jeunes ne lisent plus, je le déplore !

puis elle ajoute

— Non, je vous demandais cela pour votre parfum car j’utilise Poison et j’ai reconnu dans le vôtre quelques fragrances caractéristiques de la maison Dior. Récemment, mais je ne sais plus où, j’ai côtoyé de près un homme portant Fahrenheit et c’est alors que j’ai trouvé des ressemblances entre ce parfum et le mien.

 

Quelques instants plus tard, je suis dans la rue en route vers chez moi. Je repense à cette dernière conversation avec madame d’Ango. Nul doute que c’est lors de nos étreintes au Love Hôtel, il y a quelques jours, qu’elle a senti mon parfum. Puisque nous avons fait l’amour dans le noir, elle a été certainement plus sensible aux odeurs qu’à l’accoutumée. Lorsque j’étais allongé sur elle, lorsqu’elle m’a chevauché, c’est évident que nos parfums se sont mélangés. 

Heureusement, elle ne semble pas avoir fait le rapprochement entre son dernier défi et cette histoire de parfum. Comme elle a certainement vu d’autres professeurs masculins au lycée ces derniers jours et croisé d’autres hommes pendant les vacances, il me semble impossible qu’elle imagine que je sois Pythagore. Cependant, je vais devoir être tout particulièrement prudent lors de notre prochaine rencontre. Ce futur défi est proche puisque je découvre avec plaisir, en consultant mes mails après dîner, qu’elle m’écrit « Cher Pythagore, vous seul savez si ma métamorphose est achevée. Si vos mains ont encore besoin de sculpter mon corps d’albâtre pour en faire votre œuvre, je me prête de très bonne grâce à votre ouvrage. Lady Galatée ».

La coquine ! Entre ses lignes, je lis qu’elle ne demande qu’à poursuivre les défis et être guidée par mes soins vers le plaisir et peut-être la débauche. Elle n’ose pas me l’avouer mais elle me l’exprime tout de même.

Je m’empresse de lui répondre « Très chère lady Galatée, vous êtes attendue dimanche à 16h30 au Provence chez mon ami Mélampus. D’ici là, je vous invite à méditer ce petit poème d’un antique poète égyptien

Comme un sphinx dans le désert

Nue offerte au soleil et à ses rayons

Elle n’est que sensuelle tentation

Avec son bien excitant petit derrière.


Elle, c’est ma bien étrange maîtresse

Qui depuis de longues semaines déjà

Au fil de nos rencontres et de nos ébats

Découvre avec moi plaisir et ivresse.


En ce dimanche voici le temps venu

D’enfin une nouvelle voie explorer

Pour qu’elle apprenne aussi à aimer

Accueillir Eros dans sa croupe fendue.

 

Votre dévoué Pythagore ».

Dans la foulée, j’adresse un petit message à mon ami Thierry, gérant du sauna le Provence « Bonjour Mélampus. RDV fixé à dimanche 16h30. Merci d’avance pour ta précieuse complicité. »

 

Le lendemain, à 8h15, je me présente de nouveau au bureau de madame d’Ango pour recevoir avec elle les parents du jeune Fabien. Après une heure d’entretien et une fois les parents et l’élève partis, elle me propose de partager le café dans son bureau. Je la regarde se diriger vers son secrétariat pour y récupérer deux tasses et je ne peux qu’admirer sa croupe. Comme je l’ai déjà remarqué lors des défis précédents, sa taille fine et bien marquée met parfaitement en valeur sa poitrine et son postérieur. Elle n’a pas un poil de graisse et aucun bourrelet disgracieux ; elle a vraiment des fesses qui donnent envie.

Une fois qu’elle est installée en face de moi, nous discutons de quelques sujets relatifs au lycée. Alors que nous venons de parler de la difficulté d’organiser les cours de sport compte tenu des contraintes sanitaires, je lui demande

— Et vous madame la proviseure, pratiquez-vous du sport ? Je me permets de vous demander cela car vous semblez en pleine forme et avez un corps que beaucoup de femmes doivent vous envier.

Je sais que c’est un peu direct mais cela a été plus fort que moi.

Confuse, elle me répond

— Vous exagérez Donatien ! Je fais attention à ma ligne mais, comme toutes les femmes de mon âge, je subis les outrages du temps. Pour lutter, je prends des cours de pilâtes à domicile. Il y a encore quelques années, je pratiquais la danse de salon mais il devient de plus en plus dur de trouver des cavaliers de mon âge. Quand aux jeunes hommes, ils ne connaissent rien à la valse, au tango et autre paso-doble.

Je n’ose pas lui avouer que j’ai longtemps pratiqué ces danses car ma mère adorait valser et fréquenter les guinguettes. Elle m’a appris toutes ces danses car mon père, quant à lui, détestait cela. En quittant son bureau, je me dis qu’il y a là une piste à explorer pour un défi ultérieur.

 

Le samedi soir, veille du nouveau défi de lady Galatée, je lui expédie un bref message sur Xfiles, « Très chère lady, pour demain un simple porte-jarretelles et des bas suffiront à parer votre nudité ! Pythagore le coquin ». Je ne doute pas que ce message va la surprendre, mais je me dis qu’il est bon de lui imposer quelques gages afin de la faire progresser. L’habituer à marcher dans la rue sans soutien-gorge ni petite culotte me semble être un pré requis avant de la familiariser aux exhibitions dans les magasins ou autres lieux bien fréquentés.

Le lendemain, il n’est pas 16h00 lorsque j’arrive au sauna de Thierry rue de Provence. L’établissement est bien sûr fermé au public mais pas aux amis comme dit Thierry. Nous ne sommes donc que tous les deux et cela est suffisant pour ce que j’ai prévu. J’explique à mon ami comment va se passer ce nouveau défi ; il est ravi car il sera un peu plus acteur que lors de la cérémonie du phallus.

Nous faisons le tour des lieux pour trouver l’endroit le plus approprié et je me décide finalement pour un simple petit salon que l’on peut facilement plongé dans le noir. Je demande à Thierry s’il est possible de mettre un peu de musique dans la pièce, il me répond que cela ne pose aucune difficulté. C’est parfait, j’ai copié quelques grands classiques sur une clé USB que mon ami branche sur l’ordinateur qui alimente les enceintes de son sauna. Tout est prêt, je n’ai plus qu’à me cacher et patienter.

 

Lorsque j’entends Thierry répondre à l’interphone, je me dis que madame d’Ango arrive. En effet, quelques instants plus tard, j’entends la porte de l’établissement s’ouvrir et la voix de ma proviseure

— Bonjour Mélampus, je suis ravie de vous revoir.

La coquine joue le jeu, c’est bon signe ! J’espère qu’elle va être joueuse jusqu’à la fin de ce nouveau défi.

Thierry lui répond

— Tout le plaisir est pour moi chère lady Galatée. Je vous laisse le soin d’aller jusqu’au vestiaire où vous trouverez un peignoir. Je vous attends ici !

Quelques minutes plus tard, les voici qui se dirigent vers le petit salon où doit se dérouler le défi. Thierry ouvre la porte de la pièce plongée dans le noir. Madame d’Ango entre, mon ami la guide vers le centre de la pièce où il y a un épais tapis de laine mohair. Rapidement, je me glisse derrière eux et referme discrètement la pièce derrière moi. Dans l’obscurité, on ne voit que des ombres, il est impossible qu’elle me reconnaisse. J’ai d’ailleurs veillé à ne pas me parfumer avant de venir !

Le peignoir tombe sur le sol et je devine Mélampus qui fait allonger la belle sur le tapis. Il commence à la caresser, je m’approche d’eux.

 

Allongée sur le dos dans l’épaisse laine du tapis, lady Galatée s’abandonne à nos caresses. Elle a dû être un peu surprise lorsque mes mains se sont associées à celle de Thierry pour parcourir son corps. La sono diffuse le Boléro de Ravel et cette musique est l’alliée idéale pour des préliminaires sensuels et savoureux. Nous calons nos caresses sur la montée en puissance progressive des différents accords de cette musique à trois temps. Sur les premières notes du hautbois, de la trompette et de la flûte, nous effleurons tout son corps pour l’habituer à la chaleur de nos mains. Puis, lorsque la harpe, le cor et le piccolo entrent en œuvre, nos mains se font plus présentes sur ses cuisses et ses seins.

Lorsque les cordes et les percussions viennent enfin compléter l’orchestre, nos deux bouches gourmandes se joignent à nos mains. Le corps de la belle se cambre sous nos caresses et nos baisers, elle découvre le plaisir de la pluralité. Alors que de nouveaux violons font entendre leurs accords, la bouche de Mélampus se colle au sexe de lady Galatée tandis que la mienne joue avec ses tétons qui durcissent sous ma langue. Lorsque l’orchestre tout entier se met à reprendre en chœur et avec force les trois notes caractéristiques de l’œuvre, lady Galatée est prête à jouer avec nous une autre partition.

 

J’aide la galante dame à se mettre à genoux tandis que Mélampus s’allonge à son tour sur le sol. Alors que les hauts parleurs commencent à diffuser la Rhapsodie hongroise n°2 de Franz Liszt, lady Galatée n’a nul besoin d’explications pour comprendre qu’elle doit se mettre à califourchon sur mon ami. Une fois qu’elle est bien amarrée sur sa bite, je viens me placer devant elle et lui donne ma queue à sucer.

C’est au son de la musique aux accents tziganes que la belle ondule du bas-ventre sous les coups de boutoir de Thierry et dodeline de la tête pour téter ma bite. Liszt nous emporte dans sa succession d’épisodes lents et rapides tour à tour lyrique, pathétiques et virtuoses. Nous accordons nos rythmes à ceux des musiciens et lady Galatée suit la gamme de nos accélérations et de nos ralentissements. Elle vibre comme une corde à piano sous le tempo du marteau pilon de Thierry et ses lèvres glissent sur ma hampe comme s’il s’agissait d’une flûte.

Mon ami la tient maintenant plus fermement par les hanches et augmente sa cadence en suivant le tempo des cymbales qui, dans une envolée finale, accélèrent une fois pour toute le mouvement. Je retire à regret ma queue de la bouche gourmande et je viens me positionner à genoux sur le tapis derrière lady Galatée. Dans la pénombre, je la devine dans la position du Sphinx bien ancrée sur la queue de Thierry. Le feu d’artifice de ce défi musical est sur le point de débuter.

 

En attendant le prochain morceau de musique, Mélampus vient de ralentir le rythme pour que notre partenaire récupère un peu. Mon ami se contente de remuer simplement le bas-ventre mais cela suffit à maintenir la dame sous tension. Je l’imagine les yeux fermés, se caressant les seins et le clito pour profiter de cette pause musicale et sexuelle. A-t-elle compris la teneur du poème que je lui ai adressé il y a quelques jours ? Sait-elle que nous allons maintenant la prendre à deux ?

Soudain, voici que débute La chevauchée des Valkyries de Richard Wagner et nous nous retrouvons d’emblée plongés tous les trois dans un véritable opéra érotique. Notre amazone se retrouve vite emportée dans un véritable galop et Thierry l’attire tout contre lui pour qu’elle ne soit pas désarçonnée par le rythme effréné de cette cavalcade.

Ainsi penchée sur l’encolure de son étalon, la belle guerrière m’offre – malgré la pénombre – la plus belle vue sur ses fesses tendues vers l’arrière. Je me penche vers l’avant, la saisit par les cuisses et rapproche mon visage. Solidement maintenue par Thierry, elle ne peut pas m’empêcher de glisser ma langue dans le sillon de ses fesses. Je l’enduis de ma salive, je la taraude, je l’alèse et je la prépare avec patience alors que le chœur des Valkyries nous encouragent à poursuivre à bride abattue.

La belle gémit et tente de se soustraire à la feuille de rose que je lui prodigue. Mais bien vite, elle comprend qu’elle ne peut s’échapper et accepte son sort. Entre deux gémissements, elle dit

— Oh oui, que c’est bon !

— Mais j’ai peur ! Doucement !

La partie me semble gagner !

 

Je me redresse derrière elle et, d’une pression sur le pied de Thierry, je fais comprendre à mon ami que je vais bientôt clôturer le défi. Mon gland se frotte délicatement contre l’œillet de la belle et coulisse dans son sillon fessier. Mélampus l’attire encore plus très de lui et la voici maintenant bien offerte à mon glaive.

Dans les hauts parleurs, les cuivres de l’orchestre entament une véritable marche militaire. M’accordant à leur rythme, je commence à pousser mon gland vers l’avant et les chairs de lady Galatée se dilatent lentement sous mon action. Millimètre après millimètre, je pousse un peu plus loin mes investigations. Le passage est maintenant bien ouvert et mon piston peut ainsi coulisser dans toute la longueur du conduit. Je sens la queue de Thierry qui se cale sur mon tempo. Madame d’Ango joint enfin sa voix à celle des Valkyries pour célébrer leur retour au Valhalla avec les âmes des guerriers morts au combat

— Oh oui, Dieu que c’est bon !

— Je vais mourir de plaisir, encore, encore !-

— Oui, transpercez moi le corps de vos glaives d’acier. 

— Je veux mourir sous vos assauts ! Oui, prenez moi !

Alors que la musique atteint des sommets, je sens Thierry qui se crispe et, quelques instants après, je m’immobilise contre les fesses de madame d’Ango. C’est à l’unisson que mon ami et moi déversons des jets de foutre brûlant dans la chatte et les fesses de notre belle amazone qui s’écroule, épuisée mais comblée, sur le corps de Thierry.

 

Délicatement, je me retire et quitte la pièce. Caché de nouveau dans le salon voisin, j’entends Thierry qui raccompagne lady Galatée jusqu’au vestiaire. Elle lui demande

— Etait-ce Pythagore avec nous dans l’obscurité ?

Mélampus lui répond

— Oui, c’était lui ! Il m’a avoué être présent à chacun de vos défis.

Elle lui demande

— Vous le connaissez depuis longtemps ? Qui est-ce ?

Mon copain lui sourit et lui dit

— Je ne sais rien de lui, pas même son prénom !

puis il l’interroge

— Avez-vous peur de lui ? Vous craignez que vos jeux ne vous entraînent trop loin ?                   

C’est elle qui sourit à son tour et qui lui répond

— Non, je n’ai absolument pas peur de lui ! D’ailleurs je ne peux pas avoir peur de lui puisque je ne sais pas qui c’est !

Quelques minutes plus tard, elle quitte le sauna et repart, j’imagine, chez elle.

 

Le soir, avant de me coucher, je lui laisse un message sur Xfiles. « Très chère lady, vous avez parfaitement jouer votre partition. J’espère que nous allons continuer à travailler ensemble nos accords….. Pythagore »…….

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