Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 22 990 fois
  • 42 J'aime
  • 4 Commentaires

Le métro

Chapitre 1

Gay

J’avais 16 ans et j’allais en cours dans le secteur de la porte de Vanves : tout Paris à traverser, avec un sac – qui pesait déjà à l’époque très lourd – et des couloirs interminables à Montparnasse.

Un mercredi, je prenais le métro pour rentrer vers 13h 30 il y avait foule sur le quai. Lorsque le métro arriva, je fus propulsé en avant dans le wagon ; par chance, je trouvai une place assise. À peine étais-je installé qu’un homme assez âgé s’avança vers les places. Je le voyais qui regardait si quelqu’un allait se lever pour lui laisser s’asseoir. Malgré mon envie de rester assis, je me dis que j’allais changer dans quatre stations ; et mon éducation fit que je me levai et lui proposai ma place. Un sourire illumina son visage lorsqu’il s’assit.

– Merci beaucoup, mon petit ; c’est très gentil de ta part.


À la station suivante, la personne assise en face de lui se leva et je pus de nouveau m’installer. L’homme me regarda et m’adressa la parole.

– Tu sais, ça fait plaisir de voir qu’il y a des jeunes bien élevés ; je te remercie encore de ta gentillesse.

– Mais ce n’était rien du tout !


Je me félicitais intérieurement d’avoir été gentil ; je regardais l’homme : selon moi, il avait au moins une soixantaine d’années. Le métro redémarra et s’arrêta presque immédiatement, mais surtout assez brutalement : du coup, les genoux de l’homme vinrent taper contre les miens. Après quelques minutes d’attente, le métro redémarra. L’homme n’avait pas reculé ses genoux ; je les sentais se presser contre les miens. Ce contact commençait à me plaire, et je sentis un début d’érection qui montait dans mon slip et commençait à me gêner.


Arrivé à la station précédant Montparnasse, alors que le je me levais pour descendre et que j’attendais patiemment que l’on arrive, je sentis une main m’effleurer les fesses. Je ne bougeai pas d’un poil, persuadé que c’était le vieux monsieur ; je tournai simplement la tête pour vérifier et, effectivement, je le vis derrière moi qui me souriait. Lorsque nous arrivâmes à la station, il se colla contre moi, comme s’il avait peur de manquer la descente. Une fois sur le quai, je l’entendis m’appeler.

– Eh petit, tu as cours cet après-midi ? J’aimerais bien te remercier de ta gentillesse ; et si tu n’as rien de spécial à faire, je t’invite au cinéma.

Je réfléchis très rapidement avant de lui répondre.

– Je n’ai pas fait ça pour obtenir une récompense, Monsieur ; mais, comme je n’ai rien de spécial à faire, j’accepte.

– Alors, sortons ici : il y a plein de cinémas. Suis-moi !


Je le suivis et nous sortîmes du métro. Un cinéma tout proche proposait "Les Bronzés". Le vieil homme me demanda si j’avais déjà vu ce film ; je lui répondis par la négative.

– Alors, allons-y.


À cette époque, les cinémas parisiens étaient loin d’être pleins en journée. Le vieux monsieur demanda à l’ouvreuse (eh oui, il y en avait encore à cette époque) de nous placer sur l’allée de droite (les rangées de quatre places) et en milieu de salle ; tout en lui disant cela, il lui glissa un billet dans la main. L’ouvreuse fit un grand sourire et nous plaça là où il lui avait demandé. Il me fit passer en premier et s’assit à ma gauche. À peine assis, sa jambe droite vint se coller imperceptiblement à la mienne, puis je sentis la pression s’accentuer ; je ne trouvais pas ça désagréable, mais plutôt gênant, surtout pour l’érection qui se manifesta dans mon slip. Pensant qu’il ne me verrait pas, je me soulevai et d’une main je remis ma queue en place, de manière à ne plus être gêné.

– Ça ne va pas ? Tu es mal installé ?

Je sentis que je devenais rouge (mais, dans le noir...)

– Non, non, ça va : je changeais juste de position pour être mieux.


Quelques minutes après, l’ouvreuse passa avec son panier et ses gâteries "Esquimaux, chocolats, bonbons…". Le vieux monsieur se tourna vers moi, et sa jambe droite appuya encore plus sur la mienne.

– Tu veux quelque chose ? Des bonbons, ou même un esquimau, si tu veux ?

– Oh oui, merci, Monsieur : un esquimau me ferait très plaisir…

Il en prit un, régla et me le tendit. Je le remerciai.

– Comment t’appelles-tu ? Moi, c’est Henri.

Je me présentai et je lui dis dans la foulée « Merci, Henri » ; il me sourit. Je déballai l’esquimau et décidai de voir si j’avais rêvé depuis la petite heure qu’Henri et moi nous connaissions : je posai ma langue à la base de l’esquimau et remontai tout doucement le long, jusqu’en haut. Je sentis la pression de la jambe d’Henri s’accentuer et, en même temps, un léger tremblement de son genou contre le mien. De mon côté, ma queue commençait à prendre une taille raisonnable… Je recommençai à lécher ma glace et je tournai la tête vers Henri pour être sûr qu’il me voie bien. Sa jambe trembla à nouveau et se colla encore plus à la mienne, que je ne bougeai pas d’un poil : je savais où je voulais aller maintenant, et j’étais sûr qu’Henri avait des idées très cochonnes derrière la tête.


La salle fut plongée dans le noir et le film commença. Je sentis Henri poser son bras sur l’accoudoir ; sa main "tomba" sur ma cuisse, d’abord pour l’effleurer puis, quelques minutes plus tard, il la posa carrément dessus et ne bougea plus, de crainte – je pense – que je l’envoie chier.

Je sentais la chaleur de sa main à travers mon pantalon, et lorsqu’un des acteurs se présenta en "string de bain", Henri se pencha sur moi, fit glisser sa main vers le haut de ma cuisse et murmura :

– Je ne trouve pas cette touffe de poils très esthétique ; qu’est-ce que tu en penses ?


Je commençais à être sérieusement excité, et je décidai de rendre la monnaie de sa pièce à Henri : je m’avachis un peu sur mon strapontin, ce qui eut pour effet de faire remonter sa main à seulement quelques centimètres de la bosse qui déformait maintenant mon jeans.


–Ben, je pense que c’est provocateur exprès ; ceci dit, le voir en maillot comme ça, c’est agréable à regarder.


Je sentis la main d’Henri se contracter et son petit doigt bougea doucement pour arriver là où il le voulait – et moi aussi d’ailleurs – juste contre la bosse que faisait ma queue dans mon pantalon.

– Ah bon… Tu aimes regarder les hommes ?

– Un jour, quelqu’un m’a dit qu’il faut toujours regarder ce qu’on vous montre, surtout si c’est joli à regarder.


Henri s’enhardit un peu, et son auriculaire commença à effleurer mon érection sur sa longueur tout en me regardant pour voir ma réaction. Comme je ne bougeais pas, il posa carrément sa main dessus et commença à me caresser ; il avait la respiration haletante.


– Effectivement, je vois que tu apprécies…

– La même personne m’a appris que tout ce qui était bon devait être apprécié.

Henri accentua encore sa caresse.

– Décidément, cette personne était pleine de sagesse.

Il continuait de me caresser.

– Et toi, tu as autant de poils que lui ?


Je fis exprès de ne pas répondre tout de suite, déjà parce que j’étais tout à la caresse qu’il me donnait, et puis je voulais ménager mon effet lors de ma réponse. J’attendis quelques secondes.

– Pardon ; vous m’avez parlé ?

Lorsqu’il me reposa la même question, la réponse fusa.

– Non, je n’en ai pas du tout : je me rase.

La main d’Henri pressa mon érection et sa respiration devint encore plus haletante, il regarda autour de nous avant de me proposer :

– Et si je te demandais de me prouver ce que tu viens de dire ?

– Comment ça ?

– Eh bien, en me montrant, bien sûr : tu m’as l’air d’un sacré p’tit cochon, et je n’ai pas l’impression que ça te dérangerait plus que ça !

– Ben, pourquoi pas ? Mais avec ma glace, ça va pas être facile d’ouvrir mon pantalon.

La main d’Henri se crispa tellement fort que je crus que j’allais jouir.

–Si tu veux, je peux t’aider…


Et aussi sec, il commença à défaire la boucle de mon ceinturon, déboutonna mon pantalon et descendit ma braguette ; puis il attrapa l’élastique de mon slip et l’écarta pour glisser sa main dedans. Je regardais autour de nous pour être sûr que personne ne voyait ce qu’il était en train de faire. Je l’entendis soupirer, alors que sa main était maintenant en contact direct avec ma peau.

– Hum, tu as dis vrai : tu es tout doux. Dommage que ton slip m’empêche de voir si tes couilles sont aussi lisses et douces…

– Ben, je ne mets des slips que pour aller en cours ; en temps normal, je n’en porte pas.

Je finis ma phrase dans un gémissement car, s’il ne pouvait caresser mes couilles, il venait de prendre ma bite à pleine main et commençait à me branler. Il arrêta sa caresse.

– Et si tu allais l’enlever ? Tu vas aux toilettes, et tu reviens me montrer tout ça, mon p’tit cochon !

– Ben, quand j’aurai fini ma glace, alors.

Et je me dépêchai d’en finir avec ce bâton car j’avais très envie d’une autre sorte de bâton dans la bouche.


Le film n’avait maintenant plus d’intérêt, et Henri m’avait tellement excité que j’en voulais plus : je pris sa main, la retirai de mon pantalon et me reboutonnai rapidement.

– Ben, tu fais quoi ?

– Tu viens de me demander quelque chose, non ? Alors, je vais le faire.

Je pris la direction des toilettes où, très rapidement, je retirai mon slip, le roulai en boule dans ma main et je rejoignis Henri.

– Tu l’as fait ? Vraiment ?

Je posai mon slip sur sa cuisse.

– Et maintenant, tu me crois ?

Henri me fixa puis, à peine fus-je assis, il déboucla à nouveau ma ceinture et ouvrit mon pantalon. Il poussa un soupir de plaisir en plongeant sa main pour attraper mes couilles qu’il commença à caresser et à presser.

– Tu es une vraie petite salope, toi ! Jamais je n’aurais pensé à ça quand tu m’as laissé ta place ni quand je t’ai proposé de venir ici.

Pendant ce temps, j’avais posé ma main sur son pantalon ; je sentis une petite bosse le déformer.

– Fais attention, s’il te plaît : je ne voudrais pas salir mon pantalon.

– Tu bandes, là ? Ça n’a pas l’air d’être la grande forme…

C’est un peu vexé qu’il me répondit.

– Tu sais, à 66 ans, ce n’est pas aussi dur qu’à ton âge. Au fait, tu as quel âge ?

Quand je lui dis que j’avais 16 ans, il stoppa net sa caresse.

– Non… C’est pas possible, tu en fais au moins 18 !


Je lui affirmai que j’avais bien 16 ans, que j’aimais ce qu’il me faisait et que j’aimerais bien lui en faire autant. Pour le lui prouver, je n’attendis pas la réponse : je me penchai vers lui, ce qui comprima sa main dans mon pantalon.

– Enlève ta main, s’il te plaît.

Il la retira sans poser de question. Je me penchai vers lui à nouveau. Henri portait des bretelles ; je déboutonnai son pantalon et sa braguette (eh oui, il avait un pantalon avec une braguette à boutons) puis j’écartai son slip pour attraper l’objet de mes désirs. Henri soupirait très fort.

– Fais attention, s’il te plaît : je suis très excité et je ne veux pas faire de tâches.

Je regardai à nouveau autour de nous pour être sûr que personne ne regardait dans notre direction ou ne pouvait nous voir.

– Impossible que tu fasses des tâches ; j’ai une recette infaillible !


Je me penchai pour prendre sa bite en bouche ; effectivement, elle n’était pas très grande, ni très grosse d’ailleurs ; mais elle était bien chaude, propre, et en passant ma langue le long de cette queue dont j’avais très envie d’avoir le goût dans la bouche, je sentis le sang qui battait dans les veines qui saillaient le long de son manche. Au point ou j’en étais, il y aurait pu y avoir plein de monde autour de nous, je n’aurais pas arrêté pour autant… La bite d’Henri palpitait dans ma bouche, et ma langue la léchait avec gourmandise. Je commençai à faire des va-et-vient sur cette petite bite qui avait l’air d’apprécier les attentions que j’avais pour elle. Henri me saisit par les cheveux et tira ma tête en arrière.

– Arrête… Je vais éjaculer et je vais en mettre partout !

– Impossible de faire des tâches : je vais tout avaler.


Cette phrase fut le déclic pour Henri : quelques secondes plus tard il se vida. Son sperme chaud m’envahissait la bouche et, comme promis, je déglutis jusqu’à avoir tout avalé ; puis je le suçai à nouveau pour bien nettoyer et surtout pour ne rien perdre du foutre qui était encore sur sa queue.


Après avoir bien nettoyé sa petite bite, je la laissai sortir de ma bouche et me relevai. Je refermai mon pantalon et me levai.


– Merci pour la séance de ciné ; c’était super sympa, et je reconnais que j’ai adoré les gâteries que j’ai eues dans la bouche !

– Ben… Tu pars ?

– Oui : j’habite en banlieue et j’ai un train à prendre. Et puis je crois que tu as eu ce que tu voulais… Peut-être même plus que ce tu espérais ? Donc, je m’en vais. Salut !


Je quittai le cinéma et rentrai chez moi. Mais je n’ai jamais oublié cette séance de cinéma ; et à chaque fois que je revois ce film, je repense à Henri et je bande.

Diffuse en direct !
Regarder son live