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Le métro trop tôt c'est pas top!

Chapitre 1

Trash

Encore vaseuse, pour prendre le métro sans ticket -avec quoi en aurais-je acheté?-, je me colle à une daronne au moment de franchir le tourniquet. Mais elle me bloque de l’autre côté (sans être obèse, elle a une certaine corpulence, moi je suis une ablette) et me saisit par le poignet.


Elle me glisse, les dents serrées :

— Tiens-toi tranquille, sinon je gesticule devant la caméra de surveillance et je hurle que tu as essayé de me faire le sac à main !

— M’dame, pardon ! Vous me faites mal !

— Tu promets de te tenir tranquille ?

— Oui m’dame.

— Alors, prends mon bras et viens !


Je m’exécute, le poignet endolori. Du haut de ses talons, elle me toise.

— Tu voulais faire quoi ? Pour qui tu m’as prise ?

— Mais rien, m’dame, j’voulais juste taper le dur.

— ???

— Prendre le trom’, mais j’ai pas d’ticket !


Je tente l’escapade, mais elle me serre le bras.

— Où vas-tu comme ça ?

— Gare du Nord.

— C’est ma direction, allons-y.


Elle ne me lâche plus, même pour monter dans le wagon. Vu l’heure très matinale, il y a beaucoup de places, nous nous asseyons côte à côte, moi côté fenêtre.

— Pouvez me lâcher ! Je ne vais pas m’envoler ! Vous voulez quoi au juste ?

— Rien. Tu sais, je fais des sports martiaux, alors pas de blague !


Le reste du trajet, je l’observe dans le reflet de la glace pendant les tunnels. Elle a bien dépassé les quarante, une bonne tête de bien nourrie, carrément replète, encore que son gros manteau en rajoute. Elle pue la bourge. Elle doit avoir de la maille... Pourquoi elle prend le métro ?

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Elle aussi me mate du coin de l’œil.

Chacune fait comme si de rien n’était.


Je peux me tromper, mais elle semble moins agressive. Elle me reprend tout de même par l’aileron au moment de descendre, une fois arrivées. Je ne vais pas me la coltiner jusqu’à mon gourbi -l’endroit où je laisse mes affaires ne mérite pas d’autre nom-!

Normalement, je suis à cinq minutes de chez moi, mais je fais exprès, un détour par-devant la gare, en attendant de trouver un moyen de me carapater.


Machinalement, je jette un coup d’œil dans un bistro qui fait le coin de rue.

— Un café, ça vous dit ?

— D’acc, avec du lait !

J’en profite pour manger les croissants que le garçon a posés avec mon crème, c’est toujours ça de pris.

— Et bien ! Ca va mieux ?

Le temps de bâfrer, je l’avais oubliée, Seccotine.

— Ouaip ! Merci !

Je décide de crever l’abcès.

— Vous êtes une vrille ?

Elle fait de grands yeux, elle n’a pas compris.

— Vous voulez quoi ? Coucher avec moi ?


Une courte hésitation, elle s’est reprise, un sourire malicieux au coin des lèvres :

— Pour savoir, il faudrait que je vous voie débarbouillée ! Parce que là...

C’est vrai que j’ai les cheveux en bataille, avec sans doute un peu de sperme qu’a balancé le grand Daniel, les yeux cernés, la nuit a été mouvementée, je n’aurais jamais imaginé Madame Poussinet et Madeleine sous ce jour-là... Cachent bien leur jeu celles-là !

— Ca ne me ferait pas de mal, sûr !

Cessez le feu ! On se sourit de bonne grâce. Et c’est presque de bon gré que je la suis chez elle. Parce qu’elle a une salle de bain... elle !


Chez elle


La dernière fois que j’ai pris une douche, c’était dans une boîte à partouze dans les Halles ! Je profite du savon parfumé, du shampoing parfumé, je me lave les dents avec la brosse neuve qu’elle m’a donnée. Je me sens enfin propre. Je m’enroule dans une grande serviette chaude et sors de la salle de bain.

Elle m’attend au salon, elle a passé une robe de chambre, assise en tailleur sur un fauteuil profond, elle fume. Des yeux, je cherche mes affaires.

— J’ai mis tes vêtements à laver, ils seront secs d’ici une heure.


Elle s’est servi un whisky. Et pas du Johnny rouge ! On commence tôt dans la Haute !

— Veux-tu boire quelque chose ? Une cigarette ?

Je ne fume pas. On ne peut pas avoir tous les vices ! Et surtout pas ces cigarettes à bout carton !


— Je te préfère comme ça, à tout à l’heure ! Mais quelle idée, tout de même !

— Moi aussi ! Une chance que vous ayez une brosse à dents d’avance.

— J’en ai toujours... au cas où quelqu’un m’utilise pour resquiller !

— J’ai une mauvaise passe en ce moment...


Et l’on fait connaissance. Curieuse, elle m’interroge et je lui réponds.

— Et alors, comme ça tu couches à droite, à gauche ?

— Oui madame... que voulez-vous, j’aime ça et d’où je viens en Bourgogne, c’était la distraction la plus facile et la plus répandue !


Ca l’amuse. En prenant mon verre, ma serviette s’ouvre. Je la laisse glisser le long de mon dos. Ses narines se pincent...

Je prends des poses innocentes.

— Et vous ? Vous ne vous ennuyez pas, toute seule dans cet appartement ?

— Ne crois pas ça... Je m’arrange. Moi aussi j’aime faire l’amour, tu sais. Mais je suis plus sélective que toi.

La salope se fait enjôleuse. Elle écrase son clope, souffle la fumée par les narines, la tête renversée.

— On passe l’éponge ?


Quitte à passer à la casserole, autant que ce soit moi qui tienne le manche ! Je me lève, à poil, le verre à la main et enlace mon bras sur le sien, mutine :

— On trinque ?


Je prends une gorgée dans son verre et lui roule une gamelle en échangeant le whisky. Elle apprécie et reprend une gorgée pour échanger de nouveau. Ca brûle un peu, elle a une sacrée façon de te sucer la langue qui donne la chair de poule.

Je défais le nœud de la ceinture du peignoir, je m’en doutais, elle est complètement nue dessous. On se caresse en faisant des langues.

Toi, ma grosse, tu vas dérouiller !

Je minaude pour mieux l’embobiner.

— De quoi avez-vous envie ?

— De ta langue !


Elle dirige ma tête entre ses cuisses. Elle a le sexe épilé avec un buisson triangulaire bien fourni au-dessus. Je m’agenouille et suis direct à la bonne hauteur. Elle commence à être humide, sa mouille est toute fine. Avec une odeur et un goût... Ca sent les soins à l’institut de beauté.

Je lape en faisant exprès du bruit. Ca ne loupe pas, son jus devient abondant.

— Tourne-toi et appuie-toi au dossier.

Je me glisse sous elle et recueille sa soupe en lui léchant toute la charnière. Son ventre ondule, elle n’essaye même plus de le rentrer ! Je l’imagine, la bouche grande ouverte, vu comment elle souffle et grogne.

Elle me demande de mettre les doigts, mais je la laisse dans l’attente et continue à lui faire des pattes-d’araignée sur la panse et les cuisses qui tressautent au passage.

J’ai beau être dessous, c’est moi qui mène le jeu. Petite vengeance de ce matin. Je me lève. Elle veut se tourner, mais je l’en empêche en lui tirant les lèvres.

— Je vais te baiser à fond, ma salope !

— Oui oui ! Vas-y !

— As-tu un gode ?

— Ah ! Non !


Alors je prends la bouteille de 18 ans d’âge. La lui enfonce doucement. Sa protestation est de pure forme.

— Tu aimes ? Il est majeur !

Elle tend sa grosse chatte et l’agite. Elle a englouti au-delà du col et en demande encore. Je la pilonne. Son gros cul avale de l’air et le relâche avec des flatulences. A chaque flatulence, je lui gifle une lune. Elle rouscaille, mais ne cherche surtout pas à se dérober !

— T’as jamais pris du whisky comme ça, hein ?

— Oh non !

— Et tu aimes ?

— Oh oui !

— C’est quoi ton prénom, grosse vache ?

— Michèle.

— Enchantée. Moi c’est Sylvette ! Et je te baise avec ton whisky à deux mille dollars. Salope !

Je lui détruis la babasse avec allégresse. Elle jouit bruyamment.

— La prochaine fois que tu me tords le poignet, je t’encule avec le tourniquet, compris ?

Elle rit, ravie de la péter qu’elle vient de se prendre.

— Oui Sylvette.


Pendant qu’elle revient sur terre, je suis dans la cuisine où je me fais du café, quand elle me rejoint, encore nue, elle essaye de m’enlacer.

Je me dégage.

— Mes fringues sont prêtes ?

Elle est très déçue de me voir me rhabiller. Fine mouche, je la laisse venir.

— Tu crois qu’on peut se revoir ?

— Sais pas.

— Maintenant, tu as mon adresse, alors...


Je tends la joue quand elle veut m’embrasser et sans la regarder, natchave !

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