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La meute

Chapitre 1

Trash

CHAPITRE UN


Sebago Lake Park, Cumberland County, Maine, USA.

Jenny avait fini son cours de kung-fu à bout de souffle ; un cours en extérieur par ce temps glacial, c’était dur, il n’y avait que les plus motivés qui étaient venus. Pas plus de dix personnes, dont Tony, bien sûr, son copain d’enfance. Elle embrassa tout les participants qui discutaient entre eux, Tony un peu plus fort que les autres ; ils n’étaient jamais sortis ensemble (d’ailleurs Jenny n’était encore sortie avec personne), mais il avait un gros béguin pour elle, et elle-même le trouvait attirant. Et plus encore.


Jenny avait dix-huit ans tout juste ; élève en terminale, c’était une jolie fille aux cheveux roux indisciplinés, grande et svelte, les yeux verts et quelques taches de rousseur sur sa peau pâle, un visage pur au nez légèrement retroussé. Un corps musclé et voluptueux avec une poitrine opulente et de jolies fesses bien galbées.


Tony avait le même âge mais déjà deux bons mètres pour plus de cent kilos de muscles, cheveux noirs, peau noire, yeux noirs, un visage large au menton proéminent sur un cou épais, le corps couvert d’une pilosité abondante.


Elle monta dans sa vieille Buick – enfin, la voiture de sa tante Sam -, et commença à rouler doucement sur le chemin de terre pour accélérer une fois sur le bitume, direction Windham, village de 17 000 habitants.. Il était à peine 16 heures et la nuit tombait déjà. Mi-janvier, les jours sont encore courts ; et froids, elle rêvait d’une bonne douche et, en attendant, elle avait mis le chauffage à fond.


Elle rêvassait, sur la ligne droite qui traversait la forêt, quand elle vit un gros pick-up la rattraper ; elle se serra sagement, la voiture la doubla et pila en se rabattant. Jenny se jeta sur le freins et faillit emboutir le coffre massif, s’arrêtant à quelques centimètres à peine. Hébétée, elle réalisa qu’elle avait calé, sa portière s’ouvrit et un homme se pencha au-dessus d’elle, défit sa ceinture de sécurité et la tira hors de son véhicule. Elle commença à crier et à se débattre mais reçut un uppercut dans le foie qui la plia en deux.


Dans le brouillard, elle vit qu’ils étaient trois, des hommes jeunes, blancs, cheveux bruns raides et la même mine patibulaire. « Des frères » pensa-t-elle. Elle essayait de reprendre son souffle quand ils l’empoignèrent à deux par les bras et la poussèrent vers la forêt.


« Oh non, pas ça, mon Dieu ! » Elle se débattit plus fort, tenta de s’arracher à leur étreinte ; peine perdue, ils la traînaient toujours plus loin, ne s’arrêtant qu’à une centaine de mètres de la route, dans une petite clairière. Elle hurla quand ils lui enlevèrent sa parka fourrée, déchirèrent son survêtement de sport, ses sous-vêtements de coton blanc. Puis ils la lâchèrent, nue et tremblante, postés en triangle autour d’elle.


— Laissez-moi partir, s’il vous plaît ! Je ne vous connais pas, je ne vous dénoncerai pas, c’est promis.

— Ta gueule, la rouquine ! Tu ne nous dénonceras pas, j’en suis sûr. Quand on aura fini, tu ne pourras plus dénoncer personne.


Sous ses yeux horrifiés, elle les vit se déshabiller, jetant leurs vêtements derrière eux ; nus, elle ne put détacher son regard des sexes des deux hommes qu’elle avait devant elle, ils étaient énormes, ils allaient la massacrer. Elle avait la gorge sèche, mais elle hurla quand des mains se posèrent sur ses épaules, elle effectua une rotation et sa main percuta violemment le nez de l’homme qui l’avait touchée. Le sang gicla, l’homme recula et tomba sur le sol, hébété ; mais déjà elle était ceinturée, les poignets bloqués, elle donna des coups de pieds retournés mais reçut un énorme coup de poing sur l’arcade sourcilière qui éclata.


Etourdie, elle s’écroula par terre et tenta de reculer ; les trois hommes étaient debout, menaçants, surtout celui au visage ensanglanté. Elle crut que sa vision lui jouait des tours quand leurs visages se brouillèrent, s’allongeant et se couvrant de poils, alors que les corps nus changeaient à leur tour. Se couvraient de poils bruns, grossissaient, jusqu’à devenir des êtres terrifiants, mi hommes mi bêtes. Quand ils approchèrent d’elle, debout sur des pattes arrières velues, elle s’aperçut que leurs verges étaient devenues encore plus grosses, menaçantes, et elle compris qu’elle allait mourir ici, qu’ils n’auraient aucune pitié. Elle hurla.


Quand elle arrêta pour reprendre son souffle, elle perçut un mouvement à sa droite ; Tony entrait dans la clairière, l’air menaçant, complètement nu, exposant sa musculature de combattant. Lui aussi se transformait rapidement en un être hybride, noir et couvert de poils, de dents et de griffes. Il se jeta en avant et sa patte avant déchiqueta un des assaillants, le coupant presque en deux. Les deux autres s’écartèrent pour le prendre en tenaille, mais il bondit à nouveau et cette fois trancha presque la patte droite de la créature, qui tomba en hurlant à la mort.


C’est le moment que choisit Jenny pour s’évanouir, le visage ensanglanté. Elle revint à elle dans les bras de son sauveur, qui la portait sans effort et sans trébucher dans l’obscurité du sous-bois. Elle avait froid et grelottait, toute nue, malgré la chaleur dégagée par le torse et les bras qui la maintenaient. Arrivé à la route, il la posa sur le siège arrière de sa voiture, l’enveloppa dans une couverture de survie avant de poser un gros pansement sur son front blessé.


— Allonge-toi, j’ai mis le chauffage à fond, je reviens rapidement.

— S’il te plaît, ne me laisse pas, ils vont revenir !

— Non, ça ne risque pas. Pas ceux-là.


Tony s’absenta le temps de récupérer ses vêtements et ce qui restait de ceux de Jenny, puis ceux des trois garous. Il revint ensuite à la route en téléphonant.


— Tony, route 302, mile 25 à 26 direction Bridgton. Trois garous morts, deux voitures sur la route, dont la mienne. Dépêchez-vous, ça ne circule pas trop mais quand même, je vais planquer les voitures le temps que vous arriviez. J’ai une blessée. Amie. Je vos contacterai.


Tony s’installa ensuite au volant de la voiture de Jenny et la conduisit chez lui ; il vivais dans un ancien garage double transformé en studio à côté de la maison familiale située dans le quartier résidentiel de Windham. Elle s’était endormie, choquée. Il la porta et l’installa dans son grand lit et la couvrit jusqu’aux oreilles ; elle tremblait de plus en plus, incapable de se réchauffer ; Tony se déshabilla, gardant son caleçon, et se glissa à côté d’elle. Glacée, elle se blottit contre lui et sa chaleur.


Quand Jenny se réveilla, elle faillit crier en sentant qu’elle était allongée contre un grand corps très chaud. Elle prit quelques respirations profondes puis se souleva et examina la pièce où elle était à la lumière d’une lampe murale. Douillette, chaude ; à côté d’elle, dans ce grand lit, Tony dormait à poings fermés. Elle tata son front couvert d’une gros pansement, se remémora l’agression, son sauvetage, le carnage. Elle examina son sauveur, Tony ; elle savait qu’elle lui devait la vie.


Puis elle sortit du lit, réalisant qu’elle était nue ; elle s’étira, remua bras et jambes pour vérifier que tout allait bien. 5 heures du matin. Devant un miroir de la salle de bains, elle examina son corps et fit la grimace : elle était sale, de la terre et de l’humus avaient séché sur ses cuisses, son dos… Elle enleva le pansement de son front ; l’arcade était gonflée et violette, presque noire, mais du moins ne saignait plus ; mais son œil gauche s’ouvrait mal. Sam soignerait ça à son retour ; Sam ! Il lui fallait l’appeler rapidement ; à 7 heures, quand elle se lèverait.


En attendant, Jenny prit une longue douche, nettoyant soigneusement son corps juvénile ; elle s’enroula dans une grande serviette, sécha ses longs cheveux roux comme elle put avant de revenir dans la chambre. Alors, nue et propre, elle se glissa à nouveau sous le drap, au chaud ; aussitôt un bras puissant l’a entourée et serrée contre le corps velu de Tony. Une grande main a empaumé ses fesses, les caressant doucement.


— Alors, ça va, ma Jenny ?

— Oui, rien de grave, mais je te connais depuis toujours et tu m’avais caché des choses.

— Là je n’ai pas eu le choix, sinon ces salauds t’auraient tuée après t’avoir violée.

— Oui, ça j’avais compris. Merci. Merci de tout mon cœur. Tu les as… tués ?

— Ça te gêne ?

— Un peu. Pas trop, en fait vu ce qu’ils me réservaient… Alors, tu es un garou ?

— Je préfère dire un métamorphe, mais c’est ça ; j’existe dans deux corps différents, humain bien sûr la majorité du temps, et j’ai un avatar, une incarnation en un être hybride que tu as vu. Tu connais le principe, je suis sûr.

— J’ai souvent vu le familier de ma tante se transformer. Tu peux… Me montrer ici ?

— Bien sûr, mais…

— Tu n’as pas confiance ?

— Si, mais tu pourrais avoir des réactions extrêmes ; soit être terrorisée, soit devenir amoureuse de moi, à cause du glamour de mon avatar.

— Idiot, tu ne comprends pas que je t’aime depuis des années ? Dis-toi que si je reste dans ton lit toute nue, serrée contre toi avec ta grosse main sur mes fesses, c’est que j’ai des sentiments forts pour toi. Et toi, tu… Oh, mon Dieu ! C’est ton sexe ? Il est énorme… Je n’y connais rien, tu sais ; je suis vierge, mais depuis que nous avons quatorze ans, je sais que c’est toi qui me fera l’amour et prendra ma virginité.


Elle avait posé la main sur sa virilité et la caressait prudemment à travers son caleçon. Elle remonta vite la main sur le torse velu, jouant avec l’épaisse forêt jusqu’à trouver un mamelon large qui durcit sous sa caresse. En même temps, la main de Tony pétrissait ses fesses, deux doigts avaient glissé dans le sillon pour masser l’anus et Jenny avait levé sa jambe pour la poser sur la cuisse de Tony, s’offrant aux caresses précises sans pudeur.


— Attention, je vais me transformer, lentement ; n’aie pas peur, je ne te ferai aucun mal. C’est juste impressionnant, mais tu ne crains rien.

— D’accord, je te fais confiance ; tu m’as sauvée tout à l’heure, tu es mon gentil prince charmant, maintenant… Oh, bon sang !


Elle sentait le lit grincer alors que le corps de Tony changeait ; il grandissait, grossissait, le torse devant elle se couvrait d’une épaisse fourrure noire, souple et soyeuse. Cela dura moins d’une minute, elle entendit un craquement : le caleçon n’avait pas résisté, elle comprit que c’était fini quand il poussa un soupir rauque et se relâcha complètement.


— Tu vas bien ? Tu peux parler ?

— Oui, c’est moins facile, mais j’ai tout ce qu’il faut.


Sa voix était plus grave, un peu moins audible. Jenny, blottie dans la fourrure d’un bras qui lui paraissait gigantesque, leva une main hésitante et toucha le visage de Tony ; un mufle allongé, velu, des lèvres épaisses, des dents… Craintive, elle identifia des canines de plusieurs centimètres, des crocs de carnassier puissant.


— Dis donc, tu ne rigoles pas, je ne m’étais pas rendu compte que tu avais des dents si longues.

— C’est pour mieux te manger, mon enfant…

— Arrête, idiot ! Tu crois que c’est le moment de jouer au grand méchant loup ?

— Pardon, ma belle.

— Excuses acceptées ; au moins tu as gardé le sens de l’humour !

— Tu sais, je suis toujours le Tony que tu connais depuis quoi, quinze ans ?

— Oui, le bac à sable. Bon sang, Tony ! Tu es comme ça depuis toujours ?

— Oui. Mais pas de transformation possible avant onze ou douze ans, à la puberté.

— Et là, tu pèses combien ?

— Pfff… Dans les deux cents kilos, un peu plus, pour près de deux mètres cinquante.

— Et ton… Ta verge ?

— Ben, en proportion ; tu as vu celles des trois pourris, ils avaient des petites bites par rapport à la mienne actuellement.

— Là tu me fais marcher !

— Non, je te blesserais si je te pénétrais maintenant. Tu peux toucher si tu ne me crois pas. Et même si tu me crois.

— Pas maintenant, merci ; je peux venir sur toi ? Je voudrais voir ton visage.

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