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Mimi et le Patriarche africain.

Chapitre 1

Trash

J’ai été contacté, il y a quelques mois par un membre du forum qui cherchait un auteur pour l’aider à rédiger un récit racontant la déchéance d’une quinquagénaire bigote et obèse aux prises avec une sexagénaire noire manipulatrice et un vieillard africain.


Après quelques échanges avec ce membre concernant la trame générale de l’histoire, j’ai rédigé un premier chapitre que je lui ai soumis pour validation en lui demandant de me proposer à son tour un brouillon de chapitre suivant.

Je n’ai plus eu de nouvelles de mon correspondant après lui avoir fait part de cette requête.


Après réflexion, j’ai décidé de ressortir ce texte des oubliettes et de vous le proposer aujourd’hui après quelques modifications.

En fonction de l’intérêt que vous lui porterez, je m’attellerai ou non à la rédaction d’une suite.


Mimi et le patriarche africain


Le père Boutin est confortablement assis faisant face à Mireille Ladhec, alias Mimi, sa fidèle paroissienne qu’il reçoit en ce jour au presbytère. Le prêtre désire solliciter l’aide et l’assistance de cette quinquagénaire pour la mission que vient de lui confier son évêque.

En effet, le conseil municipal dirigé par Le maire Erwann le Malouines, seul édile écologiste de cette région reculée de Bretagne, a décidé d’utiliser le monastère réhabilité grâce aux subventions du conseil général et à la participation de généreux donateurs du diocèse pour accueillir une communauté de réfugiés originaires de RDC. Ces migrants sont les survivants d’un massacre perpétré par des islamistes fanatiques qui ont voulu punir des villageois coupables à leurs yeux de mollesse dans l’exercice de leur religion.


Malgré ses opinions politiques marquées à gauche, Erwann n’en est pas moins un chrétien convaincu, pratiquant régulier qui a su profiter de son poste d’édile pour nouer des rapports privilégiés avec l’évêque du diocèse.


Ce dernier, qui se définit lui même comme progressiste, a apprécié la sollicitation de l’élu désireux de remettre en état et d’utiliser à des fins charitables un ancien édifice emblématique de la chrétienté. Le dignitaire religieux a donc volontiers apporté sa caution à la transformation du lieu, garantissant de surcroît la pleine coopération du curé de la paroisse ainsi que la mise en œuvre d’actions charitables pour collecter auprès des fidèles des fonds destinés au financement de l’opération.


Pour le bon aboutissement du projet, Erwann le Malouines a en outre su plaider sa cause auprès de la région et obtenir le complément de subventions qui ont permis de mener à bien la réfection du vénérable bâtiment.


Tout en dégustant une part du délicieux kouign-amann préparé par Mimi, le père André Boutin examine son interlocutrice avec une compassion mêlée d’incompréhension. Il déplore la déchéance physique de cette femme vêtue d’une robe noire informe qui s’est réfugiée dans la boulimie et la prière depuis que son époux a quitté cette terre. Il aurait souhaité la voir se battre et reprendre le dessus après son drame familial et il se désole de voir l’énorme poitrine et la gigantesque croupe qu’il considère à la limite de l’obscénité constituer autant de handicaps dans la vie quotidienne de Mimi.


Mais en orateur expérimenté, le prêtre sait cacher sa contrariété et il excelle à caresser ses paroissiens dans le sens du poil.

— Nous nous connaissons depuis plus de vingt ans ma chère Mimi. Votre grande piété alliée à votre fidélité sans faille à notre seigneur prouvent que vous faites partie des brebis en qui je peux avoir entière confiance.

— Je vous sais gré de cela mon père, déclare respectueusement Mimi flattée.

— La paroisse va en effet avoir besoin de vous pour mener à bien le projet d’accueil de réfugiés proposé conjointement par la mairie et l’évêché.

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Le père Boutin se rappelle que la décision du chef du diocèse ne l’a pas vraiment transporté de joie. Mais, soucieux de sauvegarder sa bonne réputation auprès de sa hiérarchie, il a décidé de s’investir sérieusement afin d’impliquer la majorité de ses fidèles pour la réussite de l’entreprise.

Il se trouve que la maison de Mimi est le bâtiment le plus proche du monastère et le curé a bien compris que sans l’appui des voisins, l’intégration du groupe de réfugiés risque d’être problématique.


####


Le prêtre décrit rapidement à Mimi la communauté qui prendra possession des locaux flambant neufs dans les prochains jours. Il lui recommande notamment de faire preuve de déférence à l’égard du patriarche du groupe, l’ancien chef du village détruit par les islamistes.

— Sékou C. est un homme de quatre vingt cinq ans qui jouit d’un grand prestige auprès des siens. Malgré son âge avancé, c’est un homme doté d’une force et d’une vigueur peu communes et nous avons besoin de son appui pour atteindre notre objectif.

Ce chef tribal se verra attribuer la plus grande chambre du monastère et ses deux femmes partageront celle qui est contigüe à la sienne.


Le curé interrompt Mimi qui s’étonne qu’on tolère qu’un homme bigame puisse bénéficier de la charité de l’église chrétienne.

— Je conçois qu’un tel traitement de faveur vous choque ma fille mais l’évêque et les hauts responsables de la région sont prêts à quelques compromissions pour s’assurer que leurs nobles initiatives seront couronnées de succès.


Mimi se signe brièvement avant que le père Boutin poursuive son discours.

— Sachez qu’avant de s’installer chez nous, le groupe aura passé quelques semaines au siège de l’évêché dans des locaux préfabriqués prêtés par la préfecture.

J’ai aussi été alerté sur le fait que Sékou est toujours très actif sexuellement et qu’il honore plusieurs fois par jour ses deux femmes âgées respectivement de cinquante et cinquante six ans.

Le prêtre ajoute alors :

— Si je ne m’abuse Mimi, vous avez vous aussi cinquante six ans.

La femme acquiesce de la tête et esquisse une grimace pleine de sous-entendus avant de répondre.

— Ces sauvages ne pensent vraiment qu’à forniquer. C’est une honte qu’un vieillard puisse se vautrer ainsi dans le stupre avec deux femmes qui ont passé l’âge de concevoir.


#####


Que penseraient Mireille et le père Boutin à cette heure s’ils avaient eu vent de la liaison que le patriarche a très vite nouée avec le docteur Nadia Benssaoud, la femme médecin de trente-sept ans chargée du suivi médical des membres de la communauté ?


Car bien sûr Sékou avait assisté aux examens pratiqués par Nadia sur ses épouses.

Et il s’était vite montré outrageusement arrogant et familier avec cette femme plantureuse d’origine maghrébine aux seins volumineux et à la croupe imposante.

Il avait de surcroît récusé le docteur masculin qui aurait normalement dû l’ausculter exigeant un praticien de confession musulmane pour s’occuper de lui. Comme Nadia était le seul médecin disponible a remplir cette condition, Sékou avait donc décidé que c’est elle qui l’examinerait après ses deux femmes. La puissance sexuelle dégagée par le vieillard noir avait tellement impressionné la femme médecin qu’elle avait satisfait sa requête sans protester.


Lors de la consultation, l’octogénaire n’avait pas attendu l’invitation de la doctoresse avant de retirer sa djellaba et de lui dévoiler son corps noueux exempt de graisse et sa formidable mentule. Celle-ci s’en était trouvée complètement bouleversée se comportant comme une vulgaire femelle en chaleur incapable de maîtriser le flot de cyprine qui s’était mis à lui noyer la chatte.

Fascinée par le zeb monumental, elle l’avait saisi à pleines mains en tremblant d’émotion avant de se faire rabrouer sèchement par l’africain.

— Mets toi à poil putain! si tu veux toucher ma queue, avait il ordonné en arabe sur un ton sans réplique.

Soumise et rougissante, la femme s’était exécutée puis le vieillard l’avait forcée à lui lécher les couilles avant de l’autoriser à attraper son énorme rondin noir qui s’était dressé aussitôt telle une bite de cheval en rut.


Nadia qui se considérait jusque là comme une femme émancipée et éduquée était aussitôt tombée sous la coupe de ce grand noir chauve qui n’avait pas hesité à l’humilier pour assoir son ascendant sur elle.

— Je sens que tu es fertile putain ! Lui avait-il asséné un jour avec mépris. Je vais donc te saillir et quand tu seras grosse de ma semence, je t’enculerai comme une chienne.


Au lieu de se rebeller, Nadia qui essayait depuis de nombreux mois d’avoir un enfant avec son mari Mohamed avait cédé au patriarche qui avait été trop heureux d’utiliser le corps plantureux de la trentenaire pour donner libre cours à ses plus bas instincts.


Et le vieil étalon a tant baisé et fait jouir Nadia qu’elle n’a pas tardé à se retrouver enceinte de ses oeuvres.


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Le père Boutin ressert une tasse de thé à Mimi avant de reprendre son discours.

— Bien sûr les paroissiens bénévoles de la ville ne seront pas seuls à s’occuper de ces réfugiés. Nous pourrons aussi compter sur les services sociaux du canton et notamment sur Aïchatou M. la médiatrice de l’arrondissement chargée des relations avec la communauté musulmane. Cette femme de 62 ans maîtrise le dialecte parlé par les villageois africains.

Elle séjournera jusqu’à nouvel ordre au monastère dans une des chambres du rez de chaussée et nous comptons sur elle pour faciliter la communication avec les habitants de notre village.


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Le prêtre ne le sait pas mais il pêche malheureusement par excès d’angélisme car le dessein d’Aïchatou est plus complexe que ce qu’il veut bien croire. La sexagénaire d’origine africaine a percé la vraie nature du patriarche et elle est bien décidée à empêcher qu’il lui vole la vedette et la fasse passer au second plan auprès des instances religieuses et civiles du diocèse.


— Très bien mon père, déclare Mimi avec fatalisme. Je ne peux pas dire que je sois ravie que tous ces nègres viennent s’installer à ma porte mais j’apporterai mon aide car vous me le demandez. Qu’attendez-vous de moi plus précisément ?


Le curé se retient de faire un reproche à son interlocutrice sur le terme utilisé pour désigner les africains. Mais il veut avant tout éviter de la braquer. Il répond donc d’un ton égal.

— J’ai pensé qu’il serait souhaitable que vous vous occupiez principalement des femmes du patriarche. Elles baragouinent un peu de français. Vous pourrez leur donner des notions de cuisine bretonne et de couture et aussi les initier à la lecture du livre saint.


Mireille fixe quelques secondes le père Boutin puis elle hausse les épaules.

— J’espère que vos réfugiés ne causeront pas de tort au village, conclut-elle avant de se lever avec difficulté en raison de son embonpoint excessif.


La femme salue ensuite poliment le prêtre et elle quitte le petit bureau la tête pleine de pensées contradictoires.

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