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Minibus

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Dans ce bac sur la rivière sénégalaise, il y a peu de monde, mis à part ce qu’on peut appeler l’équipage. Dans le minibus, je me trouve seul avec un jeune couple qui a la flemme de sortir : il reste assis au fond du véhicule. Malgré la température ambiante, ils se trouvent bien serrés. Je fais semblant de dormir pour ne pas les déranger et me rincer l’œil si possible.

Au début, c’est elle qui cherche son ami, ou mari, je ne sais pas trop. Elle voudrait qu’il la caresse pour la faire jouir.

– Fais-moi encore jouir, j’en meurs d’envie. Je te branlerai en même temps.

– Tu m’as mis à plat cette nuit. Je crois que tu m’as fait jouir huit fois, au moins. Je désire un peu de repos.

– Pas question : tu m’as bien baisée ; je veux te rendre ce que tu m’as fait dans le cul et le con.

La conversation devient intéressante. Je ne les perds pas des yeux. On dit que ce que femme veut… C’est vrai. S’il lui fait plaisir en la branlant (je vois les mouvements de sa main sur la chatte) elle arrive à sortir une queue assez molle. Ma foi, il est pas mal monté, le monsieur... Je comprends qu’elle en veuille encore ! Elle prend la queue en entier dans sa main droite en se penchant un peu. Je voyais le moment où elle allait le sucer, mais elle se contente d’abaisser le prépuce pour n’avoir entre ses doigts que le gland à peine palpitant.

Malgré son âge apparent – une vingtaine d’années – la fille est experte en remise en forme. Je vois lentement la bite relever la tête. Elle me fait bander, la salope : j’aimerais bien qu’elle se trompe de bite !


La queue de son mec se relève complètement : elle a gagné la première manche, dans le minibus. Je sens même l’odeur de la queue et de son con. En me déplaçant un peu, j’arrive à prendre ma queue dans une main pour l’astiquer. Oh, je ne vais pas bien vite, sinon je jouirais trop vite et elle me verrait.

Sa robe est remontée jusqu’à la taille, laissant à ma vue tout son ventre ainsi que le principal : sa chatte. Elle est à peine poilue, bien entretenue ; je peux ainsi voir comme comment fait la main qui la branle. Ses jambes sont bien écartées, sans pudeur. Lui, il la branle fort bien : elle pousse de nombreux soupirs. Elle resserre les jambes au moment de son orgasme.

Sa main n’arrête pas les allées et venues sur la bite bien bandée. Elle donne le maximum de plaisir à une pine qui est fatiguée. Je vois enfin le jet de sperme assez réduit sortir de la queue. Il va sur le siège en face, mais il est rapide, sans pouvoir aller plus fort. C’est vrai qu’elle l’a vidé dans la nuit. Et elle en veut encore plus.

Elle redemande une masturbation qu’il lui fait à contrecœur. Il doit certainement lui caresser l’intérieur du con alors qu’elle voudrait autre chose de plus consistant. Comme il semble s’endormir, elle le laisse en paix. Elle va se contenter seule.

Cette fois, ses jambes sont bien écartées ; elle cherche son cul. En me tournant un peu, je vois sa main qui écarte ses fesses pour s’introduire un seul doigt dans l’anus. Elle le rentre lentement, les yeux fermés. Je distingue bien le va-et-vient de son doigt.

Tant pis si elle me voit : je sors directement ma pine de mon pantalon pour me branler devant elle. Au moins, elle verra une queue gorgée de sang et de désir ! Ce qui arrive montre que la fille est surtout intéressée par le plaisir : elle me voit bien me branler sans complexe devant elle. Elle regarde ma queue avec intérêt.

– Tu la veux ?

– Bien sûr que j’en veux une : la tienne, si tu veux bien.

Son mec est retourné dans les vapes, même si sa bite est toujours dehors.

– Tu veux me la mettre où ?

– Là où tu veux.

– Dans la bouche d’abord, que je te goûte avant que te me baises.


Elle se lève, vient près de moi. Sans faire d’histoires, elle me prend dans sa bouche. Je sens sa langue passer sur tous les endroits sensibles de mon gland. Sa bouche se resserre un peu autour de mon mandrin.

– Tu as bout goût ; j’aime ta queue.

– Et la sienne ?

– Je l’aime quand elle bande. Tu me la mets ?

– Viens sur mes genoux. Baise-toi toute seule.

– J’aime bien : comme ça, je peux me branler aussi.

– Tu fais ce que tu veux.


J’ai la chance de jouir difficilement : il me faut au moins une bonne demi-heure avant de jouir. Je contente ainsi toutes les filles, même les plus difficiles.

Elle vient sur moi, face à moi. Nous commençons par un baiser, c’est bien le moins. Je retrouve sur sa langue le goût de ma pine. Elle s’approche de moi, les jambes bien ouvertes et prend ma queue pour la diriger vers son con.

Elle me branle un peu, comme si la fellation ne suffisait pas à m’exciter. J’ouvre le haut de sa robe pour attraper un sein. Elle la retire, ainsi que son soutif. Elle est nue dans un minibus, en pleine traversée d’un fleuve sénégalais. Et moi je la baise. Enfin, elle se baise seule : elle a rentré ma queue dans son vagin. Ses yeux sont fermés sous l’effet du plaisir qu’elle prend.

Antre nos corps, je sens sa main qui la branle. Sa bouche est encore sur la mienne. Comme elle fait les mouvements, je me laisse faire : après tout, pourquoi ne pas en profiter ? Je sens les mouvements de ses muscles vaginaux. Elle sait tout faire, et bien.


– Regarde mon mec : il se réveille. Je vais l’inviter à m’enculer.

– Tu n’as as honte ?

– De quoi ? De me faire mettre par deux queues ? J’aime ça. Depuis que nous sommes ensemble, je ne l’ai jamais fait.


Elle l’invite à se joindre à nous. Il bande pas mal maintenant, après sa courte sieste. Il faut reconnaître que sa nana est nue, se faisant mettre devant lui. Elle lui propose quelque chose qu’il n’a jamais faite ; alors, il est d’accord.


J’arrive je ne sais comment à rester dans le con de la fille. Elle se mouille le cul facilement. Elle se penche un peu en avant pour se faire enculer. Je sens la bite de son type entrer. Il ne s’en doute pas, mais il me donne au moins autant plaisir qu’à la fille qui tient ses fesses bien écartées. Elle remue son bas-ventre d’avant en arrière en gémissant très souvent, à croire qu’elle souffre. Elle pousse un grand cri à chaque orgasme. Et elle en a un paquet !


Je la sens jouir à chaque fois ; je sens la jouissance de son autre amant avant qu’à mon tour j’éjacule dans le fond de son ventre.

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