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Minuit avec la directrice

Chapitre 1

Divers

Comme annoncé, minuit sonnait son douzième coup que je me présentais au hammam où vous m’aviez si généreusement invité.


Votre établissement est magnifique.


Le décor mauresque de votre hammam est à couper le souffle.


Ces murs ocres parés de mosaïques qui vont du turquoise à l’indigo. Ces motifs à la fois géométriques et floraux qui donnent immédiatement une impression de dépaysement. C’était comme entrer dans un récit tout droit sorti des milles et une nuits.


Je n’aurais pas été surpris d’y croiser Shéhérazade et pour mon plus grand ravissement c’est vous que j’ai trouvée. Souriante, dans votre serviette blanche, vous n’aviez rien à envier à la princesse des contes, c’est elle qui aurait pâli de la comparaison en cet instant.


Vous m’avez conduit à travers salles et colonnades vers une alcôve délicieuse où nous attendait une autre bouteille de ce formidable champagne que nous avions tellement apprécié la dernière fois.


Une musique aux accents orientaux accompagnait le doux gazouillis des fontaines qui jalonnent votre établissement.


S’asseoir là, en votre compagnie, deviser librement de ce qui nous venait à l’esprit sans suivre de ligne précise. La passion que vous mettiez à décrire les choix que vous aviez fait pour l’aménagement de ce lieu. L’étincelle que je décelai dans votre regard quand vous abordâtes la piscine, non sans mentionner que nous la visiterions plus tard. Tout cela formait le plus agréable des tableaux.


Il faudra que vous me donniez les références de votre responsable des éclairages. Cette lumière chaude et tamisée à la fois est une pure merveille. On se serait cru à l’ombre d’une chaude après midi ensoleillée.


Votre délicieux sourire chaque fois que vous mordiez dans une fraise, la petite gorgée de champagne qui l’accompagnait, comment ne pas tomber totalement et intégralement sous votre charme.


Et puis vous vous êtes levée, une framboise entre les lèvres et vous penchant vers moi, vous m’avez donné le plus enchanteur des baisers avant de vous asseoir tout contre moi.


Dans cette chaleur moite, poser les mains sur vos épaules me causa le plus surprenant des frissons. Vous ne sembliez pas insensible non plus à ce contact.


J’ai commencer à vous masser la nuque et les épaules et vous avez généreusement descendu votre serviette pour me donner accès à votre dos. J’aime le parcourir avec les mains, en éprouver chaque détail, du creux de vos reins à la base de votre nuque.


J’aurais aimé en embrasser chaque centimètre carré mais vous vous êtes relevée pour aller vous étendre sur une banquette un peu plus haute et plus confortable.


J’aurais pu mourir en cet instant et n’avoir aucun regret. Dans ce décors, avec cette lumières douce et cette musique discrète, contempler la splendeur de votre corps luisant allongé sur une serviette blanche était un avant goût du paradis. Vous entendre me dire, d’une voix un peu mutine "je pense que le reste a aussi besoin d’un massage" fut une délicieuse confirmation de ces délices à venir.


J’ai repris mon ouvrage là ou je l’avais laissé, sur vos épaules et je suis descendu lentement le long de votre dos, sur vos fesses, vos cuisses pour finir par vos mollets et vos délicates chevilles.


Des huiles parfumées avaient fort opportunément été préparées, vous doutiez vous de ce qui se passerait, et avec leur aide, j’ai repris mon parcours glissant vers le haut de votre corps. Lentement, avec application, frôlant par mégarde le bas de votre sexe et en recevant un écho dans votre soupir qui était un invitation à y revenir.


Cet autre petit soupir de satisfaction lorsque mes pouces remontaient la raie de vos fesses puis votre grand sourire surpris lorsque je me suis attardé sur ces petites fossettes dans le creux de vos rein, juste au dessus de vos si délicieuses fesses.


Je vous ai massé ainsi pendant je ne saurais dire combien de temps. A chaque passage contre votre sexe puis entre vos fesses vous sembliez plus détendue et plus satisfaite.


Vous eûtes cependant une petite grimace de regret quand je vous ai proposé d’aller découvrir cette merveilleuse piscine que vous mourriez d’envie, quelques minutes plus tôt, de me montrer.


Souriant à nouveau, vous avez enlevé ma serviette en me disant "nous n’aurons plus besoin de ça maintenant" puis me prenant par la main, vous m’avez emmené vers cette autre merveille que je n’allais pas tarder à découvrir.

Vous êtes une hôtesse délicieuse et cruelle parfois, experte dans son art toujours.


Me tenir la main alors que nous traversions votre hammam vers la piscine était une exquise torture. Vous étiez juste assez devant moi pour que je ne puisse qu’entrevoir le profil de votre sein gauche ou deviner l’expression de votre visage mais vous me gardiez trop près pour que je puisse pleinement admirer vos jambes ou votre si charmant derrière.


Je n’avais que votre voix pour me renseigner sur vos intentions. Intrigante énigme que vos accents chantants et vos petits rires.


Vous m’avez ainsi emmené vers porte délicatement ornée. "Ce n’est pas le chemin habituel mais ce sera bien mieux par ici". La pièce derrière la porte était totalement obscure et ne m’a pas permis d’observer votre réaction à ma réponse, "je saurai vous le redire", mais je pense que vous avez souri.


Dans l’obscurité totale, je vous ai légèrement bousculé et sentant mon érection contre votre fesse vous avez commenté "hummm, quelqu’un est définitivement content d’être ici, un peu de tenue monsieur".


Je vous ai pris dans les bras et, caressant votre sexe, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à être content d’être là. Vous étiez trempée.


Je vous ai plaquée contre le mur et nous nous sommes embrassés avec fougue. Je vous tenais à bout de bras, vous avez replié vos jambes contre ma taille. Je pouvais sentir votre fin duvet pubien contre mon sexe. Du bout des doigts je parcourrais vos lèvres chaudes et humides, allant d’un clitoris déjà bien excité à un petit trou bouillant.


Vos soupirs et vos encouragements, la manière dont vous vous cramponniez à moi et bougiez le bassin, tout dans cette obscurité totale m’indiquait que vous étiez prête, que vous vouliez que je vous prenne là.


"Je pense que nos yeux sont accoutumés à l’obscurité maintenant. Il est temps que vous me montriez cette magnifique piscine"


Grand silence.


Vous m’avez giflé.


"Ca, ça va se payer monsieur" puis d’une voix très neutre "suivez moi je vous prie".


Vous avez ouvert une porte.


Dans la pâle clarté de la lune, vous m’êtes soudain apparue et en tout autre lieu, je n’aurais plus regardé que vous. Mais là...


Devant nous, un immense miroir d’eau immobile renvoyait la lumière des étoiles. Moment parfait, suspendu au milieux de l’espace, vous m’avez pris la main, sans bouger. Il n’y avait rien d’autre à faire en cet instant que de contempler la beauté absolue de ce spectacle et de le partager avec quelqu’un. Je ne pourrais rêver de meilleure compagnie que la vôtre en cet instant.


Dans le noir, il était impossible de discerner la limite du bassin à débordement de la ligne d’horizon. Etoiles partout, en haut, en bas, sur la gauche et sur la droite, étoile à mon côté. 2 croissants de lune trahissaient la présence de l’eau mais l’esprit se plaisait à ignorer ce détail.


Je me suis tourné pour vous embrasser et vous avez plongé. Mouvement fluide, parfait souligné par la clarté des étoiles.


"Pour ca, il faudrait parvenir à m’attraper" m’avez vous dit par défi.


J’ai plongé à mon tour. L’eau était à une température idéale mais sembla froide comparée au Hammam. Nous avons commencé à nous poursuivre, nous lancer de l’eau, plonger et surprendre l’autre quand il ne s’y attend plus. Ni vous ni moi ne manquions de caresser au passage ces endroits qui agacent.


Vous nagez si bien, ce n’est que quand vous le vouliez que je parvenais à vous attraper. Mais chaque fois que je voulais prolonger le contact, vous trouviez un moyen de briser mon étreinte. J’en ai bu des tasses en essayant de vous garder dans mes bras.


Une fois, j’ai cru y arriver. Vous étiez dans un coin, là où la profondeur est la plus grande et j’ai pu remonter le long de votre corps vous surprendre et vous prendre. Vous m’avez laissé vous pénétrer mais la position était si compliquée qu’il m’était impossible d’en tirer avantage. Je crois bien que vous le saviez.


"Ca, c’est pour tout à l’heure, il ne faillait pas me laisser en plan" et vous êtes repartie. "Puisque c’est ainsi je me finirai seule" avez vous ajouté en vous éloignant.


"Je saurai bien vous en empêcher" vous ai-je crié en me lançant à votre poursuite.

Poursuite sous les étoiles. Vous filez à toute allure dans un coin de la piscine, Dieu que vous nagez vite, puis vous sortez de l’eau et vous asseyez sur le bord.


L’eau qui ruisselle sur votre corps vous donne comme une aura magnifique sous la lumière du croissant de lune et des étoiles.


Jambes écartées, vous me faites face et votre main droite commence à caresser lentement une zone que je pense être votre clitoris.


Je nage vers vous et lorsque je suis presque arrivé vous vous levez et replongez dans l’eau.


Nouvelle petite nage que je ne parviens à suivre et vous sortez pour vous asseoir à nouveau et me faisant face, je vous vois plonger répétitivement trois doigts dans votre sexe. Votre regard se fait fiévreux, votre sourire diabolique. Mais déjà vous savez que vous n’aurez pas le temps de vous finir et vous replongez.


Dès que vous avez assez d’avance, je vous vois vous arrêter et plonger les deux mains sous l’eau, je ne peux qu’imaginer ce qu’elles y font.


J’approche et vous repartez.


C’est clair, vous ne voulez pas de mon aide et je refuse que vous y parveniez sans moi.


Ce manège dure et dure. Vous essayez d’en finir debout dans l’eau mais j’arrive à temps et attrape enfin vos mains.


Vous êtes furieuse, je pense que si j’avais essayé de vous embrasser à ce moment là vous m’auriez arraché la langue. je n’ai pas pris le risque. J’ai embrassé votre cou tout en vous plaquant, mains derrière le dos, contre le bord de votre merveilleuse piscine.


J’aurais voulu pouvoir prendre un moment pour goûter cette scène. La nuit noire, un léger croissant de lune et la voie lactée pour seuls témoins. L’écho de votre voix dans ce si grand espace alors que vous me menacez si je ne vous prends pas tout de suite.


J’aurais voulu prendre un moment pour tout cela mais moi aussi j’ai une terrible envie de vous. Sous l’eau, dans le mystère noir de ce lieu merveilleux, je cherche du gland l’entrée de votre sexe.


Lorsqu’enfin il trouve son chemin entre les replis de vos lèvres, vous poussez un "Oh" de satisfaction qui comble le silence et semble rebondir à l’infini.


Je vous sais impatiente, je le suis aussi, je prends pourtant tout mon temps. Je vous tiens contre le muret, vos mains sont immobilisées derrière vous et je vous pénètre très très lentement. Vous sentez mon sexe qui vous rempli, qui frotte des zones qui vous font frémir et vous voudriez que le mouvement soit plus rapide.


Il ne le sera pas.


Je vais et je viens en vous, long mouvements, lents mouvements. Vous finissez par prendre le rythme.


Je peux voir dans ce clair de lune des larmes couler sur vous joues et un sourire délicieux qui se dessine sur vos lèvres. Votre regard se fait absent, votre corps tremble et les spasmes que je ressens le long de ma verge m’indiquent que vous êtes enfin parvenue là où je voulais vous emmener.


Vous grognez, vous hurlez, cela n’a pas de fin, c’est merveilleux.


C’en est trop pour moi aussi et j’explose à mon tour avant de vous relâcher, épuisée, tout comme moi.


Plus rien ne compte en cet instant. L’eau qui nous porte, la nuit merveilleuse, tout cela reprendra du sens plus tard, la magie du lieu ne tardera pas à revenir mais en cet instant, rien de tout cela n’existe, juste cette jouissance que nous venons de partager.


Au bout d’une éternité, nous sortons de l’eau, toujours silencieux. Sur une table deux coupes de champagne nous attendent. Vous m’en offrez une de votre main qui tremble encore et vous videz la votre d’une traite.


Vous avez un sourire un peu gêné quand vous me dites "merci" mais votre ton redevient vite coquin lorsque vous ajoutez "Je pense qu’il reste du champagne dans mes appartements".


Nous prenons deux sorties de bains blanches et je vous suis de nouveau.


Le chemin vers vos appartement est bien moins long que je ne l’imaginais. Dissimulé derrière une autre porte dérobée, un ascenseur nous y même directement. Vous m’expliquez que vous aimez venir piquer une tête le soir avant d’aller dormir mais qu’habituellement c’est bien moins agité. Votre sourire est délicieux, votre ton...


Dans l’ascenseur vous vous tournez vers moi et nous nous embrassons. Je défais la ceinture de votre sortie de bain et glisse une main le long de votre dos. J’aime caresser vos fesses. Le baiser est long, agréable, votre langue est si agile. De l’autre main je caresse votre sein gauche qui sait répondre comme il le faut à ma visite.


La porte s’ouvre en silence, le baiser se rompt. Un paravent ouvragé nous dissimule de votre appartement. Nous pouvons voir sans être vu ce qui n’est pas une si mauvaise chose car il est occupé.


Une charmante petite brunette, les cheveux au carré, en uniforme de femme de chambre, pose un plateau chargé d’un sceau à champagne et de deux coupes sur la table. Elle retire ensuite la garniture du lit et aère les draps avant de les retendre. Elle balaye la pièce d’un air satisfait et s’en va un petit sourire aux lèvres.


A côté de moi, je vous vois rosir.


"Vous avez de bien charmantes employées"


"C’est Elodie. C’est toujours elle qui prépare ma chambre. Elle savait que vous étiez prévu ce soir, elle pense à tout"


"Elle est à croquer"


"Oh oui" ajoutez vous tout bas, comme dans un soupir.


L’appartement enfin à nous, nous sortons de notre cachette. Je m’occupe du champagne en vous observant, pensive, devant votre gigantesque fenêtre.


Vous prenez la coupe en souriant. Votre sortie de bain est toujours ouverte et me laisse voir ce sexe très soigné où j’aime tellement à me perdre.


Deux coupes chacun, le breuvage est fin et fait son effet, sans parler d’ivresse il nous rend joyeux et vous rend certainement audacieuse. Assise au milieu de votre lit, vous vous cambrez en arrière pour agripper la tête de votre lit. Les jambes écartés, la sortie de bain toute ouverte, vous me regardez avec ardeur avant de ma dire


"Attache moi et ravage moi".


Ni une ni deux, je pose ma coupe de champagne et je prends la ceinture de votre robe de bain. J’attache vos mains ensembles. Le lien n’est pas trop serré mais le nœud est solide. J’attache ensuite l’autre bout de tissu à cette barre au dessus de la tête de votre lit.


Vous n’irez nulle part sans que je le permette.


J’écarte votre robe pour dégager les seins. je vous place deux ou trois coussins dans le dos pour que vous ne soyez pas trop inconfortablement installée puis je vous embrasse.


Je verse un peu de champagne sur vos seins, le contact froid et pétillant les fait pointer. Je prend le droit entre les dents je le mordille un peu avant de juste le maintenir en place et de laisser courir très vite le bout de la langue sur son extrémité captive. Le droit reçoit la visite de mon pouce qui ne le laisse pas tranquille une seconde.


Lorsque je vous vois frémir, je relâche le téton gauche et prend le droit en bouche pour le même traitement tandis que mon autre pouce s’occupe du téton droit. Je les caresse sur les côtés, en dessous, partout pendant que dents, langues et pouces s’occupent des tétons.


J’arrête les caresses sur les seins et les mains entreprennent vos cuisses. Caresses légères dirigées vers des lèvres déjà bien humides. De la bouche, je parcours votre duvet tout court donnant de temps à autre un petit coup de langue sur le bout de votre clitoris. Parfois je tire sur vos poils en les mordillant puis je reviens au clitoris.


Une main est dans votre dos qui le caresse dans le bas et l’autre joue avec vos lèvres, les tire, les écarte, se promène de bas en haut et de haut en bas tandis que de la langue je caresse votre clitoris.


J’écarte vos petites lèvres de deux doigts et je passe la langue en leur milieu, appuyant comme pour l’enfoncer mais sans vous pénétrer.


Je vous ’mange’ de la sorte pendant de longues minutes, votre émoi de vient de plus en plus perceptible. Je retourne lécher votre clitoris et je vous pénètre de deux doigts.


Comme l’intérieur de votre sexe est confortable. J’en caresse toute les parts avant de me concentrer sur le haut, ce point qui vous fait gémir. Je le frotte de plus en plus vite et je ralentis les coups de langue sur votre clitoris.


Votre orgasme ne tarde plus. J’en suis éclaboussé.


Je vous offre un peu d’eau pour vous rafraîchir et vous aider à reprendre vos esprits.


"Je ne suis pas certaine que ce soit ce à quoi je m’attendais en parlant de ravagée mais je dois bien dire que c’était formidable"


"Oh croyez moi, ceci était juste une envie que j’avais pour moi. Nous n’en avons pas fini"


Je vous retourne et je rabats votre sortie de bain sur votre tête. Vous n’êtes pas aveugle mais vous ne parvenez plus à voir ce qui se passe sur les côtés. En penchant la tête, votre seul champ de vision passe entre vos seins et vos cuisses.


On frappe à la porte. Deux petits coups discrets. Service d’étage. Je vais ouvrir. Vous entendez la voix d’Elodie me dire "voici le champagne que vous avez demandé monsieur".


Comme vous êtes, il vous est impossible de savoir si je lui bloque la vue ou si elle peut vous voir, nue, à genoux sur votre lit, penchée en avant, une sortie de bain sur la tête et les mains attachées à la tête du lit.


Je remercie Elodie, referme la porte et reviens vers le lit. Vous êtes furieuse, vous voulez arrêter, que je vous détache. Il n’en est pas question. Je passe un doigt sur votre sexe, il est de mon avis, vous êtes de nouveau mouillée. J’y introduis deux doigts sans ménagement et je les ressorts trempés.


Je relève votre capuche et j’approche ces doigts de votre bouche. Votre regard est furieux, vous gardez les lèvres serrées. Je vous regarde droit dans les yeux et je vous relève un peu la tête avec mon autre main.


Votre colère semble sincère mais vos lèvres serrées esquissent un petit sourire qui me laisse dans le doute. Qu’importe, vous allez les lécher.


Vous me faites toujours non et puis vos yeux s’écarquillent, votre bouche s’ouvre et mes doigts y entrent. Un doigt d’une main inconnue vient de caresser votre sexe.


Vous me mordez, je ressorts les doigts, qui de toutes manière n’étaient pas ceux que j’avais mis en vous. J’ai eu ce que je voulais, ma diversion, vous semblez complètement perdue.


Je suis en face de vous. Avez vous rêvé cette dernière caresse?


Baissant la tête, vous apercevez entre vos cuisse le visage poupon d’Elodie. Les cheveux bien mis, sa tenue de femme de chambre impeccablement mise comme toujours, l’air très sérieux, elle lèche deux de ses doigts avant de les enfoncer en vous.


Vous voulez crier, mettre un terme à tous ça mais ces deux longs doigts fins vous font terriblement trembler. Toute en douceur, sa caresse vous touche plus que vous ne l’auriez jamais imaginé.


Vous grognez, vous voulez qu’elle parte mais elle introduit un troisième doigt. Ses va et vient sont rapides, la stimulation très efficace. Et de quatre. Ses doigts sont un peu plus fins que les vôtres mais ils sont aussi efficaces.


Elle se retire presque complètement puis revient en forçant. Le pouce est de la partie et après quelques efforts c’est toute sa main qui vous pénètre.


La sensation est indescriptible, vous êtes horrifiée et terriblement excitée de ce qui vous arrive. Totalement impuissante, vous n’avez d’autres choix que de subir cet assaut.


Tout ce que vous trouvez à dire c’est un long "ooooohhh".


La main dans votre sexe s’est immobilisée. Plus de stimulation, juste cette incroyable impression. Vous voudriez bouger, provoquer vous même ce qui vous est refusé mais je suis au dessus et je sais vous retenir.


La rage de la frustration revient. C’est à ce moment que vous sentez une énorme pression sur le trou de votre cul. "Ce n’est pas le chemin habituel mais ce sera bien mieux par ici". Lentement, inexorablement, je vous encule. Pressant de toutes mes forces, mon gland vainc peu à peu la résistance de votre anus.


Ce n’est probablement pas agréable au début. Trop large, trop vite, pas assez de lubrifiant, mais la main malicieuse recommence à bouger et ces deux stimulations sont bien plus fortes que tous vos doutes.


Vous reprenez votre "oooohh" qui se module et s’intensifie mais ne s’arrête plus. Elodie va et vient dans votre sexe et moi dans votre cul. Vous êtes tellement serrée, je ne tiendrai pas longtemps.


Heureusement vous non plus et votre hurlement au moment où vous jouissez pourrait bien réveiller tout l’hôtel.


Quand vous reprenez vos esprits, Elodie n’est plus là, vous êtes détachée et je nous ai préparé un bain.


Il sera difficile de ne pas s’y endormir, je suis épuisé, vous ne semblez guère en meilleur état mais vous semblez satisfaite.

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