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Mise en bouteille

Chapitre 1

Hétéro

Je dois mettre mon vin en bouteilles. Je suis fourni par un excellent viticulteur qui ne fait que du vin de qualité, qu’avec ma femme nous aimons bien. Pour une fois, Jeanne, ma femme, m’aide : normalement, elle se contente de biberonner un peu à table. La journée s’avance, la mise en bouteilles aussi. Par contre, il commence à faire chaud, même dans ma cave. Pour moi, c’est simple : je me mets à l’aise facilement. Pour Jeanne, la chose s’avère plus difficile. Disons qu’elle n’aime pas bricoler à moitié nue. Je connais un bon moyen pour la faire se déshabiller : je passe ma main sur son jeans, à l’endroit le plus sensible.

Bien sûr le remède est infaillible : à bas le pantalon, et le reste suit toujours. J’oublie mes bouteilles pour m’occuper sérieusement de son abricot. Elle est entre mes jambes, coincée, ma tête contre son bas-ventre. Je colle mon nez sur la chatte. Je renifle ses odeurs intimes qui me font bander. Ce n’est pas possible comme elle sent bon le sexe, la cyprine et l’envie de jouir… Si elle se baisse, ce n’est que pour prendre mes lèvres. Sa langue est dans ma bouche pour se bagarrer avec la mienne.

À ce jeu, c’est toujours elle qui gagne. D’un, je bande depuis le début : si je lui ai donné envie, moi aussi j’ai envie d’elle. De deux, je voudrais passer ma langue sur ses lèvres et son clitoris. Elle arrive à sortir ma bite qu’elle commence à branler. Je la connais trop pour savoir qu’elle ne va pas me faire jouir : elle tient trop à ma semence.

Elle se relève lentement en faisant glisser tout son corps sur ma bouche. Elle me fait faire un arrêt obligatoire sur ses seins durcis. Je suis sur son ventre, que je lèche aussi. Elle arrête sur le nombril où je rentre également le bout de ma langue.

Elle sait que je bande fort. Pourtant, elle me fait traîner en route : j’embrasse sa toison. Là, je suis le maître de la situation. Même si elle ne voulait plus, je sais que j’ai gagné en passant ma langue rapidement sur son clitoris.

Elle me tient la tête comme si elle avait peur que je ne sache plus lui faire plaisir. Je passe ma langue d’abord entre ses lèvres, pour monter très lentement vers son bouton. Elle en gémit. Jeanne adore quand je la suce. Surtout comme aujourd’hui, sans l’avoir prémédité.

La situation incongrue la fait mouiller plus que d’habitude. Je déguste le flot de cyprine. Je sais même qu’elle doit aller jusqu’à son petit trou. J’en profiterai. J’aspire, et son bouton, et son jus. Elle geint sans cesse ; à croire que je lui fais mal, que je la maltraite, que je lui pince fortement les fesses ou que je l’oblige à accomplir une chose impossible. Sachant que je bande, elle me fait une faveur rare : elle passe une jambe contre ma bite et les couilles.

Je lui rends la monnaie de sa pièce : en passant mes mains derrière ses cuisses, je peux trouver facilement son petit trou. Normalement, à cet endroit, seule ma bite a droit de passage ; ma bite ou ma langue. Je pose un seul doigt sur son cul. Elle me laisse faire : elle est sacrément excitée. Doucement, mon doigt entre loin dans son anus. Je l’y fais coulisser à son grand plaisir. Elle jouit finalement un peu vite (la présence de mon doigt ?).

Je descends ma bouche pour aller chercher son véritable abricot, celui qui jute. Ma langue fouille son intimité avec grand plaisir, tant pour elle que pour moi. Je sais qu’elle aime quand je lui fouille le con, et je le lui fais volontiers. Enfin elle parle :

— Tu me fais du bien… N’arrête pas ; laisse ton doigt dans mon cul. Mets-en un autre. C’est bon, tu sais ! Je suis devenue une vraie pute, maintenant. Tu m’enculeras encore, dis ? Tu me baiseras aussi. Remplace ta langue par ta bite. Tu --- vas --- me --- fai --- re --- jou---ir !

Elle n’arrête pas, même et surtout quand elle jouit : elle crie son orgasme, à tel point qu’elle fait vibrer les bouteilles que nous remplissons.

Elle ne veut pas que je me lève ; j’aurais bien aimé la baiser debout. Elle vient sur mes genoux, ce qui est rare. Ma bite l’attire puisqu’elle la branle à nouveau. Sa façon de masturber est très personnelle : au début, elle tient ma queue par le prépuce, le fait descendre avec le bout de ses doigts, ma queue restant dans sa main. J’arrive ainsi à toucher sa paume. Les premières fois qu’elle m’avait fait ça, je n’appréciais pas beaucoup. Puis elle ajoute la prise en mains totale de la pine. Elle me serre ensuite longuement toute la queue. Puis, lentement, en accélérant, elle me libère avant de me faire jouir longuement. Jusqu’à présent, c’est la seule qui sache me branler ainsi : c’est si bon !

Mais là, si elle me branle, ce n’est que pour son plaisir. Elle me veut très dur. Son pubis s’avance contre le mien. Elle baisse ma queue pour se la mettre seule dans son antre. Avant, elle la passe sur son clitoris.

Jeanne se baise seule. Elle a des mouvements très lents au début. Quand son plaisir commence, elle serre les muscles vaginaux pour sentir mieux ma bite. Si, pour elle, le plaisir augmente, pour moi c’est encore meilleur. La petite garce sait fort bien ce qu’elle fait. Je sens les crispations de son sexe autour de ma bite quand elle jouit. On ne peut savoir ce que c’est, quand la femme qu’on aime jouit autour de votre pine…

Elle laisse sortir ma queue pour se retourner. Je sais aussitôt ce qu’elle veut. Elle se tourne pour me donner son cul. Je n’éprouve aucune difficulté à l’enculer. Dès les débuts, d’ailleurs, la première fois qu’elle a pris ma queue dans son cul, je suis entré facilement dans son anus. J’avais simplement posé ma pine sur son cul, sans avoir l’intention d’entrer comme ça, vite. Elle avait envie de se faire mettre dans le cul depuis qu’elle se masturbait ; j’étais le premier à pouvoir la satisfaire. Elle m’a pris comme enseignant. Elle facilitait, et continue à le faire en se tartinant le cul avec sa cyprine. C’est même elle qui a poussé ses fesses sur ma queue. Elle a toujours affirmé qu’elle avait joui en même temps que moi.

Actuellement, la voici, ma queue contre son rectum. Il est mouillé, prêt à servir. Elle le met elle-même bien en place. Cette fois, c’est moi qui pousse. Je l’encule comme toujours : facilement. Je n’envie pas les hommes qui ont une femme qui refuse la sodomie. Avec Jeanne, c’est de la routine.

Je l’ai enculée ; elle fait les va-et-vient. Elle n’attend pas longtemps pour jouir encore une fois. Je jouis dans son cul. Elle me laisse dedans en espérant que je vais encore bander. Elle arrive avec ses sphincters à me faire encore grossir. Quand elle me sent en forme, elle recommence à se faire sodomiser. Pour ajouter à son plaisir, elle se masturbe le clitoris. Si elle arrive à jouir deux ou trois fois de plus, moi, je suis en panne.

Alors elle me déménage pour me branler encore une fois. Elle est sacrément douée. Je suis sur le point d’éjaculer quand elle prend l’entonnoir pour récupérer le sperme et le mettre lui aussi en bouteille.

Nous regardons ma semence s’écouler plus ou moins facilement dans une bouteille presque pleine. Elle la garde précieusement pour la déguster plus tard.

– Quand tu feras le plein de vin, la prochaine fois, tu me le diras : je serais nue, et je me branlerai devant toi. Je récolterai ma cyprine que je mélangerai avec ta semence.

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